Friday, August 21, 2026

MISTRAL: droits d'auteur, collecte espion des données, LLM personnalisé et intelligence artificielle

LLM personnalisé pour le CEA par Mistral *1

Le CEA et Mistral  pour déployer une IA générative souveraine: La plateforme accompagne déjà les collaborateurs du CEA dans de nombreuses tâches : analyses documentaires, synthèses bibliographiques, préparation de dossiers de financement, gestion d'appels d'offres complexes, etc.  Plusieurs de ces cas d'usage sont présentés à l'occasion du salon Vivatech sur le stand du CEA. Avec Maïa, le CEA affirme sa volonté de développer des usages responsables, sécurisés et maîtrisés de l'IA générative. Cette démarche s'inscrit dans la doctrine portée par le CEA : l'IA générative n'a pas vocation à être déployée partout ni à se substituer à l'expertise humaine. Elle doit être mobilisée en assistance, lorsque son apport est pertinent, maîtrisé et sécurisé, au service des métiers et des missions de l'organisme. 

La collecte des données type "espion" *2

Meta AI, l’assistant de la firme de Mark Zuckerberg, qui truste la première place du classement de la collecte, en cochant 33 des 35 catégories de données personnelles recensées par Surfshark, soit la quasi-totalité de ce qu’une application peut récupérer auprès de ses utilisateurs. Suivent Google Gemini (23 catégories) et ChatGPT (17), qui sont assez nettement au-dessus de la moyenne observée chez les assistants étudiés. Mention assez bien pour Claude, Poe et DeepSeek, qui culminent à 13 chacun.

Enfin, Vibe, ex-Le Chat du Français Mistral, fait figure d’exception et obtient nettement la meilleure note de la classe, avec seulement six catégories recensées, soit cinq fois moins que Meta AI et près de trois fois moins que ChatGPT. Dans sa collecte, l’assistant tricolore se limite au nom et à l’e-mail de l’utilisateur, et à quatre types de données anonymisées, dont une seule à visée statistique.

Du côté de Meta AI, la liste est bien plus large hélas avec des éléments de localisation, d’historique de navigation, des informations financières, sur les contacts, l’historique de recherche ou encore des identifiants de l’appareil. Tomas Stamulis, le responsable de la sécurité des systèmes d'information chez Surfshark, explique qu’il vaut mieux, avant d’adopter un assistant IA, « vérifier quelles informations il collecte » et ajuster ses paramètres de confidentialité.

Campus AI, Mistral, BpiFrance,Émirats arabes unis, MGX  *3

Signataires : Ahmed Yahia Al Idrissi, membre du Conseil d'administration de MGX, membre du Comité exécutif du Conseil et Président du Comité d'investissement; Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance ; Arthur Mensch, cofondateur et Directeur général de Mistral
En présence de : Emmanuel Macron, Président de la République française ; Son Excellence Khaldoon Al Mubarak, Président de l'Executive Affairs Authority d'Abou Dabi et Secrétaire général du Conseil pour l'intelligence artificielle et les technologies avancées
Crédit photo : Alexandra Lebon / Présidence de la République

Thibaud Desfossés, Président de Campus AI, a déclaré : « La France a l'énergie, les talents et la base de recherche pour conduire l'Europe en matière d'IA. La question, désormais, est de savoir ce que la France fait de chaque gigawatt qu'elle construit. Faire monter Campus AI vers 3 GW, c'est notre réponse : une plateforme ouverte, bâtie avec nos partenaires industriels et territoriaux français, qui fait monter les fournisseurs français dans la chaîne de valeur et donne aux champions français de l'IA l'échelle qu'ils ne pourraient atteindre autrement. C'est le partenariat que la France et les Émirats arabes unis ont voulu construire, et le critère que nous nous imposons est simple : chaque gigawatt doit faire fructifier la valeur en France, et non simplement la traverser. »

Campus AI se consacre à la conception, au financement et à la livraison d'infrastructures numériques à grande échelle destinées à soutenir le développement de l'intelligence artificielle en France et en Europe. Son actionnariat réunit quatre acteurs majeurs de l'écosystème technologique et industriel : MGX, société mondiale d'investissement dans l'IA et les technologies avancées ; Bpifrance, la banque publique d'investissement française ; Mistral AI, pionnier français de l'IA générative ; et NVIDIA, leader mondial du calcul accéléré. Annoncé lors du Sommet Choose France en mai 2025, Campus AI dotera la France et l'Europe d'infrastructures de calcul de nouvelle génération répondant aux standards les plus exigeants de performance et d'efficacité énergétique. Conçus comme des campus ouverts, Campus AI vise à faire monter l'industrie française et européenne dans la chaîne de valeur et à donner aux champions français de l'IA un accès à une échelle qu'ils ne pourraient atteindre autrement, 

L'éditeur français Nouveau Monde Editions demande à Mistral AI de l’indemniser pour avoir exploité plus de 200 ouvrages sans autorisation. *4

Yannick Dehée, historien et fondateur de Nouveau Monde Editions, est le premier « à demander à Mistral AI d’indemniser les auteurs et les éditeurs français qu’elle a piratés ». Il assure au Monde que le champion français de l’intelligence artificielle (IA) a utilisé, pour entraîner son modèle d’IA générative, « plus de 200 titres de son catalogue », soit plus d’un cinquième de son fond, sans jamais lui reverser un centime.

Selon une enquête de Mediapart du 22 décembre 2025, le directeur scientifique de Mistral AI, Guillaume Lample – qui officiait auparavant chez Meta –, avait plaidé pour que Meta entraîne son IA générative, LLaMA, en « s’appuyant sur des millions de livres collectés par Library Genesis (LibGen), un site Internet pirate ». Ce qui aurait, selon Mediapart, permis « le piratage de plusieurs dizaines de téraoctets (un téraoctet équivaut à 1 000 gigaoctets) de données ».

C’est pourtant outre-Atlantique que Nouveau Monde Editions – l’une des maisons d’édition lésées par Anthropic aux Etats-Unis – va obtenir gain de cause. Au moins cinq ouvrages de la maison française traduits en anglais ont été utilisés illégalement pour entraîner l’IA générative Claude d’Anthropic. Celui-ci a accepté, en septembre 2025, dans un accord à l’amiable, de verser au moins 1,5 milliard de dollars (1,26 milliard d’euros) à un fonds d’indemnisation d’auteurs, ayants droit et éditeurs qui poursuivaient l’entreprise pour avoir téléchargé illégalement.

Références


la Chine va-t-elle gagner la bataille de l'IA en Afrique capable de gérer des milliers de langues?

 


Et pour Ernest Mwebaze (développeur ougandais), l’an dernier,  a comparé plusieurs outils d’IA américains et chinois pour développer un système capable de comprendre les nombreuses langues parlées en Ouganda (41 langues parlées). 

Interrogé dans les colonnes du New York Times, il explique que c’est finalement le modèle d’Alibaba qui s’est montré le plus performant, mais aussi le moins coûteux et le plus facile à personnaliser avec des données locales, devant les solutions de Meta et Google.

Son système, baptisé “Sunflower”, est désormais utilisé dans tout le pays. Il permet notamment aux agriculteurs d’obtenir des informations météo et des conseils agricoles directement dans leurs dialectes locaux, illustrant l’attrait croissant des technologies chinoises en Afrique. Ernest Mwebaze fait aujourd’hui partie des nombreux développeurs africains qui, au cours de l’année écoulée, se sont tournés vers les modèles d’IA chinois.

Au Kenya, certains les utilisent pour optimiser des services juridiques et commerciaux, au Nigeria, pour développer des outils éducatifs, au Ghana, pour créer des chatbots adaptés aux usages locaux. Des partenariats émergent également en Algérie. Alors, comment expliquer cet essor des IA chinoises sur le continent africain ?

Pour entraîner un modèle d’IA, il faut disposer d’une grande quantité de données. Pour l’anglais ou le français, celles-ci sont abondantes : livres, dictionnaires, textes scientifiques ou contenus publiés en ligne. Pour de nombreuses langues africaines, les ressources écrites et numériques sont en revanche beaucoup plus limitées.

Mais le prix et l’adaptabilité linguistique ne suffisent pas à expliquer l’essor des IA chinoises en Afrique. Leur implantation s’inscrit aussi dans une stratégie plus large et réfléchie de Pékin, qui cherche depuis plusieurs années à développer son propre écosystème d’intelligence artificielle tout en exportant ses technologies vers les pays du Sud. Cette ambition remonte notamment au plan chinois de développement de l’IA de nouvelle génération, lancé en 2017, qui fixe à Pékin l’objectif de devenir un leader mondial du secteur à l’horizon 2030.

La République populaire peut également compter sur une stratégie moins structurée de la part de ses principaux adversaires, à commencer par les États-Unis. Selon une étude de l’Université de Georgetown, Washington a jusqu’ici concentré l’essentiel de ses efforts sur le développement de son propre écosystème d’IA, tandis que sa stratégie visant à exporter ces technologies vers les pays du Sud reste plus limitée.

la Chine s’appuie sur une stratégie d’exportation technologique directement intégrée à sa politique étrangère, notamment à travers les Nouvelles routes de la soie et leur volet numérique, la “Digital Silk Road”. Au nom de la “coopération Sud-Sud”, Pékin propose aux pays africains des investissements et des infrastructures allant de la 5G aux systèmes de paiement, en passant par les technologies de surveillance. En mars 2025, 52 pays africains ainsi que l’Union africaine avaient signé des accords avec la Chine, représentant plus de 100 milliards de dollars de contrats d’ingénierie chinois sur une décennie.

Cette présence repose également sur des initiatives soutenues par l’État, comme le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), mais aussi sur l’action des universités et des entreprises chinoises. Là où Washington laisse davantage les acteurs privés porter son offre technologique à l’étranger, Pékin combine investissements publics, infrastructures et stratégie diplomatique.

Lancé en 2020 sous le nom d’AI4D Africa, le programme cherche justement à renforcer les capacités africaines en matière d’intelligence artificielle, en soutenant des politiques responsables, la recherche et des projets développés sur le continent. Car pour les chercheurs, la souveraineté de l’IA ne se résume pas à savoir qui fournit les modèles, mais aussi à déterminer qui contrôle les données, les infrastructures et les usages de ces technologies.

Référence

https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/ses-modeles-bon-marche-sont-plus-pratiques-pour-un-continent-ou-se-cotoient-plus-de-2-000-langues-face-aux-etats-unis-et-a-l-europe-la-chine-a-t-elle-deja-gagne-la-bataille-de-l-ia-en-afrique_AN-202608130026.html

Friday, August 14, 2026

Anthropic doit payer 1,5 milliard de dollars (et des millions pour Bloomsbury l’éditeur de Harry Potter) pour l’utilisation non autorisée de milliers de livres destinés à entraîner son IA

Exemple de résolution du conflit de l’ère de l’IA générative qui oppose les créateurs aux entreprises qui ont "construit" leurs modèles sur des masses de textes disponibles en ligne.



conflits entre les propriétaires des LLM et les auteurs et maison d'édition 

Accord amiable conclu entre la start-up d’intelligence artificielle Anthropic et des milliers d’auteurs

La justice n'a pourtant pas jugé que l'utilisation de ces livres par la start-up d'intelligence artificielle Anthropic était illégale en soi. Seule leur récupération sur des librairies pirates en ligne était contestée par le juge. En juin 2025, le juge William Alsup, alors chargé du dossier, avait estimé que l’entraînement de Claude à partir de livres acquis légalement relevait du "fair use", mais que la conservation par Anthropic de millions de livres piratés dans une "bibliothèque centrale" n’en relevait pas.

Cette conclusion exposait l’entreprise à des dommages et intérêts légaux pouvant atteindre 150.000 dollars par ouvrage, soit une facture potentielle de plusieurs centaines de milliards de dollars si l’affaire était allée jusqu’au procès prévu en décembre. En septembre 2025, Anthropic a finalement accepté de verser au moins 1,5 milliard de dollars au fonds d'indemnisation d'auteurs, ayants droit et éditeurs qui poursuivait l'entreprise, afin d'éviter un procès.

Le mercredi 22 juillet 2026, la juge Araceli Martínez-Olguín, qui a repris le dossier après le départ à la retraite de son confrère, a signé l'approbation finale, estimant qu'il apportait une réparation substantielle aux auteurs lésés.

Sur les quelque 482.000 livres couverts par la décision finale, 91% ont déjà été revendiqués par leurs auteurs ou éditeurs, désormais en attente de règlement.

Au total, 14.087 titres du catalogue de Bloomsbury sont concernés par l'accord. Pour chacun d'eux, une indemnisation d’environ 3.000 dollars est prévue. Après déduction des frais d’avocats et des dépenses liées à la procédure, l’éditeur et les auteurs concernés pourraient se partager environ 19 millions de dollars, soit près de 16 millions d’euros.

conflits entre les propriétaires des outils IA musicaux et les auteurs & maison d'édition 

Les maisons de disques Universal Music, Sony Music et Warner Music Group ont également attaqué les plateformes Suno et Udio. Les deux entreprises sont accusées d'avoir entraîné leurs modèles sur des enregistrements musicaux protégés. Fin 2025, Suno s'est entendu avec Warner pour rémunérer les artistes dont la production sera utilisée pour créer des morceaux. Udio a également enterré la hache de guerre avec Universal Music Group et Warner.

Référence

https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/un-accord-historique-de-1-5-milliard-de-dollars-et-des-millions-pour-l-editeur-de-harry-potter-c-est-le-prix-qu-anthropic-doit-payer-pour-l-utilisation-non-autorisee-de-milliers-de-livres-destines-a-entrainer-son-ia_AV-202607230524.html

Sunday, August 9, 2026

innovation "airbus-like" coréen : 1 000 milliards d'euros sur 10 ans par le gouvernement sud-coréen (2026-2036) pour construire des usines et des data-centers pour l'IA

Un premier projet, d'un montant de 800 000 milliards de wons (455 milliards d'euros), comprendra 4 usines de semi-conducteurs, dont deux construites par le géant Samsung Electronics et les 2 autres par son concurrent SK Hynix, et d'autres infrastructures, a déclaré le ministre de l'Industrie, Kim Jung-kwan.

Un autre projet, d'un montant total de 568 milliards d'euros), vise à construire d'ici 2035 de nouveaux centres de données dédiés à l'IA pour porter la capacité totale du pays à 10 gigawatts (GW), a annoncé le ministre des Sciences, Bae Kyung-hoon.

Il s'agit du troisième méga-investissement dans l'IA annoncé en Corée du Sud en moins d'un an, et de loin le plus important. Il dépasse les 450 000 milliards de wons promis par Samsung et les 125 000 milliards de wons annoncés par Hyundai Motor fin 2025. 

"Grâce à cela, nous conserverons une position de leader écrasante sur le marché et un avantage technologique décisif dans le secteur des semi-conducteurs de mémoire", a affirmé Kim Jung-kwan.

Référence

https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/la-coree-du-sud-annonce-un-plan-colossal-d-investissements-dans-l-ia_8084528.html

Les 100 applications AI les plus utilisées en une image (aout 2026; analyse de de mai 2024 à avril 2026).

 100 outils IA = près de 90 % des visites web du marché.



Le classement repose sur des visites web estimées par Semrush et Ahrefs, sur deux périodes de douze mois glissants, de mai 2024 à avril 2026

Il ne comptabilise ni les applications mobiles, ni les usages en entreprise, ni les appels API, et inclut des logiciels dotés de briques IA comme Salesforce, Zoom ou HubSpot.

Référence

Friday, July 24, 2026

Mistral AI: avantages et risques / angles morts



 Avantages compétitifs

  • Ancrage européen et conformité native RGPD / AI Act
  • Stratégie open weights qui capture la communauté développeur
  • Modèles performants à coût d'inférence compétitif (Mixtral, Mistral Small)
  • Talent de recherche de premier plan (co-auteurs de LLaMA, Chinchilla)
  • Distribution multi-cloud évitant la dépendance à un hyperscaler
  • Soutien politique et institutionnel en France et à l'échelle UE

Risques & angles morts

  • Course capitalistique inégale face à OpenAI, Anthropic et Google (dizaines de milliards levés)
  • Coûts d'entraînement en croissance exponentielle et burn rate élevé 
  • Cadre réglementaire européen mouvant (AI Act) et risques de contentieux sur données d'entraînement
  • Dépendance à Nvidia pour les GPU haut de gamme
  • Cannibalisation potentielle entre modèles open weights et offre commerciale
  • Concurrence des acteurs open source (Meta LLaMA, DeepSeek, Qwen) qui compressent les prix API
  • Rétention des talents dans un marché de recrutement ultra-tendu

Référence

Anthropic avait téléchargé plus de 7 millions de livres depuis Library Genesis et Pirate Library Mirror pour constituer une base d’entraînement.Condamnation de 1.5 Milliards $.

1,5 milliard de dollars constitueront un fonds commun, réparti entre les ayants droit des plus de 482 000 ouvrages reconnus comme piratés.

EN 2024  la romancière Andrea Bartz, accompagnée de deux autres auteurs, avait attaqué l’entreprise de Dario Amodei en justice. Leur grief : elle avait téléchargé plus de sept millions de livres depuis Library Genesis et Pirate Library Mirror, deux bibliothèques numériques clandestines, pour constituer une base d’entraînement colossale sans jamais verser un centime à ceux qui les avaient écrits. Une pratique qui aurait pu lui coûter des centaines de milliards de dollars si l’affaire était allée jusqu’au procès.

L’épine dorsale de cette affaire juridique, c’est la notion de « fair use », propre au droit américain et sans équivalent en France. Ce principe juridique autorise, sous certaines conditions, l’utilisation d’œuvres protégées sans l’accord de leurs auteurs, à condition que celles-ci soient suffisamment éloignées du matériau d’origine pour ne pas lui faire concurrence. En juin 2025, le juge William Alsup, aujourd’hui à la retraite, avait estimé que l’entraînement de Claude sur des livres protégés respectait ce cadre : le modèle ne reproduit pas stricto sensu les livres, mais en extrait des structures linguistiques pour apprendre à générer du texte.

Anthropic a donc préféré signer un accord à l’amiable plutôt que d’affronter un jury lors du procès, qui était prévu en décembre 2025 : 1,5 milliard de dollars, ça fait chauffer le portefeuille, mais c’est infiniment moins douloureux que ce qu’un tribunal aurait pu lui infliger si l’affaire était allée à son terme.

La juge Araceli Martínez-Olguín a validé lundi 20 juillet 2026 cet accord en écartant les objections d’auteurs qui estimaient la compensation insuffisante.

Chaque titre donne droit à une part égale du fonds, soit environ 3 000 dollars une fois les frais de justice et les honoraires d’avocats déduits. Par livre, le montant peut sembler maigre, mais 91 % des ayants droit se sont malgré tout manifestés pour récupérer ce qui leur revient. L’avocat des plaignants, Justin Nelson, a qualifié cet accord de « plus grosse indemnisation pour violation de droits d’auteur de l’histoire ».

Référence

https://www.presse-citron.net/anthropic-rattrapee-loi-lentreprise-payer-15-milliard-dollars-milliers-dauteurs-utilise-livres-pirates-entrainer-claude/