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Friday, August 21, 2026

MISTRAL: droits d'auteur, collecte espion des données, LLM personnalisé et intelligence artificielle

LLM personnalisé pour le CEA par Mistral *1

Le CEA et Mistral  pour déployer une IA générative souveraine: La plateforme accompagne déjà les collaborateurs du CEA dans de nombreuses tâches : analyses documentaires, synthèses bibliographiques, préparation de dossiers de financement, gestion d'appels d'offres complexes, etc.  Plusieurs de ces cas d'usage sont présentés à l'occasion du salon Vivatech sur le stand du CEA. Avec Maïa, le CEA affirme sa volonté de développer des usages responsables, sécurisés et maîtrisés de l'IA générative. Cette démarche s'inscrit dans la doctrine portée par le CEA : l'IA générative n'a pas vocation à être déployée partout ni à se substituer à l'expertise humaine. Elle doit être mobilisée en assistance, lorsque son apport est pertinent, maîtrisé et sécurisé, au service des métiers et des missions de l'organisme. 

La collecte des données type "espion" *2

Meta AI, l’assistant de la firme de Mark Zuckerberg, qui truste la première place du classement de la collecte, en cochant 33 des 35 catégories de données personnelles recensées par Surfshark, soit la quasi-totalité de ce qu’une application peut récupérer auprès de ses utilisateurs. Suivent Google Gemini (23 catégories) et ChatGPT (17), qui sont assez nettement au-dessus de la moyenne observée chez les assistants étudiés. Mention assez bien pour Claude, Poe et DeepSeek, qui culminent à 13 chacun.

Enfin, Vibe, ex-Le Chat du Français Mistral, fait figure d’exception et obtient nettement la meilleure note de la classe, avec seulement six catégories recensées, soit cinq fois moins que Meta AI et près de trois fois moins que ChatGPT. Dans sa collecte, l’assistant tricolore se limite au nom et à l’e-mail de l’utilisateur, et à quatre types de données anonymisées, dont une seule à visée statistique.

Du côté de Meta AI, la liste est bien plus large hélas avec des éléments de localisation, d’historique de navigation, des informations financières, sur les contacts, l’historique de recherche ou encore des identifiants de l’appareil. Tomas Stamulis, le responsable de la sécurité des systèmes d'information chez Surfshark, explique qu’il vaut mieux, avant d’adopter un assistant IA, « vérifier quelles informations il collecte » et ajuster ses paramètres de confidentialité.

Campus AI, Mistral, BpiFrance,Émirats arabes unis, MGX  *3

Signataires : Ahmed Yahia Al Idrissi, membre du Conseil d'administration de MGX, membre du Comité exécutif du Conseil et Président du Comité d'investissement; Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance ; Arthur Mensch, cofondateur et Directeur général de Mistral
En présence de : Emmanuel Macron, Président de la République française ; Son Excellence Khaldoon Al Mubarak, Président de l'Executive Affairs Authority d'Abou Dabi et Secrétaire général du Conseil pour l'intelligence artificielle et les technologies avancées
Crédit photo : Alexandra Lebon / Présidence de la République

Thibaud Desfossés, Président de Campus AI, a déclaré : « La France a l'énergie, les talents et la base de recherche pour conduire l'Europe en matière d'IA. La question, désormais, est de savoir ce que la France fait de chaque gigawatt qu'elle construit. Faire monter Campus AI vers 3 GW, c'est notre réponse : une plateforme ouverte, bâtie avec nos partenaires industriels et territoriaux français, qui fait monter les fournisseurs français dans la chaîne de valeur et donne aux champions français de l'IA l'échelle qu'ils ne pourraient atteindre autrement. C'est le partenariat que la France et les Émirats arabes unis ont voulu construire, et le critère que nous nous imposons est simple : chaque gigawatt doit faire fructifier la valeur en France, et non simplement la traverser. »

Campus AI se consacre à la conception, au financement et à la livraison d'infrastructures numériques à grande échelle destinées à soutenir le développement de l'intelligence artificielle en France et en Europe. Son actionnariat réunit quatre acteurs majeurs de l'écosystème technologique et industriel : MGX, société mondiale d'investissement dans l'IA et les technologies avancées ; Bpifrance, la banque publique d'investissement française ; Mistral AI, pionnier français de l'IA générative ; et NVIDIA, leader mondial du calcul accéléré. Annoncé lors du Sommet Choose France en mai 2025, Campus AI dotera la France et l'Europe d'infrastructures de calcul de nouvelle génération répondant aux standards les plus exigeants de performance et d'efficacité énergétique. Conçus comme des campus ouverts, Campus AI vise à faire monter l'industrie française et européenne dans la chaîne de valeur et à donner aux champions français de l'IA un accès à une échelle qu'ils ne pourraient atteindre autrement, 

L'éditeur français Nouveau Monde Editions demande à Mistral AI de l’indemniser pour avoir exploité plus de 200 ouvrages sans autorisation. *4

Yannick Dehée, historien et fondateur de Nouveau Monde Editions, est le premier « à demander à Mistral AI d’indemniser les auteurs et les éditeurs français qu’elle a piratés ». Il assure au Monde que le champion français de l’intelligence artificielle (IA) a utilisé, pour entraîner son modèle d’IA générative, « plus de 200 titres de son catalogue », soit plus d’un cinquième de son fond, sans jamais lui reverser un centime.

Selon une enquête de Mediapart du 22 décembre 2025, le directeur scientifique de Mistral AI, Guillaume Lample – qui officiait auparavant chez Meta –, avait plaidé pour que Meta entraîne son IA générative, LLaMA, en « s’appuyant sur des millions de livres collectés par Library Genesis (LibGen), un site Internet pirate ». Ce qui aurait, selon Mediapart, permis « le piratage de plusieurs dizaines de téraoctets (un téraoctet équivaut à 1 000 gigaoctets) de données ».

C’est pourtant outre-Atlantique que Nouveau Monde Editions – l’une des maisons d’édition lésées par Anthropic aux Etats-Unis – va obtenir gain de cause. Au moins cinq ouvrages de la maison française traduits en anglais ont été utilisés illégalement pour entraîner l’IA générative Claude d’Anthropic. Celui-ci a accepté, en septembre 2025, dans un accord à l’amiable, de verser au moins 1,5 milliard de dollars (1,26 milliard d’euros) à un fonds d’indemnisation d’auteurs, ayants droit et éditeurs qui poursuivaient l’entreprise pour avoir téléchargé illégalement.

Références


Friday, August 14, 2026

Anthropic doit payer 1,5 milliard de dollars (et des millions pour Bloomsbury l’éditeur de Harry Potter) pour l’utilisation non autorisée de milliers de livres destinés à entraîner son IA

Exemple de résolution du conflit de l’ère de l’IA générative qui oppose les créateurs aux entreprises qui ont "construit" leurs modèles sur des masses de textes disponibles en ligne.



conflits entre les propriétaires des LLM et les auteurs et maison d'édition 

Accord amiable conclu entre la start-up d’intelligence artificielle Anthropic et des milliers d’auteurs

La justice n'a pourtant pas jugé que l'utilisation de ces livres par la start-up d'intelligence artificielle Anthropic était illégale en soi. Seule leur récupération sur des librairies pirates en ligne était contestée par le juge. En juin 2025, le juge William Alsup, alors chargé du dossier, avait estimé que l’entraînement de Claude à partir de livres acquis légalement relevait du "fair use", mais que la conservation par Anthropic de millions de livres piratés dans une "bibliothèque centrale" n’en relevait pas.

Cette conclusion exposait l’entreprise à des dommages et intérêts légaux pouvant atteindre 150.000 dollars par ouvrage, soit une facture potentielle de plusieurs centaines de milliards de dollars si l’affaire était allée jusqu’au procès prévu en décembre. En septembre 2025, Anthropic a finalement accepté de verser au moins 1,5 milliard de dollars au fonds d'indemnisation d'auteurs, ayants droit et éditeurs qui poursuivait l'entreprise, afin d'éviter un procès.

Le mercredi 22 juillet 2026, la juge Araceli Martínez-Olguín, qui a repris le dossier après le départ à la retraite de son confrère, a signé l'approbation finale, estimant qu'il apportait une réparation substantielle aux auteurs lésés.

Sur les quelque 482.000 livres couverts par la décision finale, 91% ont déjà été revendiqués par leurs auteurs ou éditeurs, désormais en attente de règlement.

Au total, 14.087 titres du catalogue de Bloomsbury sont concernés par l'accord. Pour chacun d'eux, une indemnisation d’environ 3.000 dollars est prévue. Après déduction des frais d’avocats et des dépenses liées à la procédure, l’éditeur et les auteurs concernés pourraient se partager environ 19 millions de dollars, soit près de 16 millions d’euros.

conflits entre les propriétaires des outils IA musicaux et les auteurs & maison d'édition 

Les maisons de disques Universal Music, Sony Music et Warner Music Group ont également attaqué les plateformes Suno et Udio. Les deux entreprises sont accusées d'avoir entraîné leurs modèles sur des enregistrements musicaux protégés. Fin 2025, Suno s'est entendu avec Warner pour rémunérer les artistes dont la production sera utilisée pour créer des morceaux. Udio a également enterré la hache de guerre avec Universal Music Group et Warner.

Référence

https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/un-accord-historique-de-1-5-milliard-de-dollars-et-des-millions-pour-l-editeur-de-harry-potter-c-est-le-prix-qu-anthropic-doit-payer-pour-l-utilisation-non-autorisee-de-milliers-de-livres-destines-a-entrainer-son-ia_AV-202607230524.html

Tuesday, January 9, 2018

La crise de Presstalis en janvier 2018 pèse sur l’avenir de la diffusion de la presse imprimée



Un quart des recettes de ventes au numéro ne seront pas versées aux éditeurs au mois de janvier. L’année commence plutôt mal pour les éditeurs, à commencer par les plus petits et les plus fragiles. La faute à Presstalis le principal opérateur de la distribution de la presse française, notamment pour la presse d’information politique et générale (quotidiens, news magazines, hebdomadaires d’actualité, etc.), qui termine l’année 2017 avec un trou substantiel dans ses comptes : quelque 15 millions d’euros ! (Selon La correspondance de la presse).

https://theconversation.com/la-crise-de-presstalis-pese-sur-lavenir-de-la-diffusion-de-la-presse-imprimee-89751

Friday, March 10, 2017

IFLA The International Federation of Library Associations and Institutions. A conference (2012) : Digitization and Preservation


The International Federation of Library Associations and Institutions (IFLA) is the leading international body representing the interests of library and information services and their users. It is the global voice of the library and information profession.

Founded in Edinburgh, Scotland, on 30 September 1927 at an international conference, we celebrated our 75th birthday at our conference in Glasgow, Scotland in 2002. We now have over 1300 Members in approximately 140 countries around the world. IFLA was registered in the Netherlands in 1971. The Royal Library, the national library of the Netherlands, in The Hague, generously provides the facilities for our headquarters.

Conference theme

"Newspaper Digitization and Preservation: New Prospects. Stakeholders, Practices, Users and Business Models", 2012


http://www.ifla.org/node/5932

Friday, February 3, 2017

chaine éditoriale XML-TEI CNRS


SHS CNRS

La publication d'articles dans des revues scientifiques est un enjeu important pour les institutions de recherche françaises. Vecteur essentiel de la visibilité des travaux des chercheurs, il est fondamental de développer leur diffusion et leur impact1.
Cette publication a un coût très important pour les institutions publiques qui financent en amont le processus de production et la plus grande partie des coûts éditoriaux 2, sans compter en aval l'achat par les bibliothèques pour la mise à disposition auprès des chercheurs.

La politique de soutien aux revues scientifiques est un des outils que l'InSHS déploie afin :
d'aider au rayonnement des périodiques scientifiques en sciences humaines et sociales en France et à l'international ;

  • de soutenir les publications des chercheurs et des enseignants-chercheurs ;
  • de favoriser la promotion des différentes communautés scientifiques.
  • d'accompagner la mise en place de bonnes pratiques éditoriales et ainsi de permettre une professionnalisation des revues scientifiques
  • d'aller vers une meilleure diffusion et une plus grande visibilité des travaux de la recherche notamment grâce à la promotion de l'accès ouvert


Le soutien de l'InSHS aux revues scientifiques prend deux formes. Les revues peuvent bénéficier d'une aide financière directe, par le biais d'une subvention annuelle, ou d'une aide à l'activité éditoriale par le maintien ou l'affectation d'un IT. De plus depuis 2011, l'InSHS mène une politique spécifique en matière d'aide à la traduction en anglais, en version numérique, pour 5 revues françaises majeure dans leur champ disciplinaire.

L'aide apportée par l'InSHS aux revues ne relève pas d'une politique de labellisation ou de classement, et l'absence d'une telle aide ne remet donc pas en cause la qualité scientifique d'une revue. L'InSHS a décidé de soutenir par ses moyens matériels et humains une édition scientifique ouverte et transparente, conforme aux normes et aux bonnes pratiques internationales.

Dans l’attribution de cette aide, l'InSHS insiste sur la qualité de la présentation et des contenus des revues, sur la rigueur de l'organisation et des procédures d'évaluation des articles, sur l'importance et la qualité de la diffusion numérique et sur la visibilité et le caractère international de la publication. L’Institut agit ainsi en conformité avec la stratégie du CNRS en matière d’Information Scientifique et Technique et en application des grandes orientations de la France et de l’Europe dans ce domaine.

Dans ce cadre, l'InSHS s'appuie:
sur l'expertise des membres du Comité national de la recherche scientifique, dont l'avis est consultatif ;
sur un ensemble de critères scientifiques et documentaires ;
sur les priorités scientifiques de l'Institut.

L’ensemble de ces critères définis ci-dessous a pour objectif une diffusion au sein des revues françaises des bonnes pratiques internationales en matière d'édition scientifique. (Voir notamment les critères de Latindex qui nous ont beaucoup inspirés).

Conformément aux engagements du CNRS, l'InSHS est attaché à la mise en place d'un large accès ouvert aux travaux scientifiques financés sur fonds publics (dépôt en archives ouvertes avec un embargo au maximum d'un an pour les SHS – article 17 de la loi numérique). Il reste néanmoins attentif aux débats sur les conditions de mise en place de cet accès ouvert et conscient des impératifs des modèles économiques des revues en SHS et de l'importance du dialogue avec les éditeurs. Les pratiques que l'InSHS souhaite voir mises en œuvre pour les revues sont une diffusion en accès ouvert ou après une barrière mobile la plus courte possible (idéalement 1 an, au maximum 2 ans).

Les revues n’ayant pas de diffusion numérique pour les années les plus récentes et les revues ayant une diffusion numérique entièrement payante ne peuvent être éligible à l’aide de l’InSHS.

La mise en place de la chaine éditoriale XML-TEI, développée par le pôle Document numérique de la MRSH de Caen est fortement soutenue et recommandée par l’InSHS pour l’ensemble des supports.

Vous trouverez ci-dessous le bilan de l’aide aux revues pour la campagne qui a eu lieu au printemps 2015 pour l’aide 2016-2017 et qui concerne les subventions et le soutien en personnel.
La prochaine campagne de soutien aura lieu au printemps 2017 pour la subvention 2018-2019. Les revues bénéficiant d’un IT à temps partiel ou plein sont invitées à déposer un dossier de demande de soutien. Les informations seront disponibles sur cette même page.

contact Pour tout renseignement complémentaire contactez Odile Contat, tel. 01 44 96 45 37.

1.Odile Contat, Didier Torny. « Les revues en sciences humaines et sociales à l'heure des communs », Revue d'histoire moderne et contemporaine, 2015, Économie et politique de l'« accès ouvert » : les revues à l'âge numérique, pp.62-70.

2. Odile Contat, Anne-Solweig Gremillet. « Publier : à quel prix ? Étude sur la structuration des coûts de publication pour les revues françaises en SHS », Revue française des sciences de l'information et de la communication 7 | 2015, mis en ligne le 13 octobre 2015, consulté le 03 août 2016.

http://www.cnrs.fr/inshs/recherche/ist/soutien-revues.htm


Chaîne éditoriale

L’objectif est de proposer une méthode de travail et des outils permettant d’intégrer le document structuré au cœur de la chaîne éditoriale selon le schéma suivant :

Outils utilisés par la chaîne :

Feuille de styles pour l’édition scientifique

- Modèle de document de base utilisé par les secrétaires de rédaction pour les documents et textes scientifiques (articles de revues, chapitres de monographies, etc.).
- Les attributs typographiques sont regroupés sous un nom unique (styles de paragraphe, de caractères, rassemblés dans la feuille de style) et appliqués au texte.
- Étape de préparation du processus de structuration par la mise en évidence typographique identique à tous les éléments de texte de même niveau structurel (travail effectué sous Microsoft Word ou Open Office).

Schéma XML-TEI 

pour l’édition scientifique et la structuration des textes en sciences humaines (en collaboration avec le CLEO)
- Conversion des formats propriétaires des logiciels de traitement de texte en XML via une feuille de transformation.
- Obtention en sortie d'un document XML structuré répondant à la TEI, qui contient la vérité éditoriale et scientifique et peut être archivé en l’état.

Environnement XML-TEI pour XMLMind XML Editor

– Environnement adapté au schéma XML-TEI.
– Fonctionnalités de formatage du fichier source et principe du Single source publishing, le fichier XML-TEI sert de pivot pour dériver les formats XHTML, epub, papier, la diffusion en ligne (via revues.org ou cairn).
- Outils d'identification des notes, de génération de tableaux, et vues CSS des documents.

Script d’importation XML-TEI dans Indesign

- Script d’importation dans Indesign (CS3, CS4 et CS5) développé pour le schéma XML-TEI. Il gère les éléments iconographiques, les tableaux, les index, etc.

Logiciels 

traitement de texte : Microsoft Word, Open Office ;
éditeur xml (e.g. XmlMind XMLEditor) ;
Adobe Indesign
Le packager automatise les déploiements du filtre Open Office, de l’environnement TEI pour XMLMind, des scripts d’import Indesign.

Normes, standards, recommandations, formats, langages 

XML (eXtensible Markup Language) : format d’échange et de stockage dans l’édition qui repose sur le principe d’un étiquetage systématique des éléments constitutifs d’un texte (balisage sémantique).
Avantages : métalangage (permet la création de nouveaux langages), structures arborescentes (imbrication des éléments), format ouvert (pas de logiciel propriétaire), souplesse des structures (choix des éléments).

TEI (Text Encoding Initiative – version actuelle P5) : ensemble de recommandations pour la description et la structuration des textes en sciences humaines (flux [vertical] de contenus, architecture du texte)
Le fichier XML-TEI s’organise autour d’une en-tête (<teiHeader>) contenant les informations sur le texte et du texte lui-même (<text> : <front> [préliminaires] ; <body> [corps] ; <back> [post-liminaires]).

DTD (ou schéma) : grammaire de référence à laquelle le document XML doit être conforme pour être valide.
Métadonnées : données visant à décrire, définir, et caractériser d'autres données (e.g. ressources numériques) pour faciliter leur interprétation et leur manipulation (métadonnées catalographiques, structurelles, administratives).
ONIX : standard pour l’échange de données sur la diffusion, la distribution, la promotion, le référencement, le suivi de production – flux [horizontal] de gestion éditoriale.
Dublin Core : vocabulaire de description bibliographique.
L’intégration du flux XML dans la chaîne de production permet de rationaliser les pratiques autour du document numérique et de proposer des outils stables et adaptés, dans la tradition de travail des secrétaires d’édition.

http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/document_numerique/projets/chaine_editoriale

Friday, January 27, 2017

CNRS et réseaux IST


Renatis

Renatis est le réseau national de l’information scientifique et technique (IST) du CNRS (ex-MRTC, depuis 2013 Mission Interdisciplinarité du CNRS).

Ce réseau a émergé en 2006, sa création s’inscrit dans le contexte du paysage national complexe de l’IST. Renatis répond au besoin d’une structuration nationale des professionnels de l’information scientifique et technique afin de mener des actions à une échelle supérieure à celle des régions et de rassembler beaucoup plus de personnes. Si beaucoup d’entre elles étaient déjà organisées dans des réseaux régionaux, d’autres sont restées isolées dans des régions sans structures équivalentes.

Renatis est un outil qui les représente tous, rompt leur isolement, leur apporte les mêmes accès à la formation et l’information, leur permet de participer aux activités et projets du réseau avec l’appui des réseaux régionaux de l’IST.

FRéDoc 2015

https://fredoc2015.sciencesconf.org/

les pdf:
https://fredoc2015.sciencesconf.org/resource/page/id/7

action nationale de formation Renatis  du 29 septembre au 2 octobre 2015 au Domaine Saint Joseph à Sainte Foy Lès Lyon près de Lyon

Thématique :

« Mieux accompagner la recherche : réalités d’aujourd’hui et perspectives pour les fonctions d’IST »

Le réseau Isidora, en charge de l’organisation de ces rencontres, accueillera pour cette 9ème édition différents acteurs du monde scientifique (professionnels de l’IST, chercheurs, communicants, informaticiens ...) pour se former, s’informer et échanger sur de nouvelles pratiques professionnelles. Cette année les journées seront consacrées à la présentation de fonctions émergentes et à l’exploration des perspectives nouvelles qui s’offrent aux gestionnaires de l’information. Elles s’accompagneront d’une mise en pratique de nouvelles activités autour d’ateliers qui feront écho aux présentations.
Le programme s’oriente autour de deux axes principaux :

Axe 1 : Nouvelles perspectives pour les missions en IST :

Quelles nouvelles missions et activités pour les professionnels de demain ? Comment capitaliser les connaissances et actualiser les compétences ? Quelles nouvelles opportunités d’action ? Quels périmètres d’actions ?

Axe 2 : Formation aux nouveaux outils et services pour accompagner la recherche :

Ateliers pratiques de présentation et de prise en main Partage de savoir-faire et de pratiques liées à l’IST et à ses métiers connexes

en tentant de répondre aux objectifs pédagogiques suivants :

Mieux appréhender les problématiques liés aux enjeux de l’IST Se repositionner au sein des métiers de l’IST, s’investir dans de nouveaux projets Maîtriser les nouveaux outils de l’IST Acquérir les clés et compétences pour mieux accompagner les chercheurs

Frédoc 2015 s’adresse à tous les professionels de l’IST, personnels du CNRS et des autres établissements de recherche ou d’enseignement supérieur.


Lien vers le site
http://renatis.cnrs.fr/spip.php?rubrique32

MEDICI

Réseau des Métiers de l’Édition Scientifique publique

Réseau interdisciplinaire et inter-organismes, des métiers de l’édition scientifique publique a pour ambition de créer un lien entre des acteurs de terrain en leur offrant un accès à des ressources utiles à l’exercice de leurs professions.
http://medici.in2p3.fr/?lang=fr

Journée "Outils de gestion de workfow éditorial"
Journées Medcamp 2016 et "Outils de workflow editorial"
Deux journées à Paris les 29 et 30 juin 2016.
https://medici-thema16.sciencesconf.org/

La première journée (mercredi 29 juin 2016) s'articule autour des questions relatives à l’Édition scientifique publique et accès ouvert : évolution des besoins et des pratiques. Il s'agit d'une journée d’information, d’échanges et de retours d’expérience sur les métiers de l’édition et de leur évolution. Plusieurs thématiques (cf. programme) sont retenues afin d'aborder les notions liées à la gestion et à l’édition des données associées aux publications, à la façon dont les équipes éditoriales s'emparent des différentes formes éditoriales existantes ou en devenir pour optimiser la diffusion des savoirs et enfin, aux "autres" écritures et leur évaluation, l'ensemble sous l’angle de l’accès ouvert.

La seconde journée (jeudi 30 juin 2016) est l’occasion de proposer une action spécifique sur les "Outils de gestion de workflow éditorial". Sa finalité est de permettre la présentation et le retour d’expériences sur l’utilisation, par les membres de la communauté, des outils liés à la gestion des workflows éditoriaux (OJS, Spip, Lodel, Trello…), de la soumission des articles jusqu’à la mise en ligne et la publication. Cette journée, plus orientée atelier pratique, permettra d’approcher concrètement le fonctionnement de plusieurs de ces outils. Plusieurs plates-formes qui offrent ces services seront également détaillées pour aborder plus globalement la gestion des activités éditoriales et la mise en place de services associés.

RBDD - Réseau des bases de données

Les thématiques du réseau RBDD couvrent tout le domaine des bases de données : de la conception de la base de données à la diffusion des données, en passant par la modélisation

Voir le site du réseau : http://rbdd.cnrs.fr/


Autres

ISORE

ISORE est un réseau de professionnels en IST des unités CNRS en sciences humaine et sociales
Objectifs

- Accompagner les chercheurs dans les nouvelles pratiques de mise à disposition des résultats de leurs travaux (dépôt en archives ouvertes)

- S’approprier et transmettre les mutations technologiques dans nos domaines de compétences et suivre leurs évolutions (IST, sciences humaines et sociales)

- Étudier les pratiques professionnelles et favoriser par le réseau le développement d’activités collaboratives

- Participer activement au développement et à l’évolution des portails thématiques et documentaires, plus particulièrement BiblioSHS avec qui nous avons des contacts réguliers.

Pour sa visibilité Isore a mis en place plusieurs outils  dont un site web sous spip : http://www.isore.cnrs.fr/
sur lequel sont affichées toutes les activités du réseau (réunions, groupes de travail).

http://www.isore.cnrs.fr/spip.php?rubrique1

Huma-Num

Huma-Num est une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales.

Une plateforme d'archivage et d'exposition de données : NAKALA
Une plateforme et un moteur de recherche en SHS : Plateforme Isidore

Pour remplir cette mission, la TGIR Huma-Num est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs.

La TGIR Huma-Num favorise ainsi, par l’intermédiaire de consortiums regroupant des acteurs des communautés scientifiques, la coordination de la production raisonnée et collective de corpus de sources (recommandations scientifiques, bonnes pratiques technologiques). Elle développe également un dispositif technologique unique permettant le traitement, la conservation, l'accès et l'interopérabilité des données de la recherche. Ce dispositif est composé d'une grille de services dédiés, d'une plateforme d'accès unifié (ISIDORE) et d'une procédure d'archivage à long terme.

La TGIR Huma-Num propose en outre des guides de bonnes pratiques technologiques généralistes à destination des chercheurs. Elle peut mener ponctuellement des actions d'expertise et de formation. Elle porte la participation de la France dans le projet DARIAH en coordonnant les contributions nationales.

La TGIR Huma-Num est portée par l'Unité Mixte de Services 3598 associant le CNRS, l'Université d'Aix-Marseille et le Campus Condorcet.

Huma-Num propose un ensemble de services pour les données numériques produites en SHS. A chaque étape du cycle de vie des données correspond un service dédié.

par exemple "diffuser":
Le service de diffusion des données regroupe un ensemble d'outils permettant de diffuser des données en ligne, sur le web. Ce service favorise le libre accès aux données (et aux bases de données) et a minima le libre accès aux metadonnées (condition obligatoire pour accéder à ce service). Il s'inscrit dans un cadre favorisant la réutilisation maitrisée des données et des métadonnées en sensibilisant en particulier les communautés aux licences de diffusion (creatives commons, Etalab, etc.). Les site web qui éditorialisent des bases de données ou des corpus en SHS sont invités à rendre interopérable leurs données via des métadonnées normalisées en utilisant des protocoles tel que OAI-PMH, RSS, Atom, sitemap XML + métadonnées RDFa et cela afin d'être signalé dans ISIDORE.

Pour les demandes concernant l’hébergement de projets de corpus de données ou de bases de données scientifiques (prosopographiques, documentaires, etc.), l’interopérabilité et le signalement des données dans Isidore sera un critère déterminant pour l’acceptation du projet. Un guide précisant les principes ainsi que les conditions éditoriales et techniques nécessaires au moissonnage, par la plateforme ISIDORE est à votre disposition.

http://www.huma-num.fr/la-tgir-en-bref

Erudit services aux éditeurs



Exemple d'un ouvrage:
http://www.erudit.org/livre/carleym/2001/livrel2_div5.htm
1939 L'alliance de la dernière chance
Michael J. Carley
Les Presses de l'Université de Montréal
Année de publication : 2001
ISBN : 2-7606-1763-7
ISBN (numérique) : 2-7606-1849-8
© Les Presses de l'Université de Montréal, 2001
est proposé en 3 formats:
Formats HTML | Microsoft Reader | Open eBook

d'autres ouvrages seulement en pdf.


 La production éditoriale réalisée chez Érudit repose sur l’usage du XML. Les articles sont balisés sémantiquement à l’aide du schéma Érudit Article, développé par l’équipe Érudit du Centre d’édition de l’Université de Montréal.

Services Editeurs

https://apropos.erudit.org/fr/editeurs/services-offerts/


Basé sur des standards internationaux, la chaîne d’édition numérique d’Érudit assure la création de documents numériques finement balisés, favorisant leur accessibilité et l’exploitation de leurs données de recherche.

Les fichiers produits sont optimisés pour la diffusion web (repérage et temps de téléchargement) et sont offerts en formats PDF, XML ou XHTML.

Production numérique

Deux niveaux de production sont offerts par Érudit

  •  le traitement minimal 
  •  le traitement complet.


Le traitement XML minimal
Le traitement XML minimal permet l’identification et le balisage des éléments de contenu entourant les articles : titres, sous-titres, auteurs, affiliations et coordonnées des auteurs, résumés, bibliographies, notes biographiques, etc.
Découvrez un exemple d’article en traitement minimal:
http://www.erudit.org/revue/theologi/2010/v18/n2/1007476ar.html?vue=resume

Traitement XML complet
Le traitement XML complet permet l’identification sémantique fine des éléments à l’intérieur du corps du texte : titres de sections, paragraphes, citations, notes de bas de page, verbatim, listes, figures, tableaux, images, éléments multimédias et plus encore.
Découvrez un exemple d’article en traitement minimal:
http://www.erudit.org/revue/memoires/2014/v5/n2/1024772ar.html

Service de production numérique assistée

La production numérique assistée permet à la revue de réaliser en interne une partie du travail nécessaire pour la mise en ligne des articles, tout en garantissant la qualité des données par une validation complémentaire réalisée par Érudit. Ce service est pour l’instant limité aux revues culturelles diffusées sur la plateforme Érudit. Pour plus d’informations sur ce service, consultez le guide de production assistée ou le tutoriel de présentation.

http://erudit.org/documents/apropos/GuideProdAssist%C3%89rudit20150708.pdf

https://prezi.com/61q5h03uihnm/presentation-du-service-de-production-assistee/?utm_campaign=share&utm_medium=copy


Frais de production et délais

La production de numéros courants diffusés sur Érudit est facturée annuellement aux revues. Ces frais sont établis à partir d’une grille de calcul qui prend en considération les facteurs suivants :

  • le type de traitement choisi (XML minimal ou complet) ;
  • le nombre de numéros et d’articles publiés annuellement ;
  • la complexité des articles traités (nombre de tableaux et de figures, caractères spéciaux, etc.).

Délais de production

pour les numéros courants, les délais sont de 4 à 6 semaines après réception des fichiers, de sorte que les versions imprimées et numériques puissent paraître simultanément.

Diffusion et référencement

Dans le but d’assurer une visibilité optimale aux revues diffusées, Érudit a élaboré au cours des années une solide stratégie de diffusion et des services de référencement performants.

La diffusion et le référencement sont des étapes essentielles du travail de valorisation des publications numériques assuré par Érudit. Grâce à la structuration rigoureuse des contenus et à l’utilisation de standards de qualité internationaux, Érudit a signé des ententes avec les plus importants acteurs du monde de la documentation (Primo Central, WorldCat, Summons, Scopus, Web of Science, Google Scholar, Francis, BASE, OAISter, JournalTOCs, DOAJ, Repère, Persée, etc.).

Avec plusieurs dizaines de millions de pages vues  sur sa plateforme, dont 70% provenant de l’étranger, Érudit est fier de pouvoir contribuer au rayonnement international de la recherche, du patrimoine et de la culture francophone.

Hébergement et préservation

Érudit s’engage à assurer la préservation à long terme des fichiers produits en format XML, XHTML et PDF, ainsi que de leurs métadonnées. 
À cet effet, un service d’identification pérenne pour tous les documents du fonds est fourni (par adresse URI) et un DOI (Digital Object Identifier) identifie l’article selon un standard international.

Gestion éditoriale

Les revues diffusées sur la plateforme Érudit bénéficient d’un accès à Open Journal System (OJS), un outil en ligne organisant le processus de soumission et de révision des articles.

En collaboration avec le Centre d’expertise numérique pour la recherche (CEN-R) de l’Université de Montréal, Érudit accompagne les revues dans l’installation, le paramétrage et l’utilisation de cet outil.

Erudit and Dspace

Érudit is a Quebec non-profit publishing platform. Founded in 1998, it publishes research in the humanities and social sciences, as well as select physical and natural science journals. The organization is a consortium of Université de Montréal, Université Laval, and Université du Québec à Montréal. Érudit is the largest provider of Canadian French and bilingual research publications.
Érudit is based on Dspace.
Dspace:
http://stephane-mottin.blogspot.fr/2017/01/open-access-repository-and-their.html

https://en.wikipedia.org/wiki/%C3%89rudit
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89rudit_(%C3%A9dition) (better)
http://www.erudit.org/

schema 

OJS and érudit schema

Wednesday, January 25, 2017

repertoires OA: OPENAIRE DOAB Book DOAJ Journal

Introduction





https://openarchiv.hypotheses.org


OPENAIRE

The OpenAIRE Guidelines helps repository managers expose publications, datasets and CRIS metadata via the OAI-PMH protocol in order to integrate with OpenAIRE infrastructure.

Enrich your content

One of our major services for Open Science is to aggregate content from many different sources from Europe and beyond. But we don't stop there! We apply cleaning, transformation, disambiguation processes, and identify relationships among all research entities: publications, data, funding, researchers, organisations and data sources.
This is our way of enriching metadata and make a research outcome presented in its right research context.

https://www.openaire.eu/intro-data-providers
https://beta.openaire.eu/

Tuesday, January 24, 2017

Cleo, Lodel. La rétroconversion d'un catalogue vers des formats XML exploitables pour la publication électronique


Candidater pour une collection de livres

Ce programme permet de bénéficier de la prise en charge, par OpenEdition, de la rétroconversion de votre catalogue vers des formats XML exploitables pour la publication électronique.
http://www.openedition.org/10829

Candidater pour une revue

http://www.openedition.org/10824
Il est également important de noter que lorsqu'une revue est acceptée, elle doit assurer la mise en ligne régulière de ses contenus. La formation au logiciel d'édition électronique Lodel est un préalable obligatoire à l'accession à Revues.org.

Formation Lodel utilisateurs

https://www.openedition.org/10837

Pré-requis

Connaissance générale de l’environnement Windows (la formation se déroule sur des PC équipés de Windows 7)
Bonne connaissance de Word (les exercices seront proposés sur Word 2010)

Le programme de la formation


  • Présentation du logiciel Lodel : 
  • principes, objets éditoriaux et mode de fonctionnement
  • Présentation de l'interface du logiciel
  • Création et édition des publications et des documents
  • Apprentissage du stylage des documents dans les logiciels de traitement de texte en vue de leur importation dans Lodel
  • Trucs et astuces de stylage. Le logiciel Orphan Notes. Fonctions avancées : gestion des index, des documents annexes, des images et documents multimédias, des utilisateurs.

Conditions générales d’utilisation des plateformes électroniques du portail OpenEdition du Cléo

L’Éditeur

L’Éditeur est tenu de respecter la législation en matière de propriété intellectuelle. Il doit formellement s'assurer de l'accord des auteurs pour la mise en ligne. L’Éditeur est chargé de l’obtention des autorisations de publication en ligne auprès des titulaires des droits des documents publiés.
Le Cléo et ses tutelles déclinent toute responsabilité en matière de droit d’auteur. L’Éditeur est seul responsable en cas de publication non autorisée par un auteur.
Les prestations gratuites réalisées par le Cléo (création graphique de maquettes, code de la maquette, création de base de données, etc.) sont l'entière propriété du Cléo et de ses tutelles. Les éléments graphiques initiaux fournis par l’Éditeur restent la propriété de ses ayants droits. Le code, quelles que soient les technologies utilisées : PHP, XSLT, XML, HTML, CSS, Lodelscript, reste la propriété du Cléo et de ses tutelles.

Annexe

Aide à la mise en ligne
- Possibilité de structuration de publications datant d’avant 2004 si fichiers existants
- Possibilité de structuration par le Cléo de publications datant d’après 2004
- Conversion de fichiers de PAO vers le format .doc

L'utilisation de Lodel pour l'édition électronique

Lodel appartient à la famille des gestionnaires de contenus (en anglais, Content management system, CMS) et s’est spécialisé dans l’édition de textes longs et complexes, s’inscrivant dans un environnement éditorial très structuré.

Lodel a été conçu en 2000 dans le contexte du développement du portail Revues.org, plateforme de revues en sciences humaines et sociales. Il continue d'être utilisé et développé par le Cléo/OpenEdition pour la mise en ligne de numéros de revue et de livres sur les plateformes Revues.org et OpenEditionBooks. Il a connu plusieurs mises à jour majeures. La version actuellement en vigueur est Lodel 1.0.

Lodel produit des documents XML. Il est conforme aux règles en vigueur dans la profession, notamment en ce qui concerne le respect des standards du W3C et des autres normes d’interopérabilité (Dublin Core, RSS, OAI).

Une mise en ligne simple et rapide

Il s’agit d’un logiciel en ligne, conçu pour permettre une édition électronique de qualité scientifique réalisée par des équipes éditoriales travaillant sur leur poste de travail ordinaire. Un soin particulier a été apporté à l’optimisation du temps nécessaire à la réalisation d’une édition en ligne.

Conformément au principe d’appropriation, le logiciel permet à un secrétaire de rédaction de réaliser lui-même la mise en ligne d'un numéro ou d'un livre, comme il le fait pour le papier avec Xpress ou Indesign, sans pour autant devoir se transformer en informaticien.

Lodel permet de publier en important des textes stylés sur un logiciel de traitement de texte ou issus d’un logiciel de PAO. Lodel utilise les styles de paragraphe (par exemple : titre, résumé, auteur) pour fabriquer automatiquement les sommaires et les index. La liste des styles supportés est extensible et configurable.

Un logiciel adapté aux besoins scientifiques

Lodel est particulièrement respectueux des conventions de l’édition scientifique, telles que les notes de bas de page, la structure du texte, les divers jeux de caractères correspondant à des langues non latines, les signes diacritiques, les petites capitales, les espaces insécables, etc.

Le logiciel favorise également le développement d’un travail collaboratif en ligne susceptible de renouveler profondément le travail des équipes rédactionnelles et de simplifier les modalités d’évaluation des textes. Lodel permet notamment de réunir en ligne des équipes souvent dispersées à l’échelle internationale, autour d’un intranet de la rédaction.

Plus d'informations sur Lodel : http://www.lodel.org
http://www.openedition.org/10905

documentation technique

code:
https://github.com/OpenEdition/lodel
La documentation technique la plus à jour (Lodel V1) est disponible dans le wiki.

La documentation des formats d’OpenEdition est ici :
schéma XML/TEI:
(versions successives du schéma TEI d’OpenEdition: http://lodel.org/​ns/​ )
schéma METS: mets.openedition
modèle Word: msword.openedition
(macro que sur PC!)




Tuesday, January 17, 2017

Example d'outils open source pour convertir de nombreux fichiers word (docx avec un template) en HTML: part of Macmillan’s Bookmaker toolchain


GitHub  macmillanpublishers/WordXML-to-HTML

word template of macmillanpublishers To others formats

XSL to convert MS Word-generated XML to HTML
https://github.com/macmillanpublishers/WordXML-to-HTML

The wordtohtml.xsl transforms are a key part of Macmillan’s Bookmaker toolchain. These core transforms convert Word XML to HTML that conforms to the HTMLBook spec, and are built-on by a handful of other ruby and XSL transforms to create an HTML file that plugs into the larger Macmillan workflow. Specifically, these XSL transforms are part of the bookmaker_htmlmaker process - you can read about the entire HTML transformation set here.

For well-formed HTMLBook, the wordtohtml.xsl transforms require Word documents to use Macmillan’s Microsoft Word template--a set of predefined paragraph and character styles that add semantic tagging to the different pieces of a manuscript. You can read about the template here. wordtohtml.xsl is built to look for specific Word style names, and apply HTMLBook elements accordingly--this means that in order to get predictable HTMLBook, Word documents must use the Macmillan tag set correctly. You can read about some of the specific markup requirements here.

https://github.com/macmillanpublishers/bookmaker
Welcome to the Bookmaker toolchain! Bookmaker comprises a series of scripts that turn a Word document into an HTML document, and then into a PDF and/or EPUB file.

Each script in the Bookmaker sequence performs a distinct set of actions that builds on the scripts that came before, and depends on any number of other scripts or tools. While most of these scripts were originally written for internal use at Macmillan, we've done our best to hone them down to a cross-platform, generic core that can be used out of the box (though there are still a number of dependencies, discussed further down). The scripts all live here, in the core directory.

It's important to note that correct transformation depends on correct application of the Macmillan Word template, a set of styles and rules for Microsoft Word manuscripts that create the initial structure each manuscript needs in order to cleanly transform into valid HTMLBook HTML.

Monday, January 9, 2017

Glossa supporters are encouraging colleagues not just to submit to Glossa, but also to abandon Lingua (elsevier), which they now call “zombie Lingua.”


Academics Want You to Read Their Work for Free (or small article processing charge)
https://en.wikipedia.org/wiki/Article_processing_charge


https://en.wikipedia.org/wiki/Lingua_(journal)
Lingua: An International Review of General Linguistics is a peer-reviewed academic journal of general linguistics that was established in 1949 and is published by Elsevier.
https://www.journals.elsevier.com/lingua

The editorial board of the former Lingua continues publishing their journal. As Elsevier insists they hold the right to the journal title “Lingua”, the original editorial board continues publishing their journal under the new name Glossa in association with Ubiquity Press.
http://www.glossa-journal.org/
https://en.wikipedia.org/wiki/Ubiquity_Press

---

In 2012, more than 12,000 researchers vowed to boycott Elsevier for supporting the Research Works Act (RWA), a bill that would have made it illegal for federal grants to require grantees to publish the work in open-access journals. Members of the academic community saw this as a move to protect big publishers’ business interests while restricting open-access options. More recently, Elsevier was hit with another wave of negative publicity for issuing takedown notices to scientists sharing copies of their published research on their personal websites and on Academia.edu, a social-networking site for academics.

Now, Glossa supporters are encouraging colleagues not just to submit to Glossa, but also to abandon Lingua, which they now call “zombie Lingua.”

“Glossa is the new Lingua—same [editorial] processes, same team, same editorial board, same editors. Only the name changes,” says Rooryck. On blogs and online message boards, Glossa supporters have been rallying their colleagues to refrain from submitting, reviewing, or editing papers for Lingua. Scores of authors are moving their Lingua submissions to Glossa; Rooryck says that thus far, between regular submissions and a Lingua special issue, authors have pulled around 100 papers from Lingua and transferred them to Glossa.

Harry Whitaker, the interim editor-in-chief of Lingua, disapproves of the Glossa editorial board’s approach. “What’s the point of trying to tear down Lingua?” he asks. “It doesn’t add anything to whatever luster Glossa may acquire.”

Whitaker, who founded two other Elsevier journals and has a combined 50 years of editorial experience with the company, came into his new position after he heard about the former Lingua board’s actions and contacted Elsevier to express his dismay. “I disagreed with just about everything they were doing,” he said. He came out of retirement to sign a new contract with Elsevier in early January, and has since recruited several interim editors. He says that he and his editorial staff have received a fair amount of animosity from Glossa supporters.

But Whitaker stands firmly in favor of for-profit publishing; noting that publishers’ profits allow them to invest in new projects. (Elsevier gave Whitaker funds to found two new journals—Brain and Cognition and Brain and Language.) Plus, he says, profits ensure longevity. “That’s one of the many reasons I support the idea of a publisher that makes money,” he says. “Lingua will be here when I retire, and Lingua will be here when I die.”

The fate of Cognition, meanwhile remains to be seen. Barner and Snedeker plan to submit their petition to Elsevier on Wednesday. “The battle has been taken from a very small region—linguistics—to a much larger one,” says Rooryck. Barner and Snedeker are staying silent about their long-term plans, but their request sends a clear message to publishers: Scientists are ready for change.

http://www.theatlantic.com/science/archive/2016/01/elsevier-academic-publishing-petition/427059/

Thursday, January 5, 2017

Build your own editor with Substance Converter. A scientific article (schema) or a story map is more complex than a blog post.

Substance is a library for creating web-based WYSIWYG editors with all the features you would expect.
A JavaScript library for web-based content editing.
https://github.com/substance/

As opposed to other existing editors, such as TinyMCE, Aloha etc. Substance is not just a widget you include into your web app. It is a library. Widgets are often not good enough. They lead to a bad UX. They are like alien isles within the web-app. And those are very limited regarding customization.
The unique point of Substance is Customizability. You can customize everything. And we make this as simple as possible for you.

Building an editor starts with the data. For instance, a scientific article is more complex than a blog post. Still, there is some similarity. Both of them have paragraphs, for instance. In Substance you define a schema, containing a set of Node descriptions:

class Todo extends TextBlock {} Todo.define({ type: 'todo', content: 'text', done: { type: 'bool', default: false} })

Probably you are already using a certain data format, XML files or HTML. With Substance you can create a custom converter very easily:

export default { type: 'todo', tagName: 'div', matchElement: function(el) { return el.is('div') && el.hasClass('todo') }, import: function(el, node, converter) { node.content = converter.annotatedText(el, [node.id, 'content']) node.done = el.attr('data-done') === '1' }, export: function(node, el, converter) { el.append(converter.annotatedText([node.id, 'content'])) .addClass('todo') .attr('done', node.done ? '1': '0'); } }



add tags:

Ref:

Sunday, January 20, 2013

polémique au CNRS INIST et confusions dans le monde de l'édition scientifique

Depuis le 1er octobre, une polémique enfle chez les chercheurs. Elle connaît une ampleur inédite depuis la gueulante poussée par l’enseignant-chercheur Olivier Ertzscheid, relayée par Rue89.
L’« immense scandale » dénoncé concerne les pratiques d’un département du CNRS : l’Institut de l’information scientifique et technique (Inist), dont la mission est de « faciliter l’accès » aux résultats de la recherche.

Les grandes lignes de la polémique

Si l’accès est facilité, il n’est pas gratuit. L’Inist commercialise « un catalogue enrichi de 52 millions de notices » : articles de recherche, rapports, thèses, comptes-rendus de colloques, actes de congrès dans toutes les disciplines de la recherche. Il a répondu en 2011 à près de 200 000 commandes, pour des documents tirés de 4 500 revues.
Problèmes :
  • l’Inist commercialise des copies d’articles sans l’autorisation de leurs auteurs et sans même les avertir ;
  • aucun droit d’auteur ne leur est reversé ;
  • beaucoup d’articles vendus sont déjà disponibles gratuitement sur Internet, sur des plateformes en « open access ».
Or, comme de nombreux chercheurs, Olivier Ertzscheid milite pour que ses productions soient disponibles gratuitement sur son blog ou sur des plateformes d’archives ouvertes. Il insiste pour que ses contrats d’édition comportent « une clause permettant de déposer une version numérique dans des sites d’archives ouvertes, sans aucun délai d’embargo ».
L’archiviste paléographe et conservateur des bibliothèques Rémi Mathis rappelle sur son blog à quel point, dans le contexte de crise actuelle de l’édition scientifique, il est important « que les résultats de la recherche scientifique soient librement consultables par tous ».
D’autant que les prix des copies d’articles vendues par l’Inist (via son service de documentation Refdoc) sont exorbitants : Olivier Ertzscheid donne l’exemple de trois de ses articles, vendus chacun à 47,64 euros (avec dix jours d’attente) alors que ces mêmes articles sont disponibles gratuitement sur la Toile...
Comble du paradoxe, le CNRS promeut l’open access sur au moins deux de ses autres plateformes : Revues.org et HAL. Elles donnent accès, gratuitement, à des articles vendus sur Refdoc.

Le CNRS face à la justice

Les pratiques de l’Inist-CNRS ont déjà été condamnées. En 2010, un docteur en sciences politiques et juriste attaque l’Inist pour contrefaçon du droit d’auteur et a obtenu gain de cause. Le CNRS est condamné en première instance, puis en appel l’année suivante.
Avec le CNRS, le Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) est aussi condamné. Agréée par le ministère de la Culture, cette société gère les droits de copie des textes vendus sur Refdoc.

« L’Inist ment délibérément aux chercheurs »

Sur son blog, Rémi Mathis raconte son dernier échange avec l’Inist, lorsqu’il découvre deux de ses articles, « vendus entre 31 et 124,38 euros » selon la durée d’attente :
« Bien évidemment, je n’ai pas été payé pour ces articles. J’adresse alors un courrier à l’Inist pointant cette anormalité et demandant quelle était la base légale de cette vente, étant donnée la condamnation de 2011. On m’envoie l’argumentation pré-procès. Je réponds que je connais cette argumentation mais que nous savons tous deux qu’elle n’est pas juridiquement valide. Pas de réponse.
C’est-à-dire que l’Inist, pour protéger un fonctionnement illégal, s’est mis à délibérément mentir aux chercheurs qui se renseignent auprès d’eux. Quand la tromperie et le mensonge s’ajoutent à la contrefaçon, cela devient très grave. »

Le CFC et le CNRS se renvoient la balle

Sur le fait que le CNRS commercialise les articles sans le consentement de leurs auteurs, « on est dans les clous », répond un porte-parole de Cyrille Macquart, directeur général de l’Inist-CNRS, contacté par Rue89 :
« Nous avons signé un contrat avec le CFC, une agence de l’Etat et qui nous donne les autorisations nécessaires. Et c’est au CFC de vérifier auprès des éditeurs qu’ils ont bien les autorisations. Mais nous, nous sommes en contrat, nous sommes couverts. »
Il ajoute :
« Les documents vendus et publiés dans des revues et les documents déposés dans des archives ouvertes sont rarement les mêmes versions : nos utilisateurs et nos clients veulent des publications “in fine”, validées et révisées par les pairs. Ça n’est pas le même document. Nous aussi, nous prônons l’open access. »

C’est pas moi, c’est l’autre

Sur la forme, il rappelle que le procès mettant en cause la politique de l’Inist et du CFC a été renvoyé en cassation : « Attendons le jugement. » Qui s’est pourvu en cassation ? Le CFC, affirme l’Inist-CNRS.
« Désolé de contredire l’Inist-CNRS », rétorque le CFC. « Le CNRS fait bien partie du pourvoi. »
Après vérification auprès de la Cour de cassation, c’est bien l’Inist-CNRS, rejoint par le CFC qui a déclenché la procédure de pourvoi.
Le cafouillage peut faire sourire mais il résume assez bien l’habile jeu de ping-pong auquel se livrent à présent CNRS et CFC, face à la colère des chercheurs.
En termes très choisis, le CNRS « conseille de s’adresser au CFC » pour tout ce qui concerne les autorisations des auteurs et le reversement des droits d’auteur dont le CFC a la charge. Côté CFC, le directeur général adjoint, Philippe Masseron, réagit aux prix de ventes exorbitants des articles, dénoncés par les chercheurs :
« La politique commerciale mise en œuvre par l’Inist-CNRS est le problème du CNRS. Il ne s’agit pas de leur renvoyer la balle, mais en l’occurrence, c’est d’abord leur problème »

Une mobilisation des chercheurs inédites

Ces temps-ci, la colère des chercheurs prend une dimension inédite. Sur Twitter, elle se décline sous le hashtag (mot-clé) #inistgate.
Le député UMP Lionel Tardy, par ailleurs grand utilisateur de Twitter, vient de formuler une question à l’Assemblée nationale à paraître au Bulletin officiel, dans laquelle il interpelle la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur le sujet.
Une pétition est ouverte depuis le 15 octobre par le collectif SavoirCom1, et recueille environ 300 signataires – profs, maîtres de conférence, bibliothécaires, conservateurs – autour de la défense d’« une science ouverte au-delà du cercle académique » et de l’open acces.
Les signataires qui rejoignent « le collectif des auteurs en colère » demandent le retrait de leurs documents du site Refdoc.
L’Association des bibliothécaires de France et ses 3 000 adhérents viennent aussi de demander à l’Inist de cesser la commercialisation de Bibliothèque(s) et Bulletin d’informations, des revues normalement gratuites... mais vendues sur Refdoc.
« A chaque fois qu’on nous demande de déréférencer, on déréférence. Il n’y a aucun souci », rassure l’Inist.

Que dit le CNRS ?

Le service com’ du CNRS a répondu tardivement aux critiques, via un lapidaire tweet de sa directrice de la communication, Brigitte Perucca.
L’Inist-CNRS annonce la publication imminente d’un « document » en réponse à la colère des chercheurs.
La perte de son procès aurait de lourdes conséquences pour l’Inist-CNRS. Son image serait sévèrement amochée et le Redfoc n’y survivrait pas.

« Le CNRS est un pignouf »

En attendant, hors champ universitaire, des auteurs se réveillent et s’aperçoivent qu’ils sont concernés par l’affaire, tel François Bon, qui réagit sur son blog :
« Enorme surprise donc à découvrir que le CNRS commercialisait sans nulle autorisation deux textes miens au moins, même sous la forme caricaturale (50 euros pour vous faire délivrer ces cinq pages par porteur !) d’un article en hommage à Bernard Noël paru il y a dix ans au moins dans la revue Europe. »
Le même article étant disponible sur le site Remue.net. Il s’associe à la protestation lancée par Olivier Ertzscheid et conclut :
« Je déclare donc que le CNRS est un pignouf. »

REF: http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/10/18/le-cnrs-pignouf-qui-pille-les-chercheurs-236285?sort_by=thread&sort_order=ASC&items_per_page=50&page=1


en ce 20 janvier, il y a 100commentaires souvent affligeants vis-à-vis des connaissances dans le sciences de la la documentation