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Thursday, November 29, 2012

1er tour du monde en véhicule électrique de série (citroen C-zero)

De févier à aout 2012  depuis Strasbourg :
 1er tour du monde en véhicule électrique de série (citroen C-zero):
26 366 km, 8 mois, 17 pays, 250 € d’électricité.




La voiture a été chargée tous les 110 km environ ce qui représente plus de 200 étapes le long du parcours et autant de rencontres avec l’habitant pour aller lui emprunter quelques kwatt-heures ou en final 200*70megaJoules (du fait des pertes lors de la recharge 57*1.2) soit de l'ordre de  
20 gigaJoules ...

Deux ingénieurs parisiens ont réalisé un tour du monde en voiture électrique, Xavier Degon, 27 ans, et Antonin Guy, 28 ans, globe-trotters écolos.
http://www.electric-odyssey.com/lodyssee/le-parcours
Promouvoir
un nouveau
mode de transport

« Depuis novembre 2010, on travaille sur le dossier, explique Antonin. On est tous les deux ingénieurs de formation ( Xavier travaille chez EDF et Antonin dans une entreprise de consultant) et on avait envie de voyager différemment et de s'impliquer dans le développement durable. J'étais passionné de voiture électrique alors on s'est dit qu'on pourrait promouvoir ce nouveau mode de transport par ce biais. »
Leur véhicule n'est pas un prototype, il est fabriqué en série. Et même si le prix d'achat reste onéreux (29.000 € -7000de bonus tout de même), l'économie sur le carburant est stupéfiante. « Pour un euro d'électricité, on fait 100 km, poursuit Xavier. Donc, notre tour du monde devrait nous coûter dans les 250 euros d'électricité pour 25.000 km parcourus. »
Une réflexion qui pousse déjà quelques collectivités à investir dans l'électrique. Mais quid alors des a priori sur l'autonomie du véhicule et surtout la complexité au moment de le recharger ? « C'est justement ce que l'on veut démontrer, reprend Antonin. On veut lever les freins que les gens pourraient avoir sur les véhicules électriques. On peut se recharger sur n'importe quelle prise électrique standard. Il faut compter six heures pour recharger sur des prises classiques de 220 V et 30 min sur les bornes spécifiques. Avec notre rallonge de 30 mètres, on l'a déjà testé chez des particuliers, à La Poste, à la gare et même dans une station de métro ! Quant à l'autonomie, on peut rouler 150 km maximum ».

« Nous, on préfère rouler moins vite pour économiser et on se restreint aussi sur le chauffage à l'intérieur de l'habitacle, donc on voyagera en doudoune », sourit Xavier.
Avec une ville tous les 100 km et un parcours sur routes nationales plutôt qu'autoroutes, le duo est parti, le 11 février, de Strasbourg, pour revenir, début octobre, avant le Salon de l'auto. Durant la traversée des 17 pays, ils vont aussi tester les outils de leurs sponsors et les nouvelles technologies de mobilité électrique, comme leur batterie de 330 V sous la voiture.

USA:

Puis japon:
Le Japon est, à notre connaissance, le seul pays au monde à avoir développé une infrastructure de recharge sur l’intégralité de son territoire et suffisamment dense pour pouvoir l’utiliser pour n’importe quel trajet. Dans notre cas cela veut dire que l’on pourrait atteindre Nagasaki sans avoir à trouver de plugger. 
A l’occasion de notre traversée du Japon nous allons donc pouvoir tester en grandeur réelle ce que c’est que de faire des longues distances en voiture électrique quand l’infrastructure de recharge existe !
Retrouvez toutes les photos du Japon  : http://www.flickr.com/photos/65912627@N06/sets/72157629755584344/

Au Japon, on peut recharger une voiture électrique en trente minutes à peu près n’importe où grâce à l’infrastructure très dense de bornes de recharge rapide.
Après les recharges de 14 heures aux Etats Unis, nous avons su apprécier ce gain de temps qui  nous a permis de voyager de manière quasi normal et même de s’autoriser quelques détours sans mettre en péril notre planning. La traversée du Japon sera sans doute l’étape la plus facile de notre voyage, nous aurions utilisé une voiture thermique, ça n’aurait pas changé grand chose !
Bien que dans un contexte difficile de production électrique suite à l’arrêt de toutes les centrales nucléaires du pays (cet été, il est demandé à la population de diminuer sa consommation d‘au moins 20% pour éviter des potentielles coupures de courant), les japonais ont fait bon accueil à notre projet.
Nous avons été invités au centre de R&D de Mitsubishi Motors à visiter une expérimentation de Smartgrid, combinant voitures électriques, énergies renouvelables (solaire et éolien) et batteries usagées. L’expérience a été pour nous impressionnante car c’était le premier exemple concret de Smartgrid utilisant des voitures électrique que nous voyions en grandeur réelle ! Le principe de base est simple, les voitures électriques, les batteries de voitures électriques usagées et les panneaux solaires et éoliennes sont connectés à un bâtiment de bureau du site et permettent de lisser sa courbe de charge : pendant la journée, une partie de la batterie des voitures électriques garées, les batteries usagées fournissent de l’énergie au bâtiment, elles se rechargent pendant la nuit, quand la demande électrique est moins forte.

Nous aurions pu arrêter notre odyssée quelques kilomètres avant Hiroshima, dans la ville de Mizushima car c’est dans une de ces usines que notre voiture a été fabriquée (puis envoyée en France). Ce qui veut dire qu’elle a dors et déjà accomplie son tour du monde ! Nous avons néanmoins continué notre voyage, bien décidés à rester fidèle à notre engagement de ramener la voiture à notre point de départ (à Strasbourg). Nous avons été rapidement récompensés de notre détermination car quelques kilomètres plus loin, à Hiroshima, nous avons pu conduire une voiture incroyable grâce à un de nos Plugger : une De Lorean (la voiture du filme « Retour vers le futur »), qu’il avait convertie en voiture 100% électrique !

Malaisie,Thailande, Laos, puis la Chine
Nous atteignons la frontière chinoise sous un soleil de plomb. Les formalités administratives pour faire rentrer une voiture étrangère dans le pays sont des plus complexes. Nous sommes heureusement aidés par notre guide qui restera avec nous pendant toute la traversée de la Chine (présence obligatoire d’un guide pour les étrangers qui conduisent en Chine). Après 24h de voyage entre une bonne vingtaine de bureaux des douanes, de la compagnie d’assurance et de la préfecture de police, c’est le commissaire de la ville en personne qui nous remet nos permis chinois et notre plaque d’immatriculation provisoires. Séance photo avec le commissaire devant la préfecture avec la voiture et nous voila parti dans les montagnes du Yunnan en direction de Kunming la capitale de cette province.

On voit peu de villes sur notre route, par contre, celles qu’on voit sont plutôt imposantes même si elles sont considérées comme des villages. En Chine, une agglomération est considérée comme une ville si elle possède plus de 800 000 habitants. Entre 400 000 et 800 000, on parle de « district » et en dessous de 400 000 habitants, ce sont de « simples » bourgs.

L’arrivée à Kunming nous donne une illustration de ce qu’est sur le terrain la croissance économique exceptionnelle de la Chine : sur les dix derniers kilomètres qui nous séparent de la ville, le paysage est rempli de tours de béton en construction. Impossible de les compter tellement il y en a. Les plus petites font au moins vingt étages. Ce sont les futurs logements des habitants des campagnes aux alentours nous explique le guide.

Une fois dans la ville, nous demandons dans un restaurant s’ils peuvent nous aider à recharger notre voiture. On nous indique une prise extérieure sur laquelle se recharge déjà quatre scooters électriques, tous branchés sur la même multiprise. Par sécurité, on préfère insister pour trouver une prise moins occupée. Ces scooters électriques ne sont pas une curiosité locale, on en trouve une grosse proportion dans toutes les grandes villes de Chine.


Il pleut maintenant depuis plusieurs jours et un matin, nous avons la joie de retrouver inondé le parking où notre C-Zéro a passé la nuit. La voiture est bien entendu étanche donc pas trop d’inquiétude à ce niveau là, par contre, nous ne sommes pas tout à fait rassurés par le câble de recharge et surtout notre rallonge qui traînent sous l’eau… C’est avec beaucoup de précaution que nous débranchons notre matériel de recharge. Après une séance de séchage, le test sur une prise dans un lieu sec s’avère concluant : tout remarche ! Au final, nous avons eu de la chance car la recharge de la voiture s’est presque déroulée jusqu’au bout avant que le système de recharge ne se déconnecte. On peut donc partir sans attendre !

  Kazakhstan

 Depuis notre arrivée au Japon il y a plus de trois mois, tous les pays que nous avons traversés utilisent exclusivement des baguettes pour manger. C’est presque avec difficulté qu’on se remet au couteau et à la fourchette !
Le pays est très jeune, il a pris sont indépendance de l’URSS en 1991. La langue la plus parlée est le russe, dont nous ne connaissons malheureusement que très peu de mots. Pour une superficie 4 fois plus grande que la France, il y a ici 17 millions d’habitants.
Finalement, les cartes que nous avions trouvées sur internet n’étaient pas exhaustives et un certain nombre de villages se trouvent le long de la plupart des routes (tous les 70 kilomètres environ). Ce qui est plus difficile pour nous est de connaître l’état des routes à l’avance pour prévoir des détours si elles ne sont pas bitumées. C’est comme ça que l’on s’est retrouvé à devoir faire un détour de 500 km par le nord du pays après avoir recueilli les avis de plusieurs kazakhs qui nous ont fortement déconseillé d’utiliser la route du centre qui en plus d’être isolée, est en très mauvaise état.
Ce détour de 500 km nous a permis de battre le record de notre plus grande distance parcourue en une journée (pour pouvoir rester dans les temps de notre planning). On a donc fait quelques journées de 19h, levé à 5h du matin, arrivée à minuit pour atteindre les 340 km par jour. Record établi à 348 km : 8h de conduite, 9h de recharge et 3h pour tout le reste : trouver les 4 prises dont nous avons eu besoin, dire au revoir à ceux qui nous ont aidé etc.





site: http://www.electric-odyssey.com/

Stationner son véhicule électrique grâce à la carte VE (véhicule électrique) à Paris

Stationner son véhicule électrique grâce à la carte VE (véhicule électrique) Avantages et conditions d'obtention de la carte VE

Avec la carte VE, la gratuité sous certaines conditions:

- Pour le stationnement rotatif, la carte VE permet de stationner gratuitement sur les emplacements payants pour une durée limitée à 2 heures. Cette durée est contrôlée au moyen d’un disque horaire.
- Pour le stationnement résidentiel, la durée de stationnement gratuit est de 24 heures consécutives.
Les documents à afficher derrière le pare-brise :
- La carte VE
- Le disque horaire (ou si c'est le cas, la carte de stationnement résidentiel)
Conditions requises pour bénéficier de la carte VE :
- Etre propriétaire d'un véhicule propulsé uniquement avec de l'énergie électrique (carte VE non accessible aux véhicules hybrides)
- Détenir une carte grise avec la mention "EL" (pièce justificative à produire)
En cas de changement de véhicule :
Délivrance d'un duplicata sur présentation de la carte VE en cours de validité et de la carte grise du véhicule
Comment obtenir la carte ?
Cette carte est délivrée gratuitement par courrier, dans un délai de 10 jours, en adressant la copie de la carte grise à l'adresse ci-dessous. La carte est également délivrée sur place.
Direction de la voirie et des déplacements
Subdivision des cartes de stationnement
15, boulevard Carnot
75012 Paris
Métro Porte de Vincennes
Du lundi au jeudi de 9 h à 16 h 30
Le vendredi de 9 h à 16 h
A l'expiration de sa durée de validité, la carte est renouvelable à la demande du bénéficiaire, suivant la même procédure.

Ref: http://www.paris.fr/pratique/deplacements-voirie/voitures-deux-roues-motorises/stationnement-des-vehicules-electriques/rub_381_stand_11484_port_1199

Tuesday, November 27, 2012

la "mission Hirtzman": le stationnement et les péages gratuits en ville pour les voitures électriques, et des aides pour les bornes?

Oct 2012  lancement de la "mission Hirtzman", du nom du haut fonctionnaire de Bercy qui en a été chargé, et qui vise à faciliter l'essor de la voiture électrique et des bornes de recharge au niveau national.  Les ministères de l’écologie, des transports et du redressement productif ont missionné Philippe Hirtzman pour prendre des mesures pour déployer des bornes de recharge notamment.

Les ministères de l’écologie (Delphine Batho), des transports (Frédéric Cuvillier) et du redressement productif (Arnaud Montebourg) ont missionné Philippe Hirtzman, président du conseil d’administration de l’INERIS, pour prendre des mesures qui permettront le déploiement des bornes de recharge pour VE et VHR.

La mission Hirtzman a pour objectif d’identifier tous les leviers potentiels pouvant faire émerger plus rapidement des VE sur nos routes. Outre le déploiement des bornes de recharge, des propositions supplémentaires seront faites, pour un budget de 50 millions d’euros et sous la forme d’appel à projets. Comme le terrain de prédilection du VE c’est la ville, ce sont les projets de déploiement de bornes dans les agglomérations de plus de 200 000 habitants qui seront éligibles. Alors que curieusement, ce sont les personnes habitant à la campagne, en périphérie des grandes villes qui utilisent le plus leur voiture.





Enfin, la création d’un répertoire national des bornes de recharges est prévue pour mieux aiguiller et réguler les automobilistes souhaitant recharger leurs VE. A l’origine du projet : la Caisse des Dépôts, ErDF, PSA et Renault. Ils ont contractualisé mercredi 3 octobre, créant le GIREVE (Groupement pour l’Itinérance des Recharges Electriques de VEhicules). Ce « nouveau » service permettrait aux conducteurs de localiser et de réserver les bornes de recharge.

L’Etat est associé à ce projet, baptisé GIREVE, et d’autres partenaires pourront rejoindre cette initiative qui va dans le bon sens pour le développement du véhicule électrique.

Pour le service ChargeMap, qui œuvre à la localisation des bornes de recharge en France depuis maintenant un an et demi, il espère pouvoir être associé à cette démarche et les premiers contacts sont initiés dans ce sens.
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 "Ce que nous voulons, c'est qu'en plus d'un bonus à l'achat, il y ait un bonus d'usage", a déclaré Mme Batho lors d'une conférence de presse à Bercy. M. Montebourg a pour sa part indiqué que l'objectif était de mettre en place les mesures "avant la fin de l'année". Lors d'une réunion des ministres avec des professionnels (sociétés d'autoroutes et de parkings, fabricants de bornes, constructeurs automobiles...) à laquelle l'AFP a pu assister, les ministres ont notamment obtenu un accord de principe des gestionnaires d'autoroutes.

Interrogé par Mme Batho sur le "calendrier envisageable", Pierre Coppey, le patron de Vinci Autoroutes et de l'Association professionnelle des sociétés françaises concessionnaires ou exploitantes d'autoroutes (ASFA), a répondu: "Celui que vous fixerez, madame la ministre". "Il y a 4.000 voitures électriques en France, je ne pense pas qu'on va vous en enlever de la tirelire", a ironisé M. Montebourg, qui a indiqué que l'objectif était de mettre en place la mesure "immédiatement". Quant au stationnement à prix réduit voire gratuit, il concernerait tant les communes que les parkings privés, a expliqué le ministre.

Ces mesures --dont le coût n'a pas été précisé-- viennent compléter le plan de soutien gouvernemental annoncé en juillet pour aider la filière automobile, les constructeurs nationaux PSA Peugeot Citroën et Renault en tête, et qui misait déjà largement sur la voiture électrique. Le gouvernement avait également nommé Philippe Hirtzman afin de mener un "commandement unique" pour "accélérer" dans l'installation des bornes. Les experts s'accordent actuellement sur une fourchette basse de 2.000 à 2.500 bornes en accès public (hors autopartage type Autolib), alors que l'objectif fixé en 2009 était d'atteindre 400.000 bornes en 2020.

Le 81e Mondial de l'automobile, qui dure jusqu'au 14 octobre, a mis un accent particulier sur les véhicules électriques et hybrides. Un sondage Ifop publié par Dimanche Ouest France à l'occasion de l'ouverture du salon au public le week-end dernier, une courte majorité des automobilistes français est prête à acheter une voiture à 100% électrique, mais elle est plus motivée par la perspective de faire des économies que par la volonté de protéger l'environnement. La France n'est pas le seul pays à tenter de faire décoller la voiture électrique. L'Allemagne par exemple a un objectif ambitieux d'un million de voitures électriques sur ses routes d'ici 2013. La chancelière Angela Merkel a cependant reconnu lundi qu'il serait difficile de l'atteindre.

Début oct 2012, le gouvernement a confirmé la rumeur portant sur des décisions devant améliorer le coût d’usage de la voiture électrique. L’achat d’un véhicule est déjà bien aidé avec le bonus environnemental de 7000 Euros, pérennisé pour 2013.
Le gouvernement suit maintenant la piste des améliorations des coûts d’usage de la voiture électrique. Des « tarifs préférentiels » seront ainsi aménagés pour le stationnement urbain et l’utilisation de certaines autoroutes pour les véhicules électriques.
  • Disque de stationnement pour les voitures électriquesPour le stationnement des voitures électriques, on peut imaginer qu’il soit gratuit dans le centre des villes. Le club des Véhicules Écologiques avait ainsi proposé un disque vert permettant aux automobiles propres de stationner gratuitement 1h30. Sept villes l’utilisent déjà : Bordeaux, Alès, Puteaux, Orléans, Creil, Tassin-la-Demi-Lune, Avignon et Chamalières. D’autres villes étudient sa mise en oeuvre : Caen, Aix-en-Provence, Valenciennes et Antibes. Ce stationnement gratuit ne s’applique pas qu’au véhicules électriques mais concerne tous les véhicules écologiques : Voitures hybrides, GPL, GNV, Ethanol et petits véhicules au gabarit de moins de 3m de long. Le gouvernement pourrait généraliser son usage.
  • Sur le tarif préférentiel pour les autoroutes : seules certaines autoroutes pourraient proposer la gratuité ou un tarif réduit aux voitures électriques. Le gouvernement parle ainsi des autoroutes urbaines. On peut par exemple penser au duplex à Paris, qui vient terminer l’A86, ou à l’A6 qui traverse Lyon.

50 millions d’euros pour les bornes de charges

Le gouvernement annonce également le lancement d’un plan Marshall pour le développement de l’infrastructure de charge pour la voiture électrique. 50 millions d’euros d’aides au développement des bornes de charge seront mobilisé pour aider au financement des installations privées (centres commerciaux, stations-services, …) et chez les particuliers. Il devrait y avoir en France 400 000 bornes de charge en 2020 mais nous n’en comptons aujourd’hui que 2 500 environ, or autopartage de voitures électriques (Autolib‘ Paris, …).
Le ministre du redressement productif avait lui même fait le teasing de ces mesures en réalisant une véritable pub pour la Zoé.

Monday, October 1, 2012

un exemple de réseau de bornes de chargement pour véhicules électriques (dans la Loire)

 E-totem est un réseau de bornes de chargement pour véhicules électriques. Il vise à faciliter les nouveaux modes de déplacements durables.
L'utilisation des bornes se fait à l'aide du pass e-totem qui permet à tous de charger facilement et en sécurité son véhicule électrique

 Services

La borne, dotée d’un écran tactile de 17’’ offre une ergonomie d’utilisation et des fonctionnalités issues des technologies du multimédia. Un ensemble d’applications et de services web permet de proposer de nombreux services pour l’utilisateur et l’exploitant : gestion de comptes d’abonnés par un portail web associé, messages et alertes SMS, informations sur la disponibilité des points de charge, etc.

iphone , ipad ou android: 

http://www.e-totem.fr/e-totem-l-application-mobile.htm

http://www.e-totem.fr/comment-marche.htm


Etotem - procédure de mise en charge du véhicule

La 1ère aire de covoiturage avec bornes d’alimentation voiture électrique dans la Loire

 La 1ère aire de covoiturage avec bornes d’alimentation voiture électrique dans la Loire:

http://www.zoomdici.fr/actualite/La-1ere-aire-de-covoiturage-avec-bornes-d%E2%80%99alimentation-id123905.html?PHPSESSID=034a94fa12d519bc4c2b4d0e6a1c2757#

L’aire de covoiturage Loire Forez, située à Chalain-Le-Comtal, est la 1ère de cette ampleur dans le département de la Loire, à proximité d’une sortie d’autoroute (entre la route départementale 496 et l’autoroute A72).

Associant différents modes de transports
(voitures, abri deux-roues, 2 lignes de bus TIL, 2 bornes de rechargement pour les voitures électriques, 3 places d’arrêt-minute pour permettre la dépose des covoitureurs)
et intégrant des éléments forts au niveau du développement durable (revêtements spécifiques qui diminuent l’imperméabilisation des sols de cette aire, noues végétalisées entre les places et bassin de rétention pour drainer les eaux de pluies et permettre leur filtrage avant rejet dans le milieu naturel, mobilier entièrement en bois, tri des déchets directement sur place, lampadaires économes en énergie…), cette aire est particulièrement innovante.

Avec 78 places dont deux places pour les personnes à mobilité réduite (et propriété d’une réserve foncière attenante dans le cas où la communauté d’agglomération Loire Forez souhaiterait augmenter la taille de cette aire), elle répond à un réel besoin des habitants et connaît depuis son ouverture mi-juillet 2012 un succès très intéressant. Elle permet également d’accompagner les pratiques de covoiturage sur le territoire et elle est la première aire dans le département à avoir une implantation de bornes de rechargement pour les voitures électriques.