Showing posts with label nouveaux modèles économiques du web. Show all posts
Showing posts with label nouveaux modèles économiques du web. Show all posts

Wednesday, July 26, 2017

liseuses et évolution des marchés en 2017; workflow d'amazon pour la publication électronique/papier

Introduction

L'histoire de cette version "4" (6 pouces et WiFi; sept 2012) de Kindle qui était en promo à 59 euros au lieu de 79 euros, avec une livraison gratuite. L'écran tactile viendra après.
https://www.amazon.fr/gp/product/B007HCCOD0/
Écran Écran 6 pouces (diagonale visible de 15 cm), affichage encre électronique E Ink Pearl, technologie optimisée d'affichage de polices, 167 dpi, 16 niveaux de gris.
Dimensions 166 mm x 114 mm x 8,7 mm
Poids 170 grammes
Configuration Aucune, l'appareil est sans fil. Il n'y a pas besoin d'ordinateur pour télécharger du contenu.
Stockage sur l'appareil Jusqu'à 1 400 ebooks ou 2 Go (environ 1,25 Go disponible pour les contenus de l'utilisateur, y compris des fichiers word qu'il faut passer via sa messagerie amazon).
Stockage dans le Cloud Stockage gratuit dans le Cloud pour tout le contenu Amazon.
 
Autonomie de la batterie Une seule charge de batterie dure jusqu'à un mois avec la connexion sans fil désactivée, à raison d'une demi-heure de lecture par jour. Avec la connexion sans fil activée en permanence, la batterie dure jusqu'à 3 semaines. L'autonomie de la batterie variera en fonction de l'utilisation de la connexion sans fil, comme l'achat dans la boutique Kindle, les recherches sur internet, et le téléchargement de contenus.
Temps de charge Charge complète en 3 heures environ en connectant à un ordinateur le câble USB 2.0 (inclus dans la boîte du Kindle). Le chargeur secteur pour la France est vendu séparément.
 
Connexion Wi-Fi L'appareil se connecte aux réseaux Wi-Fi publics et privés ainsi qu'aux points d'accès qui utilisent les standards 802.11b, 802.11g, ou 802.11n ; avec sécurité WEP, WPA et WPA2 qui nécessitent un mot de passe. Il ne se connecte pas aux réseaux sécurisés WPA et WPA2 utilisant les méthodes d'identification 802.1X.  
Formats de contenus pris en charge Kindle Format 8 (AZW3), Kindle (AZW), TXT, PDF, MOBI non protégé, PRC natif ; HTML, DOC, DOCX, JPEG, GIF, PNG, BMP converti.

Les liseuses

Les liseuses ont peu évolué depuis leur apparition il y a dix ans et les fabricants peinent à convaincre les lecteurs de se rééquiper.
Près de dix ans après l'arrivée des premiers modèles de liseuses électroniques, l'enthousiasme n'est pas franchement de mise pour les quelques constructeurs qui se partagent le marché. En France, les ventes ne progressent plus vraiment, et depuis longtemps. Quelque 400.000 exemplaires sont écoulés bon an mal an.
Aucun acteur ne communique ses chiffres de vente, mais Amazon et Kobo se partagent l'essentiel du marché. « Nous sommes au coude-à-coude, avec une part de marché autour de 45 % chacun ", assure Fabian Gumucio, directeur marketing Europe du Sud de Kobo. Derrière suit le français Bookeen dont les produits sont distribués, parfois en marque blanche, chez Carrefour, Leclerc ou Relay.
Signe que le marché n'est pas à la fête, le japonais Sony, tout premier à avoir commercialisé une liseuse, dès 2004, s'est retiré de la compétition en 2014. Et, en octobre 2015, la plus grande chaîne de librairies britannique, Waterstones, a retiré les Kindle des rayons de ses 280 magasins, à peine trois ans après les avoir introduits, décrivant les ventes comme « désolantes ".

Pas vraiment de rupture

En réalité, « les liseuses sont surtout achetées par les très gros lecteurs. C'est un marché de niche ", explique Michaël Dahan, le PDG fondateur de Bookeen. Et ce marché est relativement saturé. Reste le renouvellement du parc, mais - malheureusement pour les constructeurs - les appareils vieillissent plutôt bien. En moyenne, les utilisateurs ne changent de liseuse que tous les trois à cinq ans. « C'est un produit simple, avec un côté affectif qui n'est pas négligeable, explique Michaël Dahan. Et il n'y a pas vraiment eu de rupture technologique. "
La principale innovation remonte à 2012 avec l'arrivée de l'éclairage intégré sur le Kobo Glo, qui permet de lire dans l'obscurité. C'est d'ailleurs ce qui sépare aujourd'hui l'entrée de gamme, entre 70 et 90 euros, des produits plus évolués, entre 130 et 200 euros. Depuis, Kobo a introduit un modèle pour lire dans son bain. Bookeen, de son côté, commercialisera bientôt un appareil muni d'un étui pour recharger la batterie à l'énergie solaire. Autant de petits plus pour le lecteur. Mais le coeur du produit n'a pas vu d'amélioration significative ces dernières années et n'en verra sans doute pas de sitôt.
L'arrivée de la couleur, notamment, qui permettrait de lire magazines et bandes dessinées numériques, ne figure pas à l'agenda des constructeurs, car incompatible avec la technologie actuelle de l'encre électronique utilisée dans les liseuses. Et, côté prix, Amazon a toujours été très clair : la société ne gagne pas d'argent sur les liseuses. Difficile dans ces conditions pour la concurrence de se différencier par les prix. « Tout le monde a été obligé de suivre », reconnaît Fabian Gumucio. Et de porter le fer sur les contenus, le seul véritable nerf de la guerre.

Ref


https://www.lesechos.fr/14/04/2016/LesEchos/22171-085-ECH_sur-un-marche-francais-des-liseuses-en-berne--les-marges-restent-inexistantes-faute-d-innovation.htm

Nouveautés en juin  2017

Deux distributeurs s'apprêtent à sortir des liseuses " newlook " au mois de mai. Le choix de la date n'a rien du hasard : elles sont destinées à équiper les vacanciers qui souhaitent lire sur les plages. Kobo présente le 2 mai un nouveau modèle étanche sans lumière bleue qui ne devrait donc pas perturber le fonctionnement de la mélatonine pendant la nuit. Elle sera vendue par la Fnac Darty, Boulanger, CD-Discount... De son côté, Carrefour prévoit de lancer une liseuse en marque blanche avec une offre de contenus. Elle sera fabriquée par Bookeen. Mais l'arrivée de ces nouveaux modèles ne peut pas faire oublier la réalité économique. La liseuse a du mal à décoller. Après un pic dans les années 2012 -2013, les ventes sont retombées. En France, les constructeurs rechignent à donner des chiffres mais les ventes sont en dessous de 500.000 par an. " La liseuse n'est qu'un élément de la chaîne du livre numérique, explique Michael Dahan, président de Bookeen, elle permet de vendre des e-books. On ne peut pas se contenter de mesurer le nombre de liseuses vendues. Ce sont de gros lecteurs qui achètent les liseuses et ils les gardent longtemps. "

Les deux groupes ont donc misé sur des appareils adaptés à des situations de lecture particulière. Kobo affirme que son nouveau modèle, la liseuse Aura H20, est étanche jusqu’à 60 minutes dans 2 mètres d’eau. On peut donc lire dans son bain ou sur la plage sans trop craindre les éclaboussures ou, pire, de la faire tomber dans l’eau. Elle peut contenir 6.000 livres numériques et l’autonomie de la batterie, selon le constructeur, atteint plusieurs semaines. Carrefour n’a pas souhaité donner d’indication sur le modèle qu’il prépare. Mais il est possible que Carrefour commercialise une liseuse équipée d’une feuille photovoltaïque. Cette dernière permettra de recharger la liseuse à l’énergie solaire, sans batterie ni câble.

Un marché concentré

Le marché de la liseuse s’est concentré. Deux acteurs mondiaux dominent le marché : Amazon avec les diverses déclinaisons du Kindle et Rakuten avec Kobo.
Les deux groupes sont des sites de commerce en ligne pour qui la liseuse est un produit d’appel. 
Le groupe japonais Rakuten est connu en France pour avoir racheté Price Minister en 2010 et Kobo en 2011. Il revendique 17 millions d’utilisateurs dans l’hexagone.
Deux autres acteurs de taille plus modeste, Bookeen et TEA, font concurrence aux deux mastodontes. Bookeen commercialise des liseuses sous son nom mais fabrique aussi des liseuses que la grande distribution vend en marque blanche. C’est ainsi que Carrefour commercialise des liseuses sous la marque « Nolim by Carrefour », fabriquée par Bookeen. TEA (The Ebook Alternative), lancé par le libraire Guillaume Decitre, est distribué dans les librairies et sur le site du groupe mais aussi par les acteurs de la grande distribution. Mais tous les constructeurs reconnaissent que le taux de renouvellement des liseuses est faible. Il n’y a pas la même course à l’innovation que sur les téléphones mobiles, si bien que les consommateurs les gardent plusieurs années avant de les changer.

Ref

https://www.challenges.fr/high-tech/la-liseuse-n-a-pas-dit-son-dernier-mot_470701

Kindle Direct Publishing KDP

Publiez, sans frais, des ebooks et livres brochés en autoédition via Kindle Direct Publishing et touchez des millions de lecteurs sur Amazon.
Tout de suite sur le marché. La publication prend moins de 5 minutes et votre livre apparaît dans les boutiques Kindle du monde entier dans les 24 à 48 heures.
Gagnez plus. Vendez vos livres en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, au Canada, aux États-Unis, en Inde, au Japon, au Brésil, au Mexique, en Australie et dans bien d'autres pays… Et percevez des redevances qui peuvent atteindre 70 %. Inscrivez-vous au programme KDP Select et gagnez plus grâce à Kindle Unlimited / Abonnement Kindle et à la Bibliothèque de prêt Kindle.
Gardez le contrôle. Gardez le contrôle de vos droits et définissez vous-même vos prix. Vous pouvez modifier vos livres à tout moment.
Publiez au format numérique et papier. Publiez des ebooks Kindle et des livres brochés gratuitement via KDP.

Mettez en forme votre manuscrit.
https://kdp.amazon.com/fr_FR/help/topic/A17W8UM0MMSQX6
Si vous avez besoin d’aide pour la mise en forme, consultez nos outils et ressources.
https://kdp.amazon.com/fr_FR/help/topic/A3IWA2TQYMZ5J6

Word est un excellent outil car il permet de réaliser très facilement la mise en forme. Nous vous conseillons donc d’écrire votre livre dans Word ou de convertir un fichier source existant au format Word (DOC ou DOCX) avant de continuer. Voici quelques conseils pour améliorer la présentation de votre ebook :

Format de fichier : enregistrez votre contenu au format DOC ou DOCX et sauvegardez régulièrement votre travail afin de vous assurer que toutes vos modifications seront conservées.

Tableaux : si vous devez intégrer des tableaux à votre livre, utilisez la fonctionnalité « Insérer un tableau » de Word.

Mise en page : vous pouvez utiliser les retraits par défaut de Word, des caractères gras ou italiques ainsi que des titres. En revanche, les polices spéciales, les en-têtes et les pieds de page ne sont pas convertis au format Kindle. Veillez donc à les éviter.

Pour offrir une navigation facile au sein de votre livre, nous vous conseillons de créer une table des matières active. En effet, le contenu Kindle peut être redimensionné, si bien que les numéros de page ne sont pas vraiment exploitables.

  • Sur PC, vous pouvez utiliser l’outil intégré dans Word pour créer la table des matières (en savoir plus: https://kdp.amazon.com/fr_FR/help/topic/A1JMIOQ2RP4DPK).
  • Sur un Mac, vous devez créer une table des matières manuellement à l’aide des fonctions Lien hypertexte et Signet.


Dès lors que vous avez inséré tous les sauts de page et que vous êtes satisfait de la disposition de votre livre, enregistrez le fichier Word dans le dossier Documents ou sur le Bureau au format Page Web, filtrée (*HTM et *HTML) (PC) ou Page Web (.htm) (Mac). Ce format est obligatoire pour créer un ebook correct.

Quand vous enregistrez le fichier Word au format HTML, toutes les images présentes dans le document (s’il y en a) sont extraites et stockées dans un dossier distinct. Ce dossier apparaît au même emplacement que le fichier HTML.

Une fois que vous êtes satisfait de la qualité et de la présentation de votre livre, chargez le fichier dans votre Bibliothèque KDP, puis effectuez la procédure de publication.

À partir du moment où vous avez cliqué sur « Enregistrer et publier », il faut compter environ 24 heures pour que le livre soit mis en vente dans la boutique Kindle. Les autres caractéristiques du livre, comme la description et les liens vers les éditions papier associées, sont présentées sur la page produit sous 48 à 72 heures.

Kindle Textbook Creator 

version 1.13.7.0 du 7 sept 2016, testé sur mac Sierra.
Il est multilingue:



Kindle Textbook Creator est un outil téléchargeable qui vous permet de convertir des PDF de livres comprenant du contenu multimédia enrichi en vue de leur publication sur les appareils et applications Kindle. Avec Kindle Textbook Creator, vous pouvez plus facilement travailler sur vos manuels, livres de cuisine, carnets de voyages et autres livres contenant de nombreux éléments multimédias tels que :
  • Tableaux
  • Graphiques
  • Équations
  • Pistes audio
  • Vidéos
  • Pop-ups d’images
  • Fichiers audio intégrés
  • Boutons de lecture audio invisibles placés en superposition

Vous pouvez utiliser n’importe quel fichier PDF pour ajouter des pages à votre livre.
Kindle Textbook Creator accepte les fichiers d’origine d’une ou plusieurs pages au format .pdf.

Avant d’importer votre PDF, vérifiez qu’il comporte des signets pour chaque entrée de la table des matières. Lorsque vous avez chargé votre livre finalisé sur KDP, Amazon convertit ces signets pour créer la table des matières électronique qui permettra aux lecteurs de naviguer au sein de votre livre.

Vous pouvez ajouter des sons, vidéos et images en pop-up à votre manuel sous la forme d’icônes ou de liens hypertextes.
Voici les types de fichier pris en charge par Kindle Textbook Creator :
Vidéo : .mp4
Audio : .mp3
Image : .jpg, .jpeg ou .png

Format d’exportation
Kindle Textbook Creator exporte le livre terminé en .kpf (Kindle Package Format) afin que vous puissiez le charger sur Kindle Direct Publishing (KDP) et le proposer ainsi aux clients.
les livres créés avec Kindle Textbook Creator peuvent uniquement être chargés sur KDP ; à l’heure actuelle, ils ne sont pas compatibles avec Amazon Vendor Central.

Une fois votre livre publié, les lecteurs ont automatiquement accès aux fonctionnalités de lecture Kindle : surlignage, bloc-notes, fiches récapitulatives, dictionnaire...

Ref

https://kdp.amazon.com/fr_FR/

Digital Publishing 2.0; publication numérique 2.0 (post bilingue)


English

The first generation of digital publishing delivered the electronic equivalent of a book. But not all books. It was for books with layouts and content that were simple enough for the small black–and–white screens of e–readers. This means that digital publishing opportunities were pretty much limited to trade books and newspapers. Magazines and about 85% of books have not been able to reach these devices, nor have corporations or other organisations been able to tap into them, because they just aren't suitable for design–rich content and their displays are too limited. The introduction of iPad brought about a revolutionary change.

Digital Publishing 2.0 is marked by the introduction of an entirely new digital experience — one that promises an unprecedented level of consumer interaction with content through smartphones, e–readers, and tablets, as well as an equally engaging experience through computers.

Digital Publishing 2.0 technology delivers a full-color, interactive multimedia experience through larger, more sophisticated displays in which consumers explore content (whether books, magazines, newspapers, product catalogs, advertisements, or other material) through clickable videos, sound files, and other interactive functionality.

The most important difference between Digital Publishing 2.0 and Digital Publishing 1.0 is that it offers publishers and others a variety of ways to distinguish digital content from traditional content. This means publishers can — at least potentially— develop new revenue models for digital experiences.

ref

http://www.quark.com/en/Solutions/Content-Automation/Digital-Publishing.aspx

Français

Le Digital Publishing (publication numérique) de première génération permettait de produire l'équivalent d'un livre au format électronique. Mais pas de tous les livres. Seuls étaient concernés les livres à la mise en page et au contenu suffisamment simples pour être adaptés aux petits écrans en noir et blanc des lecteurs numériques. Les possibilités de publication numérique étaient donc généralement limitées aux ouvrages professionnels et aux journaux. Les grandes entreprises et autres organisations n'ont pas pu les utiliser car ils n'étaient pas compatibles avec les contenus dotés d'un graphisme riche et à cause de leurs écrans trop limités. Le lancement de l'iPad et iPhone (puis tablette android) a été à l'origine d'un changement révolutionnaire.

Le Digital Publishing 2.0 est marquée par la naissance d'une toute nouvelle expérience numérique qui promet aux clients un niveau d'interaction sans précédent avec les contenus via les smartphones, lecteurs numériques et tablettes, ainsi qu'une expérience tout aussi passionnante sur ordinateur.

La technologie mise en œuvre dans la Publication numérique 2.0 offre une expérience multimédia interactive toute en couleurs sur des écrans plus grands et plus évolués avec lesquels les clients peuvent explorer des contenus (livres, magazines, journaux, catalogues de produits, publicités ou autres) comme des vidéos, des fichiers audio, tout cela en un seul click.

La Publication numérique 2.0 se distingue avant tout de la Publication numérique 1.0 car elle offre différents moyens de démarquer les contenus numériques des contenus traditionnels. Les éditeurs et autres intervenants ont donc la possibilité de développer de nouveaux modèles de revenus pour les expériences numériques.

Les défis du multi-canal

Les défis liés à la mise en place de stratégies rentables pour le Digital Publishing 2.0

Malgré la popularité et la croissance rapide des terminaux mobiles, des défis de taille sont à relever dans la course au succès du Digital Publishing 2.0.

Tout d'abord, les éditeurs doivent créer des contenus dotés de fonctionnalités avancées, ce qui peut exiger une programmation complexe et beaucoup de travail technique. Ils doivent créer ces contenus enrichis pour différentes plates-formes, pour des terminaux qui arrivent sans cesse plus nombreux sur le marché et pour les différents types de supports. Afin de mener ces tâches à bien en limitant les coûts, vous avez besoin d’outils permettant aux concepteurs (et non aux développeurs) de créer du contenu enrichi qui fonctionnera correctement sur la totalité des plates-formes, des terminaux numériques et des supports.
Ensuite, le contenu enrichi doit fonctionner dans une application qui fournit non seulement toutes les fonctionnalités multimédia interactives attendues par le client, mais aussi d'autres qui le surprendront.
Pour finir, des canaux de distribution sont requis qui faciliteront pour un client la recherche, l'achat et le téléchargement de votre contenu.

Solution-> Créez des contenus interactifs enrichis indépendants de la plate-forme, du média et du périphérique numérique

Les logiciels (comme Quark ou Indesign ou Scribus ou autres PAO) peuvent vous aider à incorporer la publication numérique dans votre stratégie de publication multicanal pour cibler les tous derniers terminaux mobiles, y compris les tablettes comme l'iPad™ ou Iphone d'Apple® et les Galaxy Tab® ou smartphone de Samsung comme les ordi portables Gnu/linux, mac OSX, windows. De plus, avec la stratégie de contenus indépendants du média de Quark, nos logiciels vous protègent contre les errances permanentes de la technologie liées à l'apparition de nouveaux appareils sur le marché.

L'approche de Quark en matière de publication numérique repose sur deux fondements clés :
  1. Indépendance vis-à-vis des plates-formes : vous ne pouvez pas vous permettre de créer du contenu et de développer des applications pour chaque plate-forme, support et appareil. C’est pour cette raison que, au lieu de limiter vos données à un format spécifique, Quark vous permet de créer des contenus indépendants des plates-formes et des supports. Vous pouvez ainsi publier automatiquement dans tous les formats qui vous conviennent.
  2. Aucune programmation requise : nos logiciels permettent aux concepteurs graphiques de se lancer dans des expériences interactives fascinantes sans avoir à faire appel aux développeurs.

Publication numérique : une capacité de base d'une solution de publication dynamique

Nos capacités de publication numérique font partie intégrante de notre solution de publication dynamique, qui permet à de grandes entreprises d'améliorer leur productivité et de réaliser des économies sur les coûts dans tous leurs environnements de publication d'entreprise. L'utilisation de notre solution de publication dynamique permet à chacun de créer un contenu XML structuré dans Microsoft Word, d'automatiser l'assemblage de contenus personnalisés et de conception élaborée destinés à plusieurs publics, et de publier automatiquement sur papier, Web et terminaux numériques.

CRÉATION DE CONTENUS XML

Création XML, création structurée, création de contenu intelligent. Ces trois processus désignent le même concept : une méthode de création de contenu différente de celles proposées par les applications de traitement de texte et PAO qui génèrent, quant à elles, du contenu non structuré. De plus en plus d'entreprises se tournent vers la création de contenus XML car il s'agit de la première étape pour améliorer le processus de publication et obtenir ainsi plus de qualité et de flexibilité tout en réduisant les coûts.

Pourquoi choisir la création de contenus XML ?

Parce que la création de contenus non structurés — la base des logiciels de traitement de texte et de PAO — n'est plus en mesure de répondre aux exigences de publication des entreprises qui doivent fournir toujours plus d'informations de meilleure qualité, et à un tarif inférieur, pour davantage de types de supports.

Mais avec les logiciels de publication classiques, les rédacteurs ne se contentent pas de créer les informations : ils doivent également les mettre en forme et contrôler chaque élément de la mise en page, un processus extrêmement laborieux qu'il faudra répéter pour chaque type de support : 
  • papier, 
  • Web 
  • numérique. 
En outre, pour réutiliser les informations, il faut procéder par copier-coller, d'où la création de copies redondantes qui doivent être relues, traduites et mises à jour séparément, et ce aussi longtemps que les informations vivent. Ces carences entraînent des problèmes de précision, d'accessibilité et de présentation des informations car le volume de travail est trop important et accroît les risques d'erreur.

Fonctions de création XML

Pour surmonter les inefficacités liées au contenu non structuré, la création de contenus XML offre 5 avantages clés.

1/Dissociation du contenu et de sa mise en forme : 

au lieu d'appliquer une mise en forme pour différencier les divers éléments d'un document (par exemple, faire en sorte qu'un titre soit plus grand qu'un sous-titre), le rédacteur définit la fonction de chaque élément. Par exemple, il peut désigner le titre sous la forme <title>, et non pas 24 pt. Arial Bold.

2/Publication automatisée : 

les documents XML ne contenant aucune information de mise en forme, un système de publication peut appliquer séparément une mise en forme via un processus automatisé. Par exemple, le système peut désigner un élément <title> sous la forme 24 pt. Arial Bold dans la version papier et sous la forme 12 pt. Verdana sur un téléphone mobile. Ainsi, les rédacteurs n'ont pas à se soucier de la mise en forme et de la conception, des tâches laborieuses pouvant monopoliser le tiers voire la moitié de leur temps de travail.

3/Publication multicanal : 

vous pouvez publier automatiquement vos informations pour différents types de supports : papier, Web et terminaux mobiles. Cette méthode évite à un autre groupe de devoir créer manuellement chaque type de support supplémentaire, un processus long, coûteux et risquant d'induire des erreurs.

4/Composants réutilisables : 

le format XML permet aux rédacteurs de fractionner leurs documents en plusieurs composants réutilisables. Au lieu de copier-coller le contenu, ils peuvent réutiliser un composant simplement en y faisant référence. En cas de modification du composant original, tous les documents qui l'utilisent peuvent être automatiquement mis à jour avec la dernière version des informations de ce composant. Cette méthode améliore la précision et la cohérence des données.

5/Personnalisation : 

le format XML permettant de fractionner les documents en plusieurs composants, vous pouvez assembler automatiquement ces composants afin d'obtenir des publications personnalisées en fonction des besoins de chaque public, ce qui augmente la satisfaction du client.
---

Création XML depuis Quark

Quark Author est un logiciel basé sur le Web conçu spécifiquement pour permettre aux utilisateurs métier de créer du contenu XML, mais dans un environnement de traitement de texte familier, laissant le XML dans les coulisses. Les rédacteurs peuvent créer et réutiliser des composants de contenu qui sont gérés avec Quark Publishing Platform.

Quark XML Author for Microsoft® Word permet à chaque utilisateur de créer du contenu XML structuré dans Microsoft Word. Conçu pour une prise en main facile et rapide, Quark XML Author établit les bases d'un système de publication automatisé capable de rationaliser votre processus de publication, d'augmenter la cohérence de vos informations et d'améliorer ainsi les résultats de votre entreprise.
Lancé en 2002, Quark XML Author™ for Microsoft Word est un outil de création XML de nouvelle génération. Il se présente sous la forme d'un module complémentaire pour Microsoft Word qui permet à tout utilisateur de créer facilement des documents XML, sans connaissance de ce langage ni formation.

XML : le meilleur moyen de créer des informations

Le XML est une norme complexe et le fait de devoir se servir d'outils logiciels spécialisés le rend encore plus compliqué à apprendre pour les rédacteurs.

Création de documents XML dans Microsoft Word

Quark XML Author for Microsoft Word permet à tout utilisateur de créer facilement des documents XML, sans connaissance de ce langage ni formation. Quark XML Author est un module d'extension pour Microsoft Word qui permet aux rédacteurs de créer des composants d'information utilisables directement dans Quark Publishing Platform, qui les combine automatiquement de manière appropriée pour produire des documents imprimés de grande qualité ou des versions numériques pour le Web ou d'autres supports électroniques.

Comme Quark XML Author fonctionne au sein même de Word, vous pouvez le déployer dans toute votre entreprise de manière à profiter des gains d'efficacité et des améliorations apportées à tous les documents issus des différents services grâce au format XML.

Quark_Publishing_Platform

Les modules de Quark Publishing Platform fonctionnent de manière complémentaire pour permettre l'assemblage automatisé et la publication multicanal de contenu pour différents publics et types de médias.

La plate-forme constitue une solution de publication personnalisable complète facilitant la création de communications ciblées et pertinentes qui améliorent la relation avec le client et renforcent son niveau de satisfaction. Outre le papier et le Web, Quark Publishing Platform prend également en charge la réutilisation et la réorientation du contenu et de la mise en page pour la diffusion de communications numériques interactives riches et attrayantes pour les terminaux mobiles et les tablettes.
voir photo au début de ce post.

Pour en savoir plus, merci de sélectionner un des modules de Quark Publishing Platform sur:
http://www.quark.com/fr/Products/Quark_Publishing_Platform/How_It_Works.aspx
l est rigolo de voir que quark a utilisé adobe edge 5.0 (librairie js) qui n'est plus développé depuis fin 2015...

ref

http://www.quark.com/fr/Solutions/Content-Automation/Digital-Publishing.aspx

Friday, July 21, 2017

innovation des smartphone/téléphones à moins de 100euros avec 4G & écran 2K (ou très petit) & android ≥7 (et liste des tel pour MAJ) et... stratégie


Liste des tél qui peuvent être MAJ en 7.0 (été 2017):
http://www.frandroid.com/android/mises-a-jour-android/363539_android-n-liste-terminaux-mis-a-jour

En premier, un smartphone est
  1. un ordinateur complet avec E/S Wifi et wifi direct (hotspot to share wifi), BT 4 et USB 3, clavier/écran et quelques boutons, avec CPU quadri-coeur, GPU, ≥1 Go de RAM et ≥8 Go de stockage, autres puces électroniques...
  2. un stockage via SD (mémoire interne extensible) avec compatibilité SDXC (max 256Go), et E/S via connecteur SD
  3. connecteur(s) carte SIM,
  4. un téléphone cellulaire multibande, 
  5. un/deux (trois) appareils "photo/video", 
  6. une/plusieurs leds pour flash --> lampe électrique, communication optique/opto-électronique,
  7. un système d'entrée/sortie sonore (micro, prise jack, Haut-parleur, bouton volume)
    on peut donc l'utilise pour faire du controle via une sortie jack analogique par exemple TriggerTrap (pour déclencher un appareil photo ou autre)
    https://medium.com/triggertrap-playbook/triggertrap-for-ios-and-android-is-now-open-source-a194350e9cfc
  8. une radio, 
  9. une batterie (amovible) et donc un stockage d'énergie,
  10. un GPS, 
  11. un gyroscope (capteur pour repérer précisément la position et l'orientation de l'appareil dans l'espace) mesure de vitesse angulaire, 
  12. un g-sensor, (accéléromètre, un capteur de mouvement qui permet de mesurer l'accélération linéaire de votre smartphone), 
  13. un magnétomètre (compas).
Android is a Linux distribution according to the Linux Foundation, Google's open-source chief Chris DiBona, and several journalists. Others, such as Google engineer Patrick Brady, say that Android is not Linux in the traditional Unix-like Linux distribution sense; Android does not include the GNU C Library (it uses Bionic as an alternative C library https://en.wikipedia.org/wiki/Bionic_(software)) and some of other components typically found in Linux distributions.
https://developer.android.com/index.html
https://en.wikipedia.org/wiki/Rooting_(Android)

Je vais prendre comme exemple quelques sociétés "européennes" (made by or made in??) pour le domaine des smartphones à 100€ (été 2017). On voit qu'il y a convergence technique.

Jelly, un projet Kickstarter



Commençons par un téléphone "le plus petit" avec 4G et 7.0
https://www.kickstarter.com/projects/jellyphone/jelly-the-smallest-4g-smartphone

Unihertz is based in Shanghai and our team has over 10 years’ experience in cellphone design and manufacturing. Before creating our own products, we worked with many world-class cellphone brands in the past. After our success with our previous product, we have greatly improved and evolved our concepts and processes. We are excited to use Kickstarter as the launch pad for our best product.

Son écran de 2,45 pouces a une résolution de 240 x 432.
Dimension: 93 x 13 x 43 mm.
Il pèse 60g avec batterie.
Mais pour le reste, il sera à même d’assurer n’importe quelle tâche grâce à son processeur quad-core cadencé à 1,1 GHz, un appareil photo de 8 mégapixels au dos et 2 mégapixels à l’avant, ainsi qu’une batterie de 950 mAh. De quoi tenir 3-5 jours avec un usage normal.
Le Jelly se décline en deux modèles :
79€, une version standard avec 1 Go de RAM et 8 Go de stockage,
95€, une version Pro avec le double (2 Go de RAM, 16 Go de stockage).
From Aug 10th, 2017, the price of Jelly Pro will resume to the retail price of $125 and we don't sell Jelly anymore. The accessories will be the same discounted prices until further update. 

Un slot SD permet d’étendre la capacité de stockage, bien sûr.
On y trouve aussi un GPS+ gyro...
Certes, la bande des 700 MHz (B28) n'est pas de la partie, mais celles des 800, 1 800 et 2 600 MHz sont bien là, soit l'essentiel pour profiter de la 4G chez tous les opérateurs du territoire. L'autre bonne nouvelle pour ce produit, c'est la présence, sous la batterie (amovible), de 2 logements pour carte nano SIM en cohabitation avec l'espace pour la carte microSD (voir photo ci-dessus). Pas besoin de choisir — alors que c'est encore trop souvent le cas sur les mobiles double SIM — entre l'extension de stockage ou une seconde carte pour les communications !
 $9 to get one extra battery, or add extra $10 for one Armband, or add extra $19 for both.

Le Jelly étant un projet Kickstarter, il faudra le financer… ce qui est déjà très largement le cas.
~11000 contributeurs ont engagé ≥1 200 000 $ pour soutenir ce projet!!!

Le prix d’un appareil (le Jelly standard) est actuellement de 79 $ avec une livraison prévue en août 2017. Trois couleurs sont proposées : blanc, bleu et noir.
http://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/jelly-plus-petit-smartphone-4g-monde-en-campagne-kickstarter-n62711.html
http://www.journaldugeek.com/2017/05/06/jelly-un-tout-petit-smartphone-4g-sous-android-nougat/

jelly étanche et anti-choc??
4G (1SIM)+2G(l'autre SIM) for the use of 2 SIM cards. We will keep working on it and hope we can make 4G+4G in Q4 2017...
à tester dès réception.

En outre l'effort est tout relatif pour l'optimisation de l'écran tactile sur la face avant, puisque la dalle n'en occupe que 41 %!
En fait le but est aussi de le relier à un vrai ordi pour avoir du 4G et les fonctions smartphones. L'écran n'est qu'un moyen temporaire de sortie pour le paramètrer et téléphoner/SMS.

Wiko

Wiko a annoncé deux nouveaux mobiles, les Sunny 2 (bof) et Jerry 2 (90€) après le Mobile World Congress de 2017 mais sans 4G.

http://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/wiko-annonce-deux-nouveaux-mobiles-sunny-2-jerry-2-n65015.html

Contrairement à Archos, son concurrent, Wiko ne conçoit pas ses appareils en France, mais les produits sont importés et commercialisés via la PME Wiko Mobile, basée à Marseille. Ceux-ci utilisent généralement le système d'exploitation Android.
La société Wiko Mobile est fondée en 2011 à Marseille par Laurent Dahan en partenariat avec la société chinoise Tinno dont elle est une filiale à 95 %.
Les smartphones Wiko sont basés sur des composants de la société MediaTek. Cette dernière ne livrerait pas les sources de ses drivers ce qui empêcherait la portabilité de versions alternatives d'Android comme celle de CyanogenMod. Une pétition a été lancée pour demander à MediaTek la publication de ses sources.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Wiko

Archos

Créée en 1988, le nom de l'entreprise est l'anagramme de CROHAS, du nom de son créateur, Henri Crohas, actuel président du conseil d'administration.
L'entreprise vend principalement dans les années 1990 les lecteurs Overdrive (disque dur et CD), et le Scandoubler pour Commodore Amiga, puis les smartphones à partir de janvier 2014.
Les produits Archos sont principalement vendus en Europe. Fin 2004, l'opérateur de télévision par satellite EchoStar Communications investit 10 millions de dollars dans la société Archos en échange d'une participation de 26 % à terme.
partenariat avec ZTE/Nubia:
http://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/archos-diamond-alpha-volonte-haut-gamme-a-349-euros-n63847.html
Il existe bcp de modèle à 100€.
http://www.lesmobiles.com/telephones/mobiles_archos.html
http://www.gsmarena.com/archos-phones-90.php

Quelques innovations comme le Stockage Fusionné Archos

Le Stockage Fusionné Archos est une technologie développée par ARCHOS qui permet d'étendre la mémoire interne de votre appareil grace à une carte micro-SD.
Par défaut, la mémoire globale de votre appareil est séparée entre la mémoire interne et la mémoire externe (caractérisée par votre carte micro-SD).
Par exemple, si votre appareil possède une mémoire de base de 8 Go et que vous activez le Stockage Fusionné Archos après avoir inséré une carte micro-SD de 64 Go, le système vous indiquera que vous disposez d'un total de 72 Go
Comment activer le Stockage Fusionné Archos ?
http://faq.archos.com/index.php?action=artikel&cat=17&id=419&artlang=fr
Après le redémarrage, la mémoire de la carte micro-SD aura fusionnée avec votre mémoire interne et vous ne verrez plus apparaitre votre carte depuis un ordinateur ou depuis votre appareil.
A noter que l'option Installer la carte SD dans la partie Stockage des paramètres est toujours visible mais cela n'a aucun effet une fois le Stockage Fusionné Archos activé.

Archos Sense 55DC

On peut trouver l'Archos Sense 55DC (sorti 02/2017) à 110€.
L'ARCHOS Sense 55DC intègre deux caméras: 13MP avec autofocus et flash LED + 2MP à l’arrière et 5MP à l’avant. Le double capteur assure une image plus nette avec plus de détails. Il offre un mode très grand angle, la possibilité de modifier la profondeur de champ à postériori ou encore de générer des effets Bokeh.
USB Type-C 3.0
Hardw
CPU : Mediatek MT6737, Quad-Core 1.5GHz
GPU : Mali T720
RAM : 2GB, DDR3
Internal Storage : 16 GB
Expandable Storage : Micro SD card, up to 128GB
écran
Diagonal Size : 5.5 inch
Resolution : 1280 x 720 (HD)
Technology Type : IPS, Full lamination, Curved 2.5D edges

Data Rates : 150Mbps / 50Mbps in 4G
Battery Size : 3000 mAh

lecteur d’empreintes digitales
ARCHOS Apps preinstalled : ARCHOS Video & ARCHOS Files
https://www.archos.com/fr/products/smartphones/sense/archos_sense55dc/index.html#specs

Sense 55s

Téléphones de juin 2017:
Sense 55s à 139€
http://labo.fnac.com/actualite/archos-sense-55s-un-prix-canon-pour-le-smartphone-a-ecran-sans-bord/
L'écran est une dalle tactile Full HD en base IPS de 5,5 pouces, soit une définition de 1920 x 1080 px sur une diagonale de 14 cm.

Gigaset

Gigaset Communications est une société allemande spécialisée dans les objets communicants et la téléphonie. Elle a son siège à Düsseldorf et existe en tant que tel depuis le 1er octobre 2005 après la dissolution de Arques Industries. Précédemment il s'agissait de la division téléphonie de Siemens.
Très connu dans le domaine des téléphones sans fil pour la maison, elle se lance dans le smartphone.
le GS160 est à 100€.
Ce smartphone arbore donc un écran IPS de 5 pouces affichant une définition HD (1280 x 720 px sur 12,7 cm de diagonale). Derrière s'agite une puce Mediatek MT6737 avec ses quatre cœurs cadencés à 1,3 GHz, un GPU Mali-T720 MP1 et 1 Go de RAM. Côté photo, le module principal pointe à 13 Mpx tandis que le frontal est limité à 5 Mpx. Question connectique sans fil, on retrouve l'habituelle compatibilité 4G, le Bluetooth 4.0 et une puce GPS. Le tout est complété par un lecteur d'empreintes au dos, une prise micro-USB ainsi que deux emplacements SIM et un emplacement microSD pour étendre la mémoire de 16 Go. Enfin, la batterie — amovible ! — pointe à 2500 mAh et tout ce beau monde est animé par Android 6.0 et pas de mise à jour!
http://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/gigaset-gs160-p39095/test.html


Blablacar et concurrents gratuits sans commission de l'éditeur du site.


L’engouement pour le covoiturage est aussi un marché économique dominé par un acteur majeur qui s’est taillé un nom et un presque-monopole au point que pour beaucoup c’est le mot blablacar qui remplace le mot covoiturage dans les recherches sur Internet. On peut saluer le succès de l’entreprise comme le font depuis plusieurs années la plupart des médias.
https://fr.wikipedia.org/wiki/BlaBlaCar
Le 18 mai 2015, BlaBlaCar signe un accord d'assistance avec la société Axa pour assurer ses utilisateurs lors de leur déplacement.
Service que rend blablacar, notamment concernant l’assurance arrivée à destination garantie, ainsi que le rachat de franchise...
On peut aussi s’interroger sur cette confiscation et monétisation d’une pratique solidaire gratuite : le modèle économique de Blablacar repose sur la captation d’un bien commun.

Comparaison sur 5ans entre la recherche "covoiturage" et "blablacar" avec le moteur de Google sur 5 ans à partir du 20 juillet 2017.
https://trends.google.com/trends/explore?date=today%205-y&geo=FR&q=covoiturage,%2Fg%2F11b5v2gkf7





On constate sur ce critère de "trends" que l'ouest est plus demandeur.


sans commision et gratuit pour le passager (vrai auto-stop)
https://www.laroueverte.com/
mais peu d'utilisateur...

Des économies plus importantes pour les conducteurs, des voyages vraiment moins chers pour les passagers et les prix sont fixés par les conducteurs (le site ne prélève aucune commission sur les trajets, nous ne vivons que de dons):
https://covoiturage-libre.fr/

le code source du site:
https://github.com/covoiturage-libre/covoiturage-libre
Une première version a été mise en ligne quelques jours seulement après le passage au payant de la part de Blablacar (ce devait être en 2011).

La première version a été développée en solo par Nicolas Raynaud. Le site à cette époque avait été écrit en PHP. C’est peu après qu’a été créée l’association pour soutenir la plateforme. Une nouvelle version du site a plus tard été écrite en Ruby on Rails, car la première version était difficile à maintenir et ne permettait pas vraiment un travail collaboratif. Cette nouvelle mouture du site est assez récente, date de moins d’un an, c’est maintenant sur celle-ci que nous travaillons, les améliorations étant poussées… lorsqu’elles sont prêtes à l’être.


Ref

https://framablog.org/2017/06/29/pour-un-covoiturage-libre-sans-blabla-car-cest-un-bien-commun/

Thursday, July 20, 2017

articles on Open access in Physics Today May 2017. Quantity of all scientific articles = 3 millions articles/year (2020)


The state of open access by Charles Day 

Physics Today 70, 5, 8 (2017); doi: http://dx.doi.org/10.1063/PT.3.3535
On page 24 (see below) you’ll find David Kramer’s in-depth report on the current state of open-access publishing. Open access and its place in the landscape of academic journals have changed since November 2012, when Physics Today last covered the topic. Besides authors, publishers, and policy makers, other actors are now on the open-access stage, among them charitable foundations, scholarly collaboration networks, and, yes, pirates who post unauthorized copies of papers on Russian servers.
My attitude toward open access is conflicted. On the one hand, I agree that the fruits of publicly funded research should be freely available, especially to scientists in poor countries and to scientists employed by companies and colleges that can’t afford journal subscriptions. On the other hand, I’m well aware that Physics Today is funded in part by the profits that AIP’s publishing subsidiary makes from selling subscriptions to its 19 journals. If Physics Today had to rely solely on advertising and subscription revenue, it would have to shrink and change format.
Regardless of where you, I, or anyone else stands on open access, there are forces in play that are hard for publishers to resist. One of those forces arises from the nature of the principal end product of scholarly research, a paper that’s usually in the form of a PDF. The P in PDF stands for portable, which is what PDFs all too easily are. For Physics Today’s August 2009 issue, I wrote a feature article about iron-based superconductors, which had been discovered just two years earlier. Google Scholar lists 16 unauthorized PDFs of the article, 13 of which are on Chinese websites. (I couldn’t find the article on Sci-Hub, the pirate website founded by a Kazakhstani grad student.)
Portability isn’t the only disrupting force at play. University library budgets have not kept up with inflation or with the growth in the number of the world’s scientists and their output. The cash crunch is forcing librarians to scrutinize journals based on price and usage. Subscriptions to those that don’t meet increasingly stringent criteria are not renewed.
Despite those trends, some aspects of scholarly publishing remain the same. It’s just as hard now as it was in the 19th century to conceive of an experiment or theory that is both original and significant enough to be worth publishing in a scientific journal. Reviewing your peers’ papers before publication continues to be an unpaid yet valuable duty. And a paper’s final version of record still needs to be archived, online if not in bound volumes on library shelves.
When I ask physicists and other scientists how they choose where to publish their work, I tend to get the same answers. Scientists want their papers to be read, so they publish in journals that their peers read. A physicist told me once that he regretted publishing in the prestigious Proceedings of the Royal Society because his fellow fluid dynamicists didn’t read that journal. Physics of Fluids, he mused, would have been a better choice.
Some physicists tell me that if they have a hot result, they’ll go for a journal with a high impact factor, such as Physical Review Letters, Nature, or Science. But in the digital age, as George Lozano, Vincent Larivière, and Yves Gingras discovered in an extensive bibliometric study, the correlation between a journal’s impact factor and a paper’s citations is weakening.1
One of the findings in David’s report in this issue is that open-access papers in the physical sciences currently make up just 10–12% of the total. That modest proportion likely reflects the continuing appeal and reputation of traditional journals. But as any marketing guru will tell you, appeal and reputation are intangible components of a brand. The contest for the best papers in physics will likely be won by the publishers who nurture those intangibles, regardless of access model.

REFERENCES

1. G. A. Lozano, V. Larivière, Y. Gingras, J. Am. Soc. Inf. Sci. Tec. 63, 2140 (2012). https://doi.org/10.1002/asi.22731

Steady, strong growth is expected for open-access journals

Publishing models continue evolving to accommodate government mandates. Meanwhile, publishers look to cope with article-sharing sites that affect their business.
David Kramer
Physics Today 70, 5, 24 (2017); doi: http://dx.doi.org/10.1063/PT.3.3550


In the more than 15 years since the advent of open-access (OA) journals, scientific publishers who once viewed them as an existential threat are now operating their own. But despite double-digit growth in OA, scientific societies and commercial publishers alike agree that the vast bulk of their publications will remain wedded to the traditional subscription model for the foreseeable future.
“Open access is much less of a contentious issue now,” says H. Frederick Dylla, retired executive director of the American Institute of Physics, which publishes Physics Today. “It’s happening. It’s a business model.” Of more concern to publishers today is the illicit posting of papers on article-sharing services. By some estimates, such as a 2014 report prepared for the European Commission, more than half of the scientific literature from 2007 to 2012 was accessible for free online. But it’s unclear how much of that content consists of papers that infringe on publishers’ copyrights because they are freely accessible despite licenses that are supposed to keep them behind paywalls.

Academic libraries face rising subscription costs for an ever-growing number of journals. Some libraries also underwrite researchers’ costs for publishing in open-access journals.

Broadly speaking, scientific publishing follows two models. Traditionally, most journals obtain their revenues from institutional subscribers, mainly universities. Outside those licenses, the journal content is located behind an online paywall. So-called gold OA journals provide their entire content for free online immediately upon publication. Their revenues are provided from fees, known as article processing charges, paid by the article authors or their institutional funders.
A second category, known as green OA, consists of nongold OA articles that are freely available in one of the following forms: An article may be made available prior to publication as a preprint. A manuscript version may be provided by the publisher so authors can post it to their websites and institutional archives at the time it is accepted for publication. Or it can be released in its final published form, known as the version of record, after a specified period, most often one year after publication (this is sometimes referred to as delayed gold OA). Most scientific papers today are or will become available in some fashion as green OA.
The extent of fully OA publishing, like that of journal publishing overall, is hard to measure. About 800 of the 11 000 or so journals included in Journal Citation Reports, the Clarivate Analytics (formerly Thomson Reuters) service that calculates the widely used journal impact factors, are gold OA. Of the 21 500 journals tracked by Scopus, an abstract and citation database, around 3500 are gold OA titles. But less exclusive indexes, such as the Directory of Open Access Journals, count more than 9300 journals published in 129 countries. Estimates of the total scientific journal population—subscription and OA—range from a low of 33 000 to a high of 60 000, depending in part on where the line is drawn between scholarly and trade journals.
The International Association of Scientific, Technical, and Medical Publishers, whose 120 members publish two-thirds of all STM journal articles, estimated annual revenues for English-language STM journal publishing at $10 billion in 2015, up from $8 billion in 2009. Delta Think, a scholarly publishing consulting firm, valued the fully OA journal market last year at $374 million, and for 2017 it forecasts growth of 12%, roughly twice the rate of growth in the overall journal market. “Going forward, we think that the open-access market will continue to grow at about 10% to 15% through 2020,” says Delta Think’s Dan Pollock.

MANDATES AND ARCHIVES

The growth of OA is largely driven by dozens of governments around the globe that have mandated free access to the results of publicly funded research. In most cases, including in the US, those mandates require grantees to make their papers free after a one-year embargo. The same applies in the UK, where the government also sets aside funding to pay for gold OA. The European Union requires grantees of its €80 billion Horizon 2020 program to provide free access within six months of publication (see Physics Today, March 2014, page 26).
In the US, the major federal research-funding agencies have chosen several public repositories for their sponsored research. The largest, PubMed Central (PMC), has been operated by the National Institutes of Health since 2000. In addition to NIH-funded research, PMC has been designated by NASA, NIST, the Environmental Protection Agency, the Department of Homeland Security, and other, smaller funding agencies to house their research results.
The Department of Energy, NSF, US Geological Survey, Department of Defense, Smithsonian Institution, and Department of Agriculture have chosen to link their individual repositories to the Clearinghouse for the Open Research of the United States (CHORUS) database, established by a consortium of journal publishers. As of 30 March 2017, the CHORUS repository held 327 000 articles, of which 74 000, just under 25%, were post-embargo and freely accessible.
Unlike PMC, where articles are deposited in their entirety, CHORUS directs users to the participating publishers’ websites. The distinction is important for publishers, who want to attract traffic.
In response to public mandates, the majority of subscription journals now offer the option for authors to pay an article processing charge to make their articles immediately OA. That so-called hybrid model currently accounts for about 4% of published papers (see the figure on page 26). But at some future theoretical tipping point, says Ken Heideman, publications director at the American Meteorological Society (AMS), the amount of free content could outweigh the subscription-only articles and force publishers to lower their subscription rates. “If you think of the whole of your content as a piece of cheese, pretty soon the hole gets bigger and it’s Swiss cheese,” he says.


Numbers of scientific articles published in fully open-access (gold) journals 
and of fully open-access articles in subscription journals (hybrid) 
are increasing at a faster rate than are numbers of articles in subscription-only journals. 
Nearly all articles ultimately become freely available 
in some form (green open access), 
often after an embargo period. (Data provided by Elsevier.)

Some nonprofit research funders, notably the Bill & Melinda Gates Foundation and the Max Planck Society, now require gold OA publication of their sponsored research. Some organizations also may permit publication in hybrid journals.

Some nonprofit research funders, notably the Bill & Melinda Gates Foundation and the Max Planck Society, now require gold OA publication of their sponsored research. Some organizations also may permit publication in hybrid journals.

THE ECONOMICS

It’s clear that the subscription model remains more lucrative. Journal publishers receive, on average, about $5000 per article from subscriptions, according to industry consultant Joseph Esposito in the Scholarly Kitchen blog in December 2016. But article processing charges for OA journals generally are only $1000–$1500 per article.
While they contain as much as 18% of all journal content, gold OA journals and gold articles in hybrids produce just 3–6% of all publishing revenues. A smaller proportion of articles in the physical sciences, some 10–12%, are published in OA journals, Pollock says. The disparities between content and revenue probably reflect the fact that OA is still a relatively young market, with publishers discounting article processing charges, he says.
Two of the 11 AMS journals, including the flagship Bulletin of the American Meteorological Society, are gold OA. Heideman says physical sciences have been “dragged along” to OA by the biomedical community. “We certainly agree that open access is a good thing within the limits of our business model. But it isn’t one size fits all. We’ll continue to do it incrementally.”
AMS decided a year ago to make all content of its nine subscription journals freely available after a one-year embargo, regardless of funding source. It was felt to be unfair to authors not subject to mandates to have their work remain stuck behind a paywall.
But Heideman regards the finite embargo period as an experiment, and its financial impact on AMS is uncertain. “We’re banking on the fact that libraries are still going to see the value in subscribing to our content rather than waiting for a full year to get it free. We feel confident, but there are no guarantees,” he says. “So far we haven’t seen anything that would alarm.”
With more than 200 gold OA journal titles, Elsevier is second to Springer Nature in the number of fully OA journals published. All but 200 of Elsevier’s 2300 subscription journals are hybrid, and roughly 20 000 of the 420 000 articles published in Elsevier journals last year were gold OA. Elsevier policy and communications director Gemma Hersh sees gold OA continuing to grow alongside subscription. In addition, she says, “we’re doing a lot of work with institutions in the US and globally to make green open access more effective and workable.”
Nature Research, a component of Springer Nature and the parent company of Nature and its related journals, declined an interview request. However, a spokesperson said in a statement that the company offers more than 70 journals with OA options, from the multidisciplinary Nature Communications to highly specialized titles such as the 25 Nature partner journals, which are published in association with academic institutions, philanthropies, and membership organizations.
Nature Research believes the subscription model is the best way to provide sustainable and widespread access to journals with low article-acceptance rates, the spokesperson said.
OA is a particular challenge for highly selective journals such as Science and Nature, which publish fewer than 10% of submissions and thus have a considerably higher cost per article published. Jeremy Berg, editor-in-chief of Science, says, “A substantial part of your costs relates to processing, peer reviewing, and so on, for papers you end up not accepting.” A 2013 report in Nature put that magazine’s per-article cost at $30 000 to $40 000. For both flagship publications, advertising and income from other journals offset those high costs. Berg says there have been discussions about adopting hybrid models for Science and the four other Science-branded journals (a fifth, Science Advances, is fully OA).
PLOS, founded by former NIH director Harold Varmus and other prominent scientists in 2001 as one of the original all-OA publishers, in 2007 created PLOS One, a multidisciplinary online platform. As of 30 March, PLOS One had published nearly 18 000 physics articles. Its “megajournal” model differs from nearly every other journal in that research need not be novel, although it still must be sound and is peer reviewed.
After peaking at 31 500 in 2013, annual submissions to PLOS One fell to 22 000 last year. The decline came as other publishers started up copycats such as Nature Research’s Scientific Reports. Some observers, including Phil Davis, a publishing consultant, have questioned PLOS’s continued viability should PLOS One continue to shrink. And David Knutson, PLOS communications manager, acknowledges that PLOS One accounts for the “lion’s share” of parent company revenues, which help to offset costs of PLOS’s four biomedical journals. But Knutson says that the company remains in strong financial shape and that PLOS One today is “at the point where it’s healthy and sustainable.” PLOS’s reported net assets were steady at $30 million from 2014 to 2015.
PLOS considers itself an advocacy organization, and Knutson notes that former CEO Peter Jerram once asserted that should it be put out of business by other OA publishers, it will have accomplished its mission.
Davis is concerned that the Trump administration’s proposed cuts to research could cause a falloff in demand for OA publishing, since authors will have less funding to pay article processing charges. Some university libraries offer support for researchers to pay for publication, even as they claim to have insufficient funds to afford subscriptions to thousands of journals. “Should they be spending $3000 on buying access to a really excellent collection of journals or pay for one paper to be published?” Davis asks.

PHYSICISTS’ VIEWS

Physics-related papers have routinely been shared on the arXiv website since the 1990s. Those preprints typically are posted prior to the peer-review and editing processes that are performed by publishers. University of Maryland physicist Daniel Lathrop says posting to arXiv “satisfies our intent to have open access,” and he notes that the preprint includes both figures and the basic conclusions. “It’s not clear to me why you need open access in the refereed journal as long as it’s the common practice” to post on arXiv, he says.
Still, Lathrop acknowledges that some fellow authors, particularly younger ones, feel strongly about OA, and their views will be considered in deciding where to submit a paper. But a more important consideration, particularly for young researchers, is the reputation and impact factor of the journal.
David Helfand, a Columbia University astrophysicist, sees OA as largely irrelevant to all but “the few people who are ideologically committed to it, who believe it’s just right,” and to those whose sponsors require publishing in OA journals. Helfand, a past president of the American Astronomical Society, says free public access to AAS’s journal content is available through US public libraries. “The number of times this has been used in the past few years can probably be counted on your fingers,” he says.
In AAS’s publishing model, two-thirds of revenues are from article processing charges, with the remainder derived from subscriptions. Should funding for US science drop, Helfand worries that astronomers may submit their work to Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, which has no author charges but costs institutions more than $14 000 a year.
“I don’t think if AAS went gold it would change very much, because 98% of the papers are publicly available the day they are accepted, or several weeks before that” in arXiv, he says. A larger problem for public access, he thinks, is scientists’ failure to write in “actual understandable English.”
Helfand’s and Lathrop’s views are supported by author surveys. In a 2015 Nature Publishing survey of its authors, 18 000 respondents ranked an OA option 14th on a list of 17 factors driving the choice of where they submit articles.
Paul Hardaker, chief executive of the UK’s Institute of Physics, which publishes more than six dozen journals, says its 2015 author survey also placed OA well down the list of considerations. “There is quite clearly a small community of strong advocates for open access, but it’s not reflected in the response we’ve had from the broader community.”
However, some view OA as an imperative. Daniel Kammen, a physicist at the University of California, Berkeley, is editor-in-chief of the decade-old OA journal Environmental Research Letters. Kammen says it is “absolutely the case” that all academic research should be open access, whether its funding comes from public or private sources. “The primary mission of a researcher is to be in some sense H. L. Mencken’s public intellectual,” he says, which requires that both the paper and the underlying data be openly accessible. OA, he says, needs to rapidly get research results out “in a world where research is competing with tweets and Instagram and all these rapid things.”

A CITATION ADVANTAGE?

A long-standing debate has surrounded whether research will be cited more frequently in other scientific articles if it is openly available. Several studies have identified a citation advantage for such research articles. The OA advocacy organization Scholarly Publishing and Academic Resources Coalition (SPARC) maintains a scorecard of 70 citation studies, 46 of which find an advantage for OA articles. Seventeen others find no advantage, and 7 are inconclusive.
One of the more recent reviews, released in August 2016 by Science-Metrix and 1science, finds a 50% citation advantage for OA articles compared with subscription ones that aren’t subsequently made open through green OA options. But a September 2016 report by Hersh and coauthor Andrew Plume claims that and other studies’ methodologies are flawed, principally because of selection bias caused by a lack of randomization and control. Authors could be choosing OA journals for their most important research, for example, or researchers from elite institutions may be authoring a disproportionate share of OA articles.
By some accounts, a 2011 review by Davis is the sole randomized and controlled study to date. He concludes that while OA articles received significantly more downloads and reached a broader audience in the first year, they were cited no more frequently, nor any earlier, than subscription-access articles over the three-year study period.

BEYOND OPEN ACCESS

Publishers are trying to accommodate demand for OA while maintaining the subscription model. Last October, Springer Nature launched a content-sharing initiative to encourage “reasonable” free sharing with nonsubscribers by authors of articles in the publisher’s 2300 journals, including Nature titles. Immediately upon publication, authors are provided shareable links to their papers, which can be viewed but not downloaded. The links can be posted anywhere, including the author’s website, article-sharing sites known as scholarly collaboration networks (SCNs), and social media. Notably, an earlier year-long pilot version of the shared links program involving 50 journals resulted in no loss of institutional sales for the subscription-based journals.
Dylla sees figuring out how to deal with the SCNs as the new challenge for publishers. SCNs help scientists collaborate at all stages of their research and raise the visibility of their results, says Hersh of Elsevier, which owns Mendeley, the third largest SCN. Smaller SCNs have been around for decades. But the two largest—Berlin-based ResearchGate claims 10 million members and San Francisco-based Academia.edu boasts 50 million academic users—were founded in 2008 and are funded by venture capital.
Many articles shared on SCNs have been posted contrary to licensing agreements, intentionally or not. “They have a mixture of proper and improper content,” says Dylla. Publishers seem to have reached a consensus to allow articles to be shared privately among collaborators, he says, in the same way that authors would mail reprints of articles to colleagues in the pre-electronic era. But there is a limit to how broadly a paper can be shared, and the particular version that can be shared, without jeopardizing the publishers’ ability to solicit, review, produce, and archive the content, he notes.
The International Association of STM Publishers has developed voluntary principles for article sharing and operates a website, How Can I Share It, to inform researchers about which versions of articles they can properly share. “The aim is not in any way to shut down collaborations but to make sure the ecosystem works effectively,” says Hersh.
To counter unauthorized content sharing, Dylla says publishers should strive to make content accessible with one-click convenience, akin to accessing movies on Netflix. “If you’ve got a single password, it doesn’t matter if you’re on a phone, iPad, or desktop, you can get to it and it comes right back to where you left off,” he says. “Try that with journals.” The music industry too, he adds, managed to avoid extinction from rampant piracy by working with Pandora, YouTube, and other providers to share revenues.
 

Ref.

© 2017 American Institute of Physics.

Wednesday, February 20, 2013

kindle à 59euros le 3 février 2013; kindle de 5ième génération; détails techniques

J'ai acheté un kindle à 59euro le 3 fev 2013 en choisissant aussi l'essai gratuit d'1mois amazon premium (puis 49euro/an).




 Kindle 5e génération lancé en Septembre  2012:

    Écran 6 pouces (diagonale visible de 15 cm), papier électronique E Ink,
    Système linux
    Résolution de 600 x 800 pixels, 167 dpi, 16 niveaux de gris.
    taille de l'appareil : 166 mm x 114 mm x 8.7 mm
    poids : 170g
    capacité mémoire : 2,0 Go / 1,25 Go pour l'utilisateur
    Audio : pas de prise jack 3,5 mm
    Cordon USB 2.0 (micro-B), chargeur secteur 200v optionnel
    Wi-fi 802.11b/g/n (pas de 3G ni edge)
     4-5 hard keys, un cursor pad, et 2 boutons de chaque côté,
     un bouton de marche/arrêt,
    Un on-screen clavier plutot qu'un clavier physique,
    1mois d'autonomie si 45 minutes/jour
    Format supportés:
  • Kindle (AZW), 
  • TXT, 
  • PDF, 
  • MOBI non protégé, 
  • PRC natif ; 
  •  
  • HTML, 
  • DOC, 
  • JPEG, 
  • GIF, 
  • PNG, 
  • BMP converti.
In August 2011, Amazon released an HTML5 based webapp supporting the Chrome and Safari browsers called Kindle Cloud Reader

Kindle Direct Publishing


Concurrently with the Kindle device, Amazon launched Kindle Direct Publishing, where authors and publishers independently publish their books directly to Kindle and Kindle Apps worldwide. In open beta testing as of late 2007, the platform has been promoted to established authors by an e-mail and by advertisements at Amazon.com. Authors can upload documents in several formats for delivery via Whispernet and charge between $0.99 and $200.00 per download.

In a December 5, 2009 interview with The New York Times, CEO Jeff Bezos revealed that Amazon.com keeps 65% of the revenue from all ebook sales for the Kindle. The remaining 35% is split between the book author and publisher. After numerous commentators observed that Apple's popular App Store offers 70% of royalties to the publisher, Amazon began a program that offers 70% royalties to Kindle publishers who agree to certain conditions. Some of these conditions, such as the inability to opt out of the lendability feature, have caused some controversy.

Other criticisms involve the business model behind Amazon's implementation and distribution of e-books. Amazon introduced a software application allowing Kindle books to be read on an iPhone or iPod Touch. Amazon soon followed with an application called "Kindle for PCs" that can be run on a Windows PC. Due to the book publisher's DRM policies, Amazon claims that there is no right of first sale with e-books. Amazon states they are licensed, not purchased; so unlike paper books, buyers do not actually own their e-books according to Amazon. This has however never been tested in the courts and the outcome of any action by Amazon is by no means certain. The law is in a state of flux in jurisdictions around the world.

Amazon has reported the Kindle version of Fifty Shades of Grey sold more than double that of Amazon's print sales of the book, and, in June 2012, the Kindle edition became the first to sell more than one million copies.
---------------
Ce Kindle est petit, léger et rapide.

    Moins de 170g : plus petit qu'un livre de poche, tient dans votre poche
    Nouvelles polices plus foncées, ajustables manuellement, qui rendent la lecture plus agréable
    Se lit comme un livre papier, sans reflets, même en plein soleil
    Téléchargez des livres en 60 secondes avec le Wi-Fi intégré
    Peut contenir jusqu'à 1 400 livres : emportez votre bibliothèque avec vous
    Vaste catalogue : des dizaines de milliers de titres à moins de 10€
    Des milliers de classiques gratuits en français

    Bibliothèque de prêt Kindle : les membres d'Amazon Premium qui possèdent un Kindle peuvent emprunter gratuitement un livre par mois, sans date limite de retour (un emprunt à la fois), en choisissant parmi plus de 200 000 livres (dont 4 000 livres en français), parmi lesquels de nombreux best-sellers actuels ou anciens ainsi que les sept tomes de Harry Potter...

------------------
Achetez une fois, lisez partout

Lisez vos ebooks Kindle sur votre Kindle, iPhone, iPad, sur vos appareils Android, Mac ou PC grâce à nos applications de lecture gratuites Kindle.
------------------
Numéros de page correspondant à l'édition papier

Nous faisons correspondre les pages d'un livre Kindle avec le texte en édition papier pour identifier le « véritable » numéro de page à afficher. Faites des renvois et citez des passages en toute facilité, ou bien suivez la lecture en classe ou au sein d'un groupe de lecture. Cette fonctionnalité est disponible sur des dizaines de milliers de livres Kindle.

Bouton de navigation précis

Kindle est équipé d'un bouton de navigation très simple d'utilisation, qui permet de naviguer avec précision sur l'écran, de surligner des passages et de faire des recherches de mots. Pas de traces de doigts sur l'écran.
Archivage gratuit de votre bibliothèque

Les ebooks que vous achetez dans la boutique Kindle sont automatiquement sauvegardés dans le Cloud. Vous pouvez re-télécharger vos livres à tout moment, gratuitement.
Fichiers : Cloud Drive 5 GO Gratuit, sinon 20Go = 8euros/an et 200Go= 80euros/an;
Cloud Player gratuit, Gratuit limité à 250titres importés
Vous pouvez autoriser jusqu'à 10 appareils à accéder à votre compte Cloud Player.
https://www.amazon.fr/gp/dmusic/player/settings/ref=ya_mp3_settings
Il faut télécharger une application (Amazon music importer: très rustique) sur son ordinateur qui scanne ses MP3 du disque dur puis les importe.


Recherchez sur Wikipédia et le web

Avec Kindle, faites vos recherches en toute simplicité. Saisissez un mot ou une expression et Kindle recherchera chaque occurrence dans votre bibliothèque Kindle, sur la boutique Kindle, sur Wikipédia ou sur le Web en utilisant la recherche Google. Kindle présente un navigateur Web expérimental, conçu pour faciliter la navigation sur le web.
Dictionnaire intégré avec recherche instantanée

Un mot que vous ne comprenez pas ? Kindle comporte Le dictionnaire français de définitions avec plus de 137 500 entrées et définitions gratuites. Kindle vous permet de rechercher instantanément la définition d'un mot sans interrompre votre lecture simplement en déplaçant le curseur sur le mot pour faire apparaître automatiquement la définition en bas de l'écran.