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Friday, August 21, 2026

MISTRAL: droits d'auteur, collecte espion des données, LLM personnalisé et intelligence artificielle

LLM personnalisé pour le CEA par Mistral *1

Le CEA et Mistral  pour déployer une IA générative souveraine: La plateforme accompagne déjà les collaborateurs du CEA dans de nombreuses tâches : analyses documentaires, synthèses bibliographiques, préparation de dossiers de financement, gestion d'appels d'offres complexes, etc.  Plusieurs de ces cas d'usage sont présentés à l'occasion du salon Vivatech sur le stand du CEA. Avec Maïa, le CEA affirme sa volonté de développer des usages responsables, sécurisés et maîtrisés de l'IA générative. Cette démarche s'inscrit dans la doctrine portée par le CEA : l'IA générative n'a pas vocation à être déployée partout ni à se substituer à l'expertise humaine. Elle doit être mobilisée en assistance, lorsque son apport est pertinent, maîtrisé et sécurisé, au service des métiers et des missions de l'organisme. 

La collecte des données type "espion" *2

Meta AI, l’assistant de la firme de Mark Zuckerberg, qui truste la première place du classement de la collecte, en cochant 33 des 35 catégories de données personnelles recensées par Surfshark, soit la quasi-totalité de ce qu’une application peut récupérer auprès de ses utilisateurs. Suivent Google Gemini (23 catégories) et ChatGPT (17), qui sont assez nettement au-dessus de la moyenne observée chez les assistants étudiés. Mention assez bien pour Claude, Poe et DeepSeek, qui culminent à 13 chacun.

Enfin, Vibe, ex-Le Chat du Français Mistral, fait figure d’exception et obtient nettement la meilleure note de la classe, avec seulement six catégories recensées, soit cinq fois moins que Meta AI et près de trois fois moins que ChatGPT. Dans sa collecte, l’assistant tricolore se limite au nom et à l’e-mail de l’utilisateur, et à quatre types de données anonymisées, dont une seule à visée statistique.

Du côté de Meta AI, la liste est bien plus large hélas avec des éléments de localisation, d’historique de navigation, des informations financières, sur les contacts, l’historique de recherche ou encore des identifiants de l’appareil. Tomas Stamulis, le responsable de la sécurité des systèmes d'information chez Surfshark, explique qu’il vaut mieux, avant d’adopter un assistant IA, « vérifier quelles informations il collecte » et ajuster ses paramètres de confidentialité.

Campus AI, Mistral, BpiFrance,Émirats arabes unis, MGX  *3

Signataires : Ahmed Yahia Al Idrissi, membre du Conseil d'administration de MGX, membre du Comité exécutif du Conseil et Président du Comité d'investissement; Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance ; Arthur Mensch, cofondateur et Directeur général de Mistral
En présence de : Emmanuel Macron, Président de la République française ; Son Excellence Khaldoon Al Mubarak, Président de l'Executive Affairs Authority d'Abou Dabi et Secrétaire général du Conseil pour l'intelligence artificielle et les technologies avancées
Crédit photo : Alexandra Lebon / Présidence de la République

Thibaud Desfossés, Président de Campus AI, a déclaré : « La France a l'énergie, les talents et la base de recherche pour conduire l'Europe en matière d'IA. La question, désormais, est de savoir ce que la France fait de chaque gigawatt qu'elle construit. Faire monter Campus AI vers 3 GW, c'est notre réponse : une plateforme ouverte, bâtie avec nos partenaires industriels et territoriaux français, qui fait monter les fournisseurs français dans la chaîne de valeur et donne aux champions français de l'IA l'échelle qu'ils ne pourraient atteindre autrement. C'est le partenariat que la France et les Émirats arabes unis ont voulu construire, et le critère que nous nous imposons est simple : chaque gigawatt doit faire fructifier la valeur en France, et non simplement la traverser. »

Campus AI se consacre à la conception, au financement et à la livraison d'infrastructures numériques à grande échelle destinées à soutenir le développement de l'intelligence artificielle en France et en Europe. Son actionnariat réunit quatre acteurs majeurs de l'écosystème technologique et industriel : MGX, société mondiale d'investissement dans l'IA et les technologies avancées ; Bpifrance, la banque publique d'investissement française ; Mistral AI, pionnier français de l'IA générative ; et NVIDIA, leader mondial du calcul accéléré. Annoncé lors du Sommet Choose France en mai 2025, Campus AI dotera la France et l'Europe d'infrastructures de calcul de nouvelle génération répondant aux standards les plus exigeants de performance et d'efficacité énergétique. Conçus comme des campus ouverts, Campus AI vise à faire monter l'industrie française et européenne dans la chaîne de valeur et à donner aux champions français de l'IA un accès à une échelle qu'ils ne pourraient atteindre autrement, 

L'éditeur français Nouveau Monde Editions demande à Mistral AI de l’indemniser pour avoir exploité plus de 200 ouvrages sans autorisation. *4

Yannick Dehée, historien et fondateur de Nouveau Monde Editions, est le premier « à demander à Mistral AI d’indemniser les auteurs et les éditeurs français qu’elle a piratés ». Il assure au Monde que le champion français de l’intelligence artificielle (IA) a utilisé, pour entraîner son modèle d’IA générative, « plus de 200 titres de son catalogue », soit plus d’un cinquième de son fond, sans jamais lui reverser un centime.

Selon une enquête de Mediapart du 22 décembre 2025, le directeur scientifique de Mistral AI, Guillaume Lample – qui officiait auparavant chez Meta –, avait plaidé pour que Meta entraîne son IA générative, LLaMA, en « s’appuyant sur des millions de livres collectés par Library Genesis (LibGen), un site Internet pirate ». Ce qui aurait, selon Mediapart, permis « le piratage de plusieurs dizaines de téraoctets (un téraoctet équivaut à 1 000 gigaoctets) de données ».

C’est pourtant outre-Atlantique que Nouveau Monde Editions – l’une des maisons d’édition lésées par Anthropic aux Etats-Unis – va obtenir gain de cause. Au moins cinq ouvrages de la maison française traduits en anglais ont été utilisés illégalement pour entraîner l’IA générative Claude d’Anthropic. Celui-ci a accepté, en septembre 2025, dans un accord à l’amiable, de verser au moins 1,5 milliard de dollars (1,26 milliard d’euros) à un fonds d’indemnisation d’auteurs, ayants droit et éditeurs qui poursuivaient l’entreprise pour avoir téléchargé illégalement.

Références


Sunday, January 28, 2018

vélo électrique, aller plus vite et débrider, réglementation, astuce, énergie puissance, technologies, batterie. Cas d'Ancheer vélo pas cher.

Rappels: énergie cinétique et énergie potentielle

masse

énergie cinétique=  1/2 m v*v
et énergie potentielle=  m g h
h =hauteur à monter c'est de l'énergie
mais pour le dénivellé et % de pente--> c'est la puissance= énergie/seconde.
Il faut donc ces quantités "énergie" et "puissance".
C'EST LINEAIRE AVEC LA MASSE.
mais dépend au carré de la vitesse. On double la vitesse, alors l'énergie cinétique est * par 4.

Un vélo à assitance électrique VAE est plus lourd qu’un vélo classique, il y a donc un petit temps d’adaptation, surtout au démarrage et consomme plus d'énergie et a besoin de freins plus puissants. En outre on n’est pas obligé d’utiliser l’assistance électrique en permanence (sur le plat ou faibel descente).
Il y a typiquement  ≥3 niveaux d’assistance et on peut passer une bonne partie de la journée sans les utiliser sauf qu’à la moindre montée, au lieu de passer une vitesse, on enclenche l’assistance. On sent tout de suite la différence, on doit pédaler, mais avec le bon réglage et bonne réactivité (puissance) ce n’est jamais difficile.
Donc c'est le point principal d'un VAE:
Un VAE c'est une aide pour relier {énergie cinétique et énergie potentielle et puissance d'une pente}.
Dans ce mode VAE,  les vélos sont bridés à 25 km/h par la réglementation; on ne pourra monter une côte à plus de 25km/h d'où sur le plat ou descente il faut enlever l'assistance.

Il en existe également un autre, que certains nomment "speed bike" pour le distinguer. C’est la même chose, dans un format plus tout terrain et avec la possibilité de rouler jusqu’à 45 km/h en assisté. Par contre il est soumis à la réglementation des mobylettes! Achetez une moto électrique alors. C'est mieux.

Pour voir aussi les véhicules hybrides:
http://stephane-mottin.blogspot.fr/2012/08/comparaison-hybrid-essence-rechargeable.html
Si vous voulez débridez un VAE 25km/h attention à ne brûler le moteur... voir en dessous comment faire.

En outre le porter en escalier, prendre le train ou sur des chemins trop rocheux nécessite de penser à cette masse. 19kg ou 29kg ce n'est pas la même chose.

Pensez aussi au vélo VAE pliable.

Quand la batterie est déchargée, vous vous retrouvez avec un vélo pesant un âne mort et on va à pied à 2.5km/h.

Le couple

Exprimé en N.m (newton * mètre), plus le couple est élevé plus la sensation de facilité est grande. C’est une valeur à regarder de près si vous comptez utiliser votre vélo électrique en montagne ou en zone vallonnée. Le couple peut aller de 15 à 85 Nm.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Newton_m%C3%A8tre
Elle représente le moment d'une force de 1 newton dont le bras de levier est de 1 mètre,
C'est une autre grandeur très importante. C'est le principe de la balancoire où votre enfant se met loin et vous proche du pivot et ca s'équilibre.
Bien qu'elle soit homogène à une énergie et égale à 1 joule, cette unité est employée spécifiquement pour les moments de force afin de rendre compte de la façon dont la grandeur est définie en génie mécanique.


Distance

Il est possible de faire 40 km en une journée sans aucune difficulté par exemple 2 aller-retours entre son travail et sa "sweet home" espacés de 10km (distance typique).
Pour des petites distances en ville sur du plat-->les gyroroues ou trottinettes électriques.

Energie sur du plat par jour: 40000m*100kg*(profil d'accélération+frottements).
Tester en réel vos chemins pour connaitre le comportement batterie/velo/modesAssistance




La forme du cadre

On considère qu’il y a trois façons d’être sur un vélo.
  1. Sur le vélo de ville, on a le dos droit et le cadre est bas et ouvert. 
  2. Si vous préférez être légèrement penché, il faudra opter pour un VTC, dont le cadre varie suivant les modèles.
  3. Enfin les VTT sont des modèles sport où l’on est vraiment penché sur le guidon. On peut se déplacer en VTT en ville, même si l’inverse est moins possible.
Si vous devez le mettre dans une voiture ou le porter en escalier ou le stocker dans un bureau, il faut un VAE pliable.

Le moteur

Le moteur peut être installé à 3 emplacements différents : 
sur la roue avant, sur la roue arrière, sur le pédalier. Chacun a des avantages et des inconvénients.
  • À l’avant, on achète un vélo pas cher. 
  • À l’arrière on gagne en puissance.  
  • Sur le pédalier, l’idéal en terme de confort et puissance; le vélo est équilibré.
Placé dans une des roues, le moteur peut gêner la réparation en cas de crevaison. S’il est installé dans le moyeu de la roue avant, il aura tendance à alourdir la direction et à rendre le vélo un peu instable. Sur un VTT, le moteur est souvent à l’arrière, car il favorise la propulsion.

Mode d’assistance

Les modèles "haut de gamme" comportent pour la plupart un capteur de force ou de couple (uniquement s'il est placé dans le pédalier puisque c'est la force exercée sur les pédales qui est détectée) : l’assistance est progressive, selon l’effort fourni par le cycliste. L’impression d’aisance et de confort sur la route est manifeste. La conduite se fait sans à-coup et, une fois ce système essayé, il est difficile de passer à un modèle moins perfectionné. Dans les gammes de prix bas ou moyen, les capteurs de pédalage sont prédominants. Ils fournissent une assistance dite « tout ou rien », livrée d’emblée à son maximum, dès qu’on appuie sur les pédales. Si elle est mal conçue, elle peut donner le sentiment d’être inadaptée au relief et de rendre le vélo moins facile à contrôler.

Niveaux d’assistance

Les vélos proposent de 3 à 6 niveaux d’assistance, à sélectionner via la console fixée au guidon, en fonction de votre forme et du relief.

La batterie

Plusieurs points doivent être pris en compte : 
  1. son emplacement (sur le cadre ou le porte-bagage), son poids, son étanchéité et même la marque (Panasonic et Bosch sont pas mal du tout).
  2. L'énergie en watt.heure  ; au niveau de l’autonomie, elle doit offrir au moins 50 km et certains modèles peuvent monter jusqu’à 150 km. En théorie de 360 Wh, l'énergie sur laquelle vous pouvez compter réellement avec une batterie 10 Ah × 36 V tourne plutôt autour de 250 Wh. Plus l’ampérage est élevé, plus l’autonomie est importante, et plus le voltage est élevé, plus la conduite VAE sera « facile ».
  3. connaître le nombre de cycles de recharge. C’est en fait la durée de vie optimale de la batterie. Passé ce nombre, ses performances diminuent. Ce chiffre peut varier entre 200 et 1000...
  4. montage/démontage/protection. remplacement
  5. durée de recharge complète
  6. Poids de la batterie.
  7. prix d'une deuxième batterie.
Coût ~5ct pour 50km.
Certains fabricants mettent en avant des dispositifs visant à récupérer de l’énergie pour la batterie dans les descentes et au freinage mais quid des rendements?

Le lithium-ion a remplacé le plomb et les polymères. Cette technologie n’étant pas sensible à « l’effet mémoire », vous pouvez recharger votre batterie sans attendre qu’elle soit complètement à plat. Ne la laissez pas branchée en permanence, ses performances s’en ressentiraient. 
Évitez de la stocker au froid, le lithium-ion n’apprécie pas. 
Si vous restez plusieurs mois sans rouler, pensez à la recharger de temps en temps. Inutile de conserver une batterie de rechange. 
Enfin, sachez que ses performances baisseront de 8% par an même si vous ne l’utilisez pas.

module de contrôle

Ce petit module de contrôle est en général clipsé sur le guidon, quand il est fourni. Il indique le niveau d’assistance, l'état de charge de la batterie et la vitesse. Et parfois le nombre de kilomètres parcourus. Sur certains modèles, la console contrôle l’allumage des lumières : pratique !
Il faut distinguer d'une part le sélectionneur de niveau d'assistance placé généralement du côté gauche du guidon et d'autre part l'écran sur lequel sont affichées certaines informations.

Les options

Faites le tour des options. Voici ce que vous pouvez espérer/souhaiter avoir : aide de l'aide au démarrage, console de commandes, plusieurs niveaux d’aide.
  • prise USB.
  • éclairage
  • porte-bagage 
  • possiblilité d’y fixer des sacoches supportant jusqu’à 25 kg. 
  • porte-bagage sur l’avant pour y fixer un panier.
  • une béquille pour se garer n’importe où.

le prix du vélo et marque

les marques, c'est comme pour les autres produits et investissements sur 4-7ans. voir aussi qualité SAV.

Les premiers prix sont souvent des modèles qui vont vous poser des problèmes et entraîner des dépenses supplémentaires au fil des mois. Donc lire les tests et avis des professionnels.
Les gammes:
  • Premier prix à 500€
  • Milieu de gamme entre 1000 et 2000€
  • Haut de gamme dès 2000€
-------------

Cas du Ancheer Vélo Electrique 26" e-Bike VTT Pliant 36V 250W Batterie au Lithium de Grande Capacité et le Chargeur Premium Suspendu et Shimano Engrenage

vélo à 1000€ (avril 2018 et livré mais à monter)-> multi-solde et reduc(s): 450€ au final
mon choix = un VTT pliant très soldé (1000€-->450€).
avec les 20% d'aide de l'état (avant le 31 janvier 2108; mais d'autres villes agglo vont prendre le relais, i hope) et lors d'achat sur certains site, ce vélo m'est revenu à 600-20%-->480 et -10% soit ~440€.

Marque: Ancheer (chinois)
Batterie au lithium (36V / 8Ah) soutient 35 km (15miles) de conduite.
Avec un travail à 10km et dénivellé 600 et 450m (lieu travail) et moi à 80Kg: autonomie de 2 aller/retour en assistance "min" et donc un peu des sport... Je suis à ~9Wh/km en moyenne et à 20km/h en moyenne pour la descente (30min pour 10km) et 40min pour la montée vers chez moi...

Batterie au lithium "intelligente" et système de recharge avec seulement 4-6 heures recharge. 2,2 kg.
Voir ci-dessous.
Le phare LED lumineux et très bon klaxon.
Alliage d'aluminium léger et robuste. La fourche avant est en acier au carbone à haute résistance. Les roues avant et arrière = en aluminium à double couche. Matériel de peinture anti-rouille.
Full suspension.
Roues de 26 pouces avec des pneus épais anti-dérapant résistant. Convient pour sentier de montagne, de pluie ou de neige.
VTT pliable avec frein à disque avant et arrière et 21 vitesses Shimano (7*3 avec 3 pédaliers) Système d'engrenages OK. 3 pédaliers (c'est l'ancienne génération) maintenant un seule et batterie plus puissante et plus de modes... Bouton  à 3 modes/vitesses.

Le SAV est réactif mais délicat de se fournir en pièces détachées...

Les moins

La batterie dans une sacoche ça fait un peu bidouillage
Les soudures pas 100% soignées
Le poids (27kg)

Le montage :
Il faut monter la roue avant, le guidon, les pédales, la béquille, les gardes boue et installer la batterie en essayant de cacher un peu les câbles.
Oubliez la notice qui fait 2 pages et qui n'est pas clair et allez sur la chaîne youtube de Ancheer : on voit un gars qui le monte de A à Z.
Connaissances importantes concernant l'assemblage précis:
- Réglage du HeadSet
- Réglage des freins à disque
- Réglage du circuit de Shimano

Photos



---et en noir:





https://www.amazon.fr/Ancheer-Electrique-Batterie-Capacit%C3%A9-Engrenage/dp/B073VP7PZG
620€+10€
630€ (amazon vendeur Chinois expédition UK)--> -20% état-->504€

priceMinister

http://www.priceminister.com/offer/buy/2165925287/ancheer-26-pouces-36v-velo-de-montagne-de-puissance-electrique-pliable-avec-batterie-lithium-ion.html
614.40€
(soldé -30% à l'origine 878,3€)
mais plus de réduc par coupon et back
livraison gratuite
30€ offert (pour acheter après) dès 300€ d'achat avec code "OPEN30"  pour produit soldé
et si membre priceClub: ~30,75€
et -20% de l'état

Vous gagnerez : 3 210 Super Points membre priceClub
Soit   32,10 € de réduction sur votre prochaine commande.
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-20% de l'état après ; donc en final 489€  
puis 32.1€ de reduc sur prochain article priceMinister.
in fine 457€.


pour le monter: video(s) de la chaine de Ancheer

https://www.youtube.com/channel/UCtl3IkK0U0GqIL7c8AJf4pA

pour bricoler le mode purement électrique

Dans la boîte controleur, vous trouverez un accélérateur à poignée torsadée que vous devrez installer vous-même si vous voulez un mode purement électrique où vous pouvez faire fonctionner le vélo sans pédaler (juste une poignet à tourner). Ce n'est pas légal à utiliser dans certains pays en Europe, ce qui explique pourquoi il n'est pas installé par l'usine.
Une poignée de guidon plus courte est fournie et vous devrez dévisser  la boîte noire du contrôleur. Le montage prend environ 15 minutes. Les instructions sont dans un anglais relativement pauvre et il est facile de manquer la partie qui explique que vous devez appuyer sur le bouton '-' sur le panneau de commande jusqu'à ce que toutes les lumières d'assistance se soient éteintes. Alors seulement, l'accélérateur fonctionnera.
https://www.youtube.com/watch?v=6OtKuN1N2Jw&t=346s

pour le débrider et atteindre 32Km/H et non pas que 25km/h

Si vous avez envie d'un peu de vitesse supplémentaire, vous pouvez débrancher le fil blanc qui limite le moteur à 25km/h (15.5 mph) réglementé par l'UE. Cela vous donne quelques km/h supplémentaires qui vous permettront une vitesse de "croisière" à un confortable 32.2km/h (20 mph).
https://www.youtube.com/watch?v=eNknHHA5Yfc

overview et tests très complets (en anglais)

https://www.youtube.com/watch?v=lHApYP9ry08

What broke on my Ancheer Electric Bicycle after almost 3000 miles on it
https://www.youtube.com/watch?v=laPPI0cmnik

qq remarques

En termes de spécifications, le moteur 250W est alimenté par une batterie de 36V 8Ah ce qui est un peu faible car on a maintenant plutôt du 11Ah (mais vélo à >800€ avec reduc) d'où les soldes sur amazon et priceMinister d'Ancheer...

Des vitesses Shimano d'entrée de gamme avec trois plateaux à l'avant et sept pignons à l'arrière. C'est en contraste avec d'autres modèles que nous avons vus qui ont juste un plateau et plus d'engrenages à l'arrière. La vitesse de l'Ancheer est assez faible, il n'est donc pas vraiment possible d'aller beaucoup plus vite que 40km/h.

Des freins à disque, à l'avant et à l'arrière: mécaniques plutôt qu'hydrauliques, mais ils font encore un travail décent. En avant est sans marque et n'est pas réglable. C'est relativement difficile, mais c'est préférable étant donné le manque d'ajustement ou de lock-out.

Notez que contrairement à la selle, les roues avant et arrière ne sont pas à démontage rapide: elles nécessitent une clé de 15.
Le panneau de contrôle de base (voir photo ci-dessus) avec des boutons pour la puissance et l'augmentation ou la diminution du niveau d'assistance. Les LED s'allument pour les niveaux bas, moyens et élevés, et il y a aussi une jauge de batterie et dessous, un interrupteur pour la lumière avant et un bouton de klaxon.

Le vélo est livré avec une béquille pré-équipée et un réflecteur arrière mais, étrangement, pas de lumière LED arrière.

Tyres: Chayoyang 26in tyres Handlebars: Aluminum Alloy Lithium battery: 36V Charging time: 4-6 hours Motor: 250W high speed brushless gear motors Saddle tube: Aluminum Alloy seat tube Meter: 3-speed smart meter button Pedal: Aluminum Alloy Pedal Headlight: Bright LED headlamp and horn Front and rear wheels: Double layer Aluminum Alloy wheel (Rainbox DX-3000) Wheel Diameter: 26 inch Seat Height: 30.4-39 inch Handlebars length: 26.7 inch Vehicle weight: 20kg Battery weight: 2.2kg  Load capacity: 150kg (over 120kg not recommended) 

charger-42 V-2 a-dc

Chargement convient pour 10 Series & # nitrure ; chaque 3.6 V ou 3.7 V & # Carbide PCB ; cellule de batterie au lithium Lot & # nitrure ; 18500 18650 26500 14500 14650 17490 cylindrique Lithium Battery Pack, et polymère au lithium Battery Pack & # Carbide PCB ;

Tension d'entrée : AC 100-240 V, 50/60 Hz; Tension de sortie : 42 V (Fit pour la batterie 36 V; Courant de sortie : 2 A

LED rouge lors de la charge, LED verte lorsqu'elle est complètement chargée.

Il est normal que le chargeur ait une certaine température lors de la charge.; Lorsque la batterie est entièrement, automatiquement converti en mode de charge flottante, vous n'avez pas à vous soucier du temps de charge est trop long des dommages à la batterie. Remarque : les différents pays utilisent différents voltage. Veuillez comparer et de vérifier la prise/interface/terminal/tension avant de passer la commande.



ASIN B0768S2JS4
prix de 55€ ce modèle à 20€+15€livraison=35€ (autre modèle).

conclusion

Si vous voulez acheter votre premier e-bike, l'Ancheer est un bon rapport qualité-prix. Il est construit à un prix bas, alors ne vous attendez pas à des composants de qualité supérieure.

Pour voir un modèle proche (non pliable et ancien) d'Ancheer:
https://www.techadvisor.co.uk/review/accessories/ancheer-electric-mountain-bike-review-3669577/


Cas du vélo électrique pliant RICHBIT RT-860

896 € (aliexpress; chinois)
Bien noté sur les sites pro.
Son moteur et sons système d’assistance sont très réactifs, ce qui rend les balades en forêt avec du dénivelé, agréables tant il est facile de franchir les obstacles et de redémarrer avec une bonne puissance. Le manœuvrer est un vrai jeu d’enfant. Cela est dû notamment à son poids beaucoup plu léger que la moyenne. En sommes, le RIHCBIT RT-860 est un bon vélo à assistance électrique. Il n’est  pas si cher aux vues de ses performances.

  • 36V/12.8Ah--> 250 W
  • batterie LG
  • 3.5Kg
  • étanche
  • batterie management système
  • speedmeter et LCD-moniteur complet
  • 23Kg
  • USB et system mécanique pour tenir votre smatrphone
  • éclairage très bon des systèmes de contrôle sur guidon

photos

https://www.amazon.fr/gp/product/B077HS5FKS/ref=s9_acsd_simh_hd_bw_bWsw9v_c_x_w?pf_rd_m=A1X6FK5RDHNB96&pf_rd_s=merchandised-search-3&pf_rd_r=B7S4GQ5FAE5N1SAGESYQ&pf_rd_t=101&pf_rd_p=dfe19cac-49a8-5f65-96ba-4a2abfa12259&pf_rd_i=485936031

Ref





Monday, December 11, 2017

comparatif des meilleurs bracelets connectés en décembre 2017; comparaison; apple watch serie 3 et iOS 11 64bits, Garmin, fitbit, Jawbone

Le marché

Deux marques spécialisées ont pris les devants du marché : Fitbit et Jawbone représentent à eux deux près de 90% du marché selon la dernière étude NDP.
Ils viennent se rajouter aux acteurs historiques (Polar, Garmin…), mais également aux géants technologiques (Microsoft, Intel, Samsung…) qui veulent également profiter de ce segment en plein essor. Parmi eux, on retrouve également le français Withings qui a présenté son Activité Pop, qui a séduit les masses du CES 2015, et qui depuis a séduit la planète entière.
données de 2015

 Le HR signifie « heart-rate » et c’est là le vrai plus de ce bracelet : il détecte votre rythme cardiaque en permanence.

le - cher avec un très bon rapport 

Il convient de préciser le prix du Mi Band : il est disponible à 15-20€ sur Amazon. Une fois ce préambule posé, on souligne que les performances offertes pour ce prix sont tout à fait honorables: les données récoltées sont cohérentes et son autonomie est excellente (un mois !). Même si l’application smartphone demeure peu exhaustive, le Mi Band se révèle être un excellent choix pour ceux qui souhaitent commencer à suivre leur activité physique.

Les trois LEDs sur le capteur en aluminium permettent de suivre l’évolution de son activité (pas d'écran). Un vibreur est également de la partie pour prévenir l’utilisateur des appels entrants et pour la fonction réveil.

analyse et test:
https://www.stuffi.fr/test-bracelet-connecte-xiaomi-mi-band/

Vivosmart HR: Garmin a (presque) tout compris 

https://www.lesnumeriques.com/capteur-activite/vivosmart-hr-p29455/test.html
90€ et 32g
Il est aussi possible de lancer la lecture d'une playlist musicale. Avec l'iPhone 6s Plus qui nous a servi pour ce test, aucun problème n'a été rencontré avec cette fonction (souvent perfectible sur certains capteurs).
Le capteur se distingue néanmoins de ses concurrents par son écran Oled tactile (1,2 x 2,6 cm).
On peut choisir un affichage horizontal ou vertical, en fonction des usages.

Sur le flan du bracelet, un petit bouton permet d'accéder à quelques réglages immédiats. C'est un point intéressant qui permet de s'affranchir momentanément de l'usage du smartphone (lors d'une activité physique, par exemple). Déclenchement d'une session de sport, Mesure cardio instantanée, Réglage d'une alarme, mode Ne pas déranger… et même Recherche de son smartphone pour le faire vibrer et sonner si on l'a égaré. À l'usage, ce fameux petit bouton "raccourci" est bien plus pratique qu'il pourrait y paraître au premier abord.
Compte tenu des innombrables mesures réalisées par le vivosmart HR et notamment de ses mesures cardio continues, on pouvait s'attendre au pire. Résultat : le capteur "tient" quatre bonnes journées, ce qui est franchement très honorable.

Garmin Vivosmart HR+ (en plus il a le GPS).

Fitbit Charge HR



60€
Notre choix se porte sur le Fitbit Charge HR. Il permet, en plus des données habituelles de pas, distance, calories brulées et sommeil, de détecter les étages que vous gravissez, mais surtout votre rythme cardiaque en permanence. L’autonomie n’est pas impactée par cette fonctionnalité et le Charge HR tient en moyenne 5 jours sur une charge complète. Fitbit étant leader du marché, l’écosystème d’application est riche et vous trouverez facilement des amis dans votre entourage qui possède un capteur de la marque, pour vous aider à vous surpasser. Dernier atout du Fitbit Charge HR, son écran, qui permet de suivre au fur et à mesure de la journée ses progrès, et de connaitre l’heure.
Fitbit Charge 2 est le suivant de la société mais pas d'évolution majeure et >110€.
Le vrai plus est son écran, beaucoup plus grand et agréable à utiliser. Le design s’est également amélioré avec le temps, et l’application Fitbit devient meilleure chaque jour. Au final c’est le meilleur choix pour la plupart des utilisation, et vous avez la garantie d’une marque fiable et reconnue.
Dans la boite, vous retrouvez un bracelet (deux tailles existent), un dongle USB/Bluetooth et le câble de chargement.
Le Fitbit Charge HR émet une petite vibration quand vous avez atteint l’objectif de pas que vous vous êtes fixé. Il existe 4 pictogrammes différents qui viennent se placer à côté de la mesure de votre rythme cardiaque, ils vous indiquent la zone dans laquelle vous êtes (classique, brulage de graisses, cardio, ou haute densité). Intéressant pour les sessions de cardio.
En plus de cela, l’écran indique l’heure et la date (vous avez le choix entre plusieurs affichages) et le Fitbit Charge se synchronise sans fil grâce au Bluetooth 4.0. Dernière fonctionnalité du bracelet, avec un appui long, vous pouvez déclencher une session de sport. Pour l’instant seules la marche, la randonnée et la course à pied sont disponibles.
L’application est la même pour tous leurs produits, je retrouve donc mes habitudes du Flex. Elle se contente de retranscrire les données brutes récoltées par le bracelet. Vous pourrez donc voir les pas effectués chaque jour, chaque semaine, etc. Vous pourrez également voir la qualité de votre sommeil. Je ne suis pas du tout fan de l’interface, mais c’est encore une fois subjectif. L’absence d’un coach à la manière de Withings ou Jawbone est dommageable.
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, vous pouvez suivre votre alimentation, votre consommation d’eau et l’écosystème Fitbit est ouvert aux applications tierces, je peux donc avec les données de poids recueillies par ma balance Wihtings dans mon application. Cette ouverture est une excellente chose pour le quantified self en général. Gros point fort de l’application mobile Fibtit, la synchronisation est très très rapide, ce qui est agréable au quotidien.

https://www.stuffi.fr/test-du-fitbit-charge-hr/

Jawbone UP3

Jawbone annonçait initialement un bracelet connecté étanche jusqu’à 10 mètres. Malheureusement, la société a eu des problèmes avec la production de masse et a du revoir ses ambitions à la baisse. Comme ses deux prédécesseurs, il se contentera de résister aux éclaboussures.

il y aura trois petites LED visibles sur la partie au look molletonné que nous avons eu l’occasion d’apercevoir clairement lors de notre test exclusif. Une affichera le mode jour, une autre le mode réveil (il faudra glisser son doigt de l’une à l’autre pour activer et désactiver le mode sommeil), et une troisième qui affichera les notifications. Ce ne sont pas les notifications du téléphone qui seront affichées (SMS, appel), mais uniquement celles de l’application mobile. En l’occurrence, vous saurez quand la batterie tombe en rade, quand vous recevez un message d’un de vos coéquipiers etc.
Au delà du design, Jawbone propose dans son UP3 des capteurs uniques que l’on ne retrouve chez aucun concurrent. Outre les classiques accéléromètre 3 axes et capteur de mouvements, l’américain rajoute dans la nouvelle version un capteur de température corporelle et ambiante ainsi qu’un capteur de bio-impédance. Ce dernier sera ainsi capable de mesurer la fréquence cardiaque en continu et adapter ses conseils de manière extrêmement pertinente. Attention, dans un premier temps, le Jawbone UP3 affichera uniquement la fréquence cardiaque au repos (son fameux concept de « resting heart rate ») qui sera prise le matin, au réveil. Il faudra attendre des mises à jour ultérieures du firmware pour pouvoir le mesurer à tout moment.
Il saura également mieux distinguer les phases de sommeil puisqu’il rajoute le sommeil paradoxal au sommeil profond et au sommeil léger déjà mesurés par le UP2. Jawbone a annoncé qu’il faudrait toujours activer et désactiver le mode sommeil manuellement au début. Par la suite, une mise à jour logicielle permettra d’automatiser cela. Mieux encore, le Jawbone UP3 sera capable de déterminer automatiquement l’activité sportive que vous faites (excepté la natation, le cyclisme et le yoga qui devront être rentrés manuellement).
Si jusqu’à présent les conseils donnés (sur les applications mobiles) par les différents bracelets du marché étaient vraiment généralistes (ex : dormir 8h par jour…), Jawbone en a profité pour faire une mise à jour complète de celui-ci avec un système baptisé Smart Coach qui donnera de vrais conseils adaptés.
Tout d’abord, en ce qui concerne la compatibilité, Jawbone continue sur la ligne de ses prédécesseurs : ce sera à la fois iOS, mais également Android, sous condition que le smartphone ait le Bluetooth 4.0. On peut également rajouter que le système Jawbone est compatible avec HealthKit, si vous êtes un (nouvel) utilisateur de l’application Health d’Apple, vous pourrez récupérer les informations mesurées par le UP3 directement dessus.
Du côté de l’autonomie, Jawbone a promis que le bracelet tiendrait 7 jours, ce qui est moins que l’ancienne version (qui après une mise à jour logicielle pouvait tenir jusqu’à 15 jours) mais cela reste très honorable. Tout d’abord parce que vu le nombre de capteurs intégrés, on comprend que la technologie consomme de l’énergie. Mais cela reste aussi tout à fait honorable par rapport aux montres connectées qui ne durent généralement pas plus d’une journée. On peut donc l’oublier tranquillement à son poignet (y compris sous la douche puisqu’il résiste aux éclaboussures, et à la douche).

https://www.stuffi.fr/bracelet-connecte/jawbone-up3/
https://jawbone.com/up/trackers

Comparaison

comparaison the Jawbone UP3 rt the Fitbit Charge HR (april 2016).
Jawbones possède une fonction assez intéressante: l'alarme intelligente. Vous définissez une heure et dans une demi-heure de ce temps, votre UP3 déterminera le meilleur point dans votre cycle de sommeil pour vous réveiller. De cette façon, vous n'êtes pas brusquement sorti du sommeil paradoxal et vous vous réveillez en vous sentant rafraîchi plutôt que groggy. It has a heart rate monitor, but it only measures resting and passive heart rate, so it isn't powerful enough to track you while you're exercising.
https://www.imore.com/compared-jawbone-up3-vs-fitbit-charge-hr

fitbit ionic

349€@dec2017
La montre-coach connectée pour la forme et le sport Fitbit Ionic vous donne des infos et conseils, stocke vos morceaux de musique préférés, vous offre des apps utiles.

Le GPS intégré enregistre l'allure et la distance
Utilisez différents modes de sport pour suivre des activités spécifiques et avoir un résumé de vos performances. Lorsque vous êtes en mode Vélo, Course ou Rando, utilisez le GPS intégré pour voir votre allure, la distance et d'autres statistiques importantes sur l'écran.

Quand vous avez terminé, vous obtenez un résumé détaillé de votre performance qui vous montre les étages gravis, les temps intermédiaires et une carte de votre parcours.

Stocke et lit la musique
Fonctionne avec les écouteurs Bluetooth

Son design nano-moulé monocoque réunit 8 capteurs différents dans une seule montre.
Cadran sans soudures étanche jusqu'à 50 m.
ANTENNE INTÉGRÉE: l'antenne GPS intégrée dans le cadre optimise la connexion satellite.

En aluminium, le cadran est léger, avec un poids de 30 grammes. A la différence de nombreux produits concurrents, le capteur de rythme cardiaque est totalement intégré au boîtier, sans aucune protubérance. Cela permet de ne pas être gêné par une pression excessive sur le dessus du poignet. Les trois boutons - un sur la tranche gauche, deux sur la tranche droite - sont striés, apportant un niveau de détails supplémentaires au niveau du design.
Fitbit intègre un écran tactile couleurs de 1,4 pouce, bien contrasté. Le fabricant promet une luminosité importante et ne déçoit pas. A l’arrêt, en course, dans l’eau et en plein soleil, la petite dalle de la Ionic est irréprochable. On se rapproche de ce qui se fait de mieux en qualité d’affichage, à commencer par l’Apple Watch et la Samsung Gear S3.

Impossibilité de répondre aux notifications...

Fin 2016, Fitbit rachetait Pebble, pionnier de la montre connectée. Pour 40 millions de dollars, le géant américain visait avant tout à acquérir un savoir-faire logiciel. L’acquisition porte aujourd’hui ses fruits : pour la première fois, un kit de développement (SDK) est mis à disposition des développeurs qui désirent mettre au point une application Fitbit OS.

Pour écouter de la musique, il faudra donc stocker ses morceaux « en dur » sur les 2,5 Go disponibles.

En bonne montre « intelligente », la Ionic permet de recevoir ses notifications, qu’il s’agisse des appels, SMS ou messages provenant des réseaux sociaux. Mais vous ne pourrez pas en faire grand chose. Contrairement à une Apple Watch ou à une Samsung Gear S3, la Ionic n’est pas équipée de micro. Elle ne suggère pas non plus de réponses automatiques. Il est donc impossible de répondre à son correspondant.

Durant une séance d’endurance (50 minutes à 9,5 puis 10 km/h), le bracelet a suivi notre rythme cardiaque avec précision. Comparées à celles d’une ceinture cardio, les données ne s’en écartent pas de plus de cinq battements par minute. Lors d’efforts plus poussés, la Ionic surrestime légèrement notre fréquence cardiaque. Un tendance haussière que l’on retrouvait déjà sur l'Alta HR.

Pour la première fois, Fitbit intègre un capteur de saturation pulsée en oxygène (SpO2), capable de mesurer le taux d’oxygène dans le sang. Un composant qui pourrait permettre de mieux analyser la récupération, ou de détecter une apnée du sommeil. Là encore, il faut se contenter d’une promesse. Si le capteur est déjà dans la montre, la Ionic ne sera capable d’en profiter que dans les prochaines semaines, ou les prochains mois.

La montre analyse aussi notre qualité de sommeil. Depuis le printemps, Fitbit combine les données du cardiofréquencemètre et de l’accéléromètre pour détecter les phases de sommeil (paradoxal, léger et profond). Si les résultats sont par nature difficiles à vérifier, les courbes fournies par l’application nous ont semblé cohérentes avec notre ressenti et nos souvenirs.

Cet été, nous adressions un carton rouge à Fitbit pour sa gestion des données personnelles. Il fallait en effet débourser 45 euros par an pour pouvoir exporter ses propres données au format excel. Désormais, celles-ci sont disponibles gratuitement. Mais elles sont bien incomplètes. Télécharger l’historique d’une course ne vous permettra pas d’obtenir le détail de votre rythme cardiaque (seconde par seconde) mais simplement un bref résumé de votre entraînement. Une fois de plus, les sportifs plus pointus devront se tourner vers une offre logicielle plus spécifique comme celle de Garmin.

Autrement dit, la Fitbit Ionic n’est toujours pas une montre connectée digne de ce nom, contrairement à une Apple Watch Series 3 vendue presque au même tarif (370 euros), ou à une Samsung Gear S3 (399 euros). Elle pourrait également être délaissée par les sportifs les plus aguerris au profit d’une Forerunner 235 (279 euros) ou d’une Polar M600 (299 euros). La Ionic reste un choix pertinent si vous recherchez une montre de sport simple à prendre en main, proposant une excellente expérience sur iOS comme sur Android, avec l’une des meilleures autonomies du marché.

http://www.01net.com/tests/test-de-la-fitbit-ionic-une-montre-plus-sportive-que-connectee-5817.html
https://www.fitbit.com/fr/ionic

Ref.
bof: https://www.bracelet-connecte.net/
https://www.stuffi.fr/guide-achat-bracelets-connectes/

Samsung Gear S3

315€

un disque c'était pour les montres mécaniques alors pourquoi garder un cercle avec un bras-cylindre?
mais l'idée du connecteur cercle homme/machine est intéressante.

Apple Watch Series 3, assez puissante pour couper les ponts avec l’iPhone

≥330€ en version simple (GPS sans 4G) et 449 euros en version GPS+4G (via Orange en France; son seul changement de design apparent des modèles Cellular : le point rouge sur la couronne digitale !)

Quoi qu’il en soit, pour profiter de la connexion cellulaire de l’Apple Watch Series 3, il faut remplir plusieurs conditions (en plus de posséder la montre, évidemment).

iPhone SE ou iPhone 6 minimum ;
souscrire à l’option Multi-SIM Appels & Internet ;

ne pas avoir d’option Carte Jumelle, Fun Tones ou Joyn.
L’activation de la connexion cellulaire de l’Apple Watch se déroule pendant la configuration de la montre, depuis l’iPhone donc. L’Apple Watch ne saurait donc devenir un appareil complètement autonome pour le moment…

Les principaux accessoires de l’apple watch 3 sont :

  • Les bracelets apple watch
  • Les airbuds2 pour la musique
  • L’iphone 6, Iphone 7, Iphone 7 plus, Iphone 8 ou Iphone X

Apple avait une bonne nouvelle concernant watchOS 4 lors de son keynote : la nouvelle version de l'OS de sa montre connectée - et qui est lancée aujourd'hui - est compatible avec tous les modèles d'Apple Watch, y comprit la première série.

Cependant, si vous possédez un iPhone 5 ou 5c, vous ne pourrez pas en profiter. En effet, pour fonctionner, watchOS 4 nécessite iOS 11 - qui vient aussi d'arriver - et celui-ci n'est pas disponible sur ces deux modèles d'iPhone. En revanche, si vous avez un iPhone SE, tout devrait bien se passer.

Attention néanmoins à ne pas passer par un Apple Store pour mettre à jour votre montre via un des iPhone d'exposition : une fois sous watchOS4, vous ne pourriez plus la connecter à votre iPhone 5 ou 5c. Autrement dit, vous êtes condamné à rester sous watchOS 3.

watchOS 4 apporte plusieurs nouveautés, notamment au niveau des cadrans, elle apporte également une interface revue, qui prend en compte Siri. Et le tracking d'activité subit une refonte non négligeable.

Notez que l'Apple Watch Series 3, qui est attendue pour demain, n'est compatible qu'avec un iPhone 6 ou supérieur dans sa version WiFi, tandis qu'il faut un iPhone 6s ou mieux pour utiliser la version Cellulaire.
iOS 11 supprime la prise en charge des périphériques dotés d'un processeur 32 bits: en particulier l'iPhone 5, l'iPhone 5C et l'iPad de quatrième génération. C'est la première version d'iOS à fonctionner exclusivement sur des appareils iOS avec des processeurs 64 bits.
Pour les proc 32bits, il faut rester en watchOS 3.
L’iPhone 5s est l'un des deux modèles de la 7e génération d'iPhone, de la société Apple. Il a été présenté le 10 septembre 2013. Il était livré avec le système d'exploitation d'Apple iOS 7.
Il fonctionne actuellement sous iOS 11.1.2, dispose du processeur Apple A7 64bits , de 1 Go de RAM et intègre un nouveau système de déverrouillage par empreinte digitale (Touch ID). L'appareil peut sauvegarder jusqu'à cinq empreintes différentes qui sont toutes enregistrées dans une partie sécurisée du processeur A7 (et non dans les serveurs d'Apple via iCloud). Il comporte également de nouvelles améliorations concernant l'appareil photo, et prend désormais en charge les bandes de fréquence 4G, et LTE (3.9G) utilisées en France par tous les opérateurs.
Il sort du catalogue d'Apple en mars 2016 avec la sortie de l'iPhone SE.
However, iOS 11 has limited support on devices with an A7 processor: the iPhone 5S, iPad Mini 2, iPad Mini 3, and iPad Air.

http://fr.ign.com/apple-watch/29492/news/watchos-4-incompatible-avec-les-iphone-5-et-5c

prix
une série 1 se négocie à 150€ au bon coin ou 210€neuve sur cdiscount,
≥220€ sur rebuy.fr pour la Series 3
https://www.apple.com/fr/shop/buy-watch/apple-watch/argent-aluminium-nuage-bracelet-sport?preSelect=false&product=MQKU2ZD/A&step=detail#

LES PLUS
+ Le processeur plus puissant
+ Siri parle et est plus pertinente
+ La connexion 4G
+ Les progrès des fonctions "sportives"
LES MOINS
- L'autonomie honnête mais pas folle (14h en wifi ou 4G)

Au premier coup d'œil, et même au deuxième, il est impossible de distinguer une Apple Watch Series 2 d'une Series 3. En matière de design, les deux générations sont similaires en tout. Pourquoi pas, puisque après tout cela fonctionne toujours. L’extérieur ne change pas, c’est entendu. L’écran OLED Retina (340x272 pixels, pour le petit modèle 38mm, et 390 x 312 pixels pour le modèle 42 mm) de seconde génération continue à pulser ses 1000 nits à son maximum de luminosité et propose toujours une interface tactile réactive et enrichie de la technologie Force Touch. Il est ainsi possible d’accéder à des options contextuelles en « enfonçant » son doigt sur le verre, pour effacer une notification par exemple.

Portée par watchOS 4, qui introduit entre autres de nouveaux cadrans et un nouveau Dock plus pratique, la dernière-née des montres d’Apple renforce également ses atouts dans les domaines du sport et de la santé.

http://www.01net.com/tests/test-apple-watch-series-3-assez-puissante-pour-couper-les-ponts-avec-l-iphone-5800.html

L'Apple Watch Series 3 est le modèle de troisième génération de l'Apple Watch, présenté le 12 septembre 2017, et a été lancé avec l'iPhone 8 le 22 septembre 2017.

The Series 3 watch ships with watchOS 4, offering such new functionality as: updated Heart Rate app (including resting and recovery period monitoring), Workout app with High Intensity Interval Training (HIIT) workout type, as well as two-way data synchronization with GymKit-integrated cardio fitness equipment expected to start shipping in the fall from companies like Life Fitness, Technogym, Cybex, Schwinn, MS Artrix, Stair Master and Star Trac. Using the NFC chip, previously used just for Apple Pay, the watch offers gym users convenient one-tap connection to a supported machine, availability subject to the multi-year replacement cycles of gym and rec center cardio equipment
https://en.wikipedia.org/wiki/Apple_Watch_Series_3

Plus besoin de garder son smartphone à proximité pour recevoir des notifications, passer un coup de fil ou... streamer de la musique ("40 millions de titres" grâce à Apple Music) directement depuis son Apple Watch Series 3. Au regard de la taille de la montre, ce n'est pas une carte SIM normale - serait-ce le modèle nano - qui est installé dans la puce, Apple a créé une version unique, déjà pré-embarquée et non amovible. Une innovation qui pourrait lui donner des idées à l'avenir pour ses téléphones.

Autre nouveauté, l'Apple Watch Series 3 est désormais dotée de la voix. Vous pouviez déjà lui parler, elle peut désormais vous répondre oralement. Elle embarque en outre un double processeur annoncé comme 70 % plus rapide que la version précédente, une étanchéité à 50 mètres, un altimètre barométrique et une meilleure gestion des fonctions WiFi et Bluetooth.

Enfin, l'Apple Watch Series 3 sera livrée avec la version watchOS 4 du logiciel d'exploitation. Celui-ci améliorera grandement les fonctions santé et fitness de la montre. Au niveau cardiaque notamment, la montre proposera de nombreuses nouvelles informations pour surveiller sa santé en la matière ainsi qu'une alerte si le pouls est trop élevé par rapport à la normale alors que l'on n'est pas en train d'effectuer une activité sportive. Apple proposera également de nouveaux défis sportifs et a annoncé qu'il s'associait à l'université de Stanford pour mener une étude de grande ampleur afin de s'assurer de la qualité du monitoring du rythme cardiaque par la Watch afin de déterminer si elle est capable, avec précision, de détecter les rythmes cardiaques anormaux et les arythmies.

Si vous cassez l'écran, c'est à vos frais sauf si apple care (2 fois/an):
https://support.apple.com/fr-fr/watch/repair/service

https://www.watchgeneration.fr/tests/2017/09/test-de-lapple-watch-series-3-cellular-7237

pas de boussole
Apple ne précise pas si la montre embarque une boussole, alors qu'elle possède désormais un altimètre/baromètre intégré. C'est assez étrange, surtout en montage ou pour Plans, tout simplement.

il n'y a pas de camera!!!!
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Sunday, October 22, 2017

Le senseur énergétique AMPK régule/contrôle le DEVENIR des cellules souches musculaires adultes

Au cours de la régénération du muscle, une partie des cellules souches musculaires s’auto-renouvelle et retourne à un état de quiescence. Le contrôle de cet état est primordial pour l’équilibre du muscle squelettique. L'équipe de Rémi Mounier à l'Institut Neuromyogène, met en évidence que le senseur énergétique AMPK régule le retour à la quiescence des cellules souches musculaires via la régulation de l’activité d’une enzyme clé du métabolisme glycolytique : la lactate déshydrogénase. Cette étude publiée le 17 mai 2017 dans la revue EMBO Journal, ouvre la voie à la caractérisation d'agents pharmacologiques modulateurs de l'homéostasie des cellules souches musculaires et utilisables pour le traitement des myopathies dégénératives.


Dans le muscle squelettique sain adulte, les cellules souches musculaires (cellules satellites) sont quiescentes sous la lame basale tout le long de la fibre musculaire. Après une blessure, ces cellules s’activent, prolifèrent puis sont capables de se différencier pour réparer les myofibres endommagées. Elles peuvent aussi s’auto-renouveler et retourner à un état de quiescence afin de reconstituer la réserve de cellules souches. Les voies moléculaires qui contrôlent le retour à la quiescence sont donc essentielles à l'homéostasie du muscle tout au long de la vie. Elles ont commencé à être identifiées au cours des toutes dernières années seulement. Dans d’autres tissus, comme la moelle osseuse, la régulation du devenir des cellules souches dépend de leur métabolisme.

L'AMPK (5'AMP kinase) est un senseur énergétique coordonnant les processus consommateurs et producteurs d’énergie. C'est un senseur du niveau d'AMP dans la cellule qui induit une réponse catabolique quand celui-ci est trop élevé. De par ses fonctions régulatrices aux niveaux énergétique, métabolique et du cycle cellulaire, l’AMPK est un bon candidat pour le contrôle du choix entre différenciation et auto-renouvellement des cellules souches musculaires.

Différents systèmes expérimentaux complémentaires ont été mis en œuvre in vivo (modèles murins déficients pour l’AMPK spécifiquement dans les cellules souches musculaires ou dans les myofibres), ex vivo (myofibres isolées) et in vitro (cultures primaires), couplés à une approche pharmacologique. Les différentes phases du devenir des cellules souches, après un dommage musculaire, ont pu ainsi être explorées : prolifération, différenciation et auto-renouvellement/retour à la quiescence.

Les chercheurs montrent que le senseur énergétique AMPK contrôle le retour à la quiescence (ou auto-renouvellement) des cellules souches musculaires. En effet, les cellules souches musculaires déficientes pour l'AMPKa1 s'auto-renouvellent plus, induisant une altération de la régénération musculaire. En outre, ces cellules souches déficientes pour l'AMPKa1 ont un métabolisme principalement glycolytique. Cette augmentation du métabolisme glycolytique et de la régulation de l'auto-renouvellement est médiée par la lactate déshydrogénase (LDH), une enzyme non limitante dans les cellules différenciées, qui présente une activité fortement augmentée dans les cellules souches invalidées pour le gène de l'AMPKa1. Enfin, ils montrent que des nutriments spécifiques du métabolisme glycolytique ou oxydatif contrôlent directement le devenir des cellules souches musculaires via la voie de signalisation AMPKa1/LDH, attestant l'importance du métabolisme dans ce processus.

Ces travaux pourraient permettre de mettre en évidence de nouveaux régulateurs de l'homéostasie des cellules souches musculaires, facteur pouvant être modulé pharmacologiquement. Ceci est particulièrement intéressant au regard d'études récentes mettant en évidence un effet bénéfique de l’activation de l’AMPK dans les myopathies dégénératives, caractérisées par des cycles permanents de régénération.


L’inactivation de l’AMPKa1 induit une augmentation du retour à la quiescence des cellules souches musculaires via une stimulation de la glycolyse et de l’activité de la lactate déshydrogénase (LDH).
© Marine Theret/Rémi Mounier

Ref

http://www.cnrs.fr/insb/recherche/parutions/articles2017/r-mounier.html#

AMPKα1-LDH pathway regulates muscle stem cell self-renewal by controlling metabolic homeostasis.
Theret M, Gsaier L, Schaffer B, Juban G, Ben Larbi S, Weiss-Gayet M, Bultot L, Collodet C, Foretz M, Desplanches D, Sanz P, Zang Z, Yang L, Vial G, Viollet B, Sakamoto K, Brunet A, Chazaud B, Mounier R.
EMBO J. 2017 Jul 3;36(13):1946-1962. doi: 10.15252/embj.201695273. Epub 2017 May 17

Rémi Mounier
Institut Neuromyogène
CNRS UMR 5310 - INSERM U1217 - Université de Lyon
16, rue Raphaël Dubois
F-69622 Villeurbanne Cedex

Saturday, September 30, 2017

The end of the Okinawa Yanbaru Seawater Pumped Storage Power Station (1999-2016)

It was an experimental hydroelectric power station located in Kunigami, Okinawa, Japan and operated by the Electric Power Development Company. I
t was the world’s first pumped-storage facility to use seawater for storing energy. Its maximum output was 30 MW.
The power station was built in 1999 at a cost of ¥3.2 billion and was dismantled in 2016.

Ref

http://www.japanupdate.com/2016/07/experimental-power-plant-in-kunigami-dismantled/

https://en.wikipedia.org/wiki/Okinawa_Yanbaru_Seawater_Pumped_Storage_Power_Station

Tuesday, July 25, 2017

objet connecté: Smart Touch machine à laver NFC et smartphone téléphone Android iphone



L'interaction entre la machine à laver Candy Smart et l'application est possible avec les téléphones Android équipés de la technologie NFC. Pour les autres smartphones Android ainsi que les smartphones sous le système iOS, l'application donne uniquement acces aux informations.

Intro video


Smart Touch

Candy lance Smart Touch, la première gamme de lave-linge équipée d'un assistant personnel qui prend soin de votre linge et votre machine .

Pour bénéficier des fonctions connectées Smart Touch, téléchargez l'application Simply-Fi de Candy sur votre smartphone. Vous pourrez dès lors interagir avec votre appareil, grâce à la technologie sans fil NFC et découvrir de nouvelles possibilités de lavage.

PROLONGEZ LA DURÉE DE VIE DE VOTRE MACHINE

ENTRETIEN SMART

La fonction ENTRETIEN SMART vous aide à entretenir votre machine. Elle permet de lancer un diagnostic complet du lave-linge pour contrôler son état de santé et de lancer un cycle d'entretien si nécessaire. En cas d'erreur ou de dysfonctionnement, le guide Smart vous aide à identifier leur nature ou leur origine de manière autonome.

CONTRÔLER VOS CONSOMMATIONS

MES STATISTIQUES

La fonction MES STATISTIQUES vous indique toutes les consommations de vos programmes et vous apporte
des conseils afin de réaliser des économies d’eau et d’électricité.

LANCEZ LE PROGRAMME LE PLUS ADAPTÉ À VOTRE BESOIN

ASSISTANT VOCAL SMART

La fonction ASSISTANT VOCAL SMART vous guide pas à pas dans la sélection du programme idéal.
L'assistant vocal vous pose 3 questions pour vous orienter vers le cycle de lavage le plus adapté à vos textiles .
L'application vous proposera ensuite le meilleur programme pour vos textiles.

TÉLÉCHARGEZ LE PROGRAMME DE LAVAGE QUI VOUS CORRESPOND 

PROGRAMMES SMART

Les PROGRAMMES SMART vous offrent un catalogue de 40 programmes additionnels afin de trouver le cycle de lavage le plus adapté à vos textiles.                

PROGRAMMER VOTRE LAVAGE 

DÉPART DIFFÉRÉ SMART
Cette fonction vous permet de programmer librement l'heure de début ou l'heure de fin de votre cycle de lavage.

Ref

http://www.candy.tm.fr/fr_FR/smart-touch

NFC

Near Field Communication (NFC) est une technologie de communication sans fil à courte portée et à haute fréquence, permettant l'échange d'informations entre des périphériques jusqu'à une distance d'environ 10 cm dans le cas général.
Cette technologie est une extension de la norme ISO/CEI 14443 standardisant les cartes de proximité utilisant la radio-identification (RFID) qui combinent une carte à puce et un lecteur au sein d'un seul périphérique.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_en_champ_proche

Wednesday, July 19, 2017

Pierre Radane, les problématiques du climat planétaire multi-échelle et Terra Nova.



Il a été directeur adjoint du cabinet ministériel de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, alors occupé par Dominique Voynet.
Il participe au think tank Terra Nova très controversé et très polarisé.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Terra_Nova_(think_tank)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Radanne

Voir son intervention dans C dans l'air Émission du mardi 18 juillet 2017 soir sur TV5.

livre Energies de ton siècle de 2005

Title         Energies de ton siècle !: des crises à la mutation
Author Pierre Radanne
Publisher Lignes de repères, 2005
ISBN 9782915752083
Length 255 pages
https://books.google.fr/books?id=JpZMAgAACAAJ

Le service principal que cet ouvrage rend au lecteur est de proposer une approche globale de la question énergétique ; pour l’auteur, la crise énergétique nécessite surtout des choix de société, ce que beaucoup de citoyens reconnaissent confusément mais que le politique ne prend pas assez en compte.

Le plan général du livre est le suivant :

  • Retour sur le dernier siècle : évolution des besoins, épuisement des ressources, effet de serre.
  • Histoire récente : chocs pétroliers, puis effondrement des prix et dérégulation des marchés énergétiques.
  • Evolutions des demandes : la croissance exige en proportion moins d’énergie, sauf dans quelques secteurs (transports). Le développement des communications laisse espérer une société moins gourmande en énergies.
  • Evolution des offres : un point sur les énergies fossiles, le nucléaire et le renouvelable.
  • Les instruments de maîtrise du secteur de l’énergie : les privatisations massives dans ce secteur privent les pouvoirs publics d’outils d’intervention. Une nouvelle gouvernance est à inventer.
  • La nécessité de choix politiques : on ne peut sortir de cette impasse par des solutions miracles. Les options tout technologique (nucléaire, notamment) et tout écolo ne sont pas réalistes.

http://www.lignes-de-reperes.com/catalogue/radanne3.htm


Tuesday, June 27, 2017

rapport et livres Beffa. 13 ans après les évènements de 2004 et 7 ans après les investissements d’avenir dans les sciences et l'innovation contre la désindustrialisation.





le 17 janvier 2005 à l'Elysée, 
Beffa rend son rapport au président Chirac

Introduction

Le véritable problème est celui de la pensée qui conduit à des échecs comme celui de la désindustrialisation de certains pays dits développés comme la France.
https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sindustrialisation
Mais les choix de "politique industrielle" de certains dirigeants en France se sont orientés vers d'autres grandeurs que Beffa avait introduite dans son rapport de janv 2005.
Il est donc interessant de regarder dans le retroviseur pour savoir d'où on vient et où on va.

Nous allons voir un peu de chronologie de 2004 à 2017. 

Un bref aperçu de l'état actuel

Initiatives d’excellence (IDEX) fait partie des investissements d’avenir.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Investissements_d%27avenir
Cette partie aurait pour but de créer en France des ensembles d'enseignement supérieur et de recherche qui seraient de rang mondial.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_d%27excellence

Voir les programmes qui "ressemblent" en Allemagne et en Chine, ci-dessous.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_d%27excellence_allemande
https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_985

Les flux d'argent déversés en France sont à mettre en parallèle avec les universités françaises qui sont en faillite en 2017:
http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/la-cour-des-comptes-dresse-la-liste-des-universites-dans-le-rouge.html

Le bilan à mi-parcours a été publié en mars 2016
http://www.strategie.gouv.fr/publications/programme-dinvestissements-davenir-rapport-comite-dexamen-mi-parcours

France

Evènements de 2004

Les réformes de Claude Allègre, ministre du gouvernement Jospin, suscitent des manifestations. La loi d'orientation et de programmation pour la recherche et l'innovation de 2003 (gouvernement Raffarin, Claudie Haigneré étant ministre de la Recherche) provoque aussi des manifestations, ainsi que la création du collectif Sauvons la recherche! (SLR), qui organise ses propres "États généraux de la recherche" et ses contre-propositions de réforme. Celles-ci ont été publiées dans un rapport de près de 100 pages en 2004.

Une pétition des professionnels de la recherche (74 000 signatures) et une pétition (230 000 signatures) sont lancées, tandis que de nombreux directeurs de laboratoires du CNRS démissionnent collectivement, à l'hôtel de ville de Paris. Le mouvement obtient une reconnaissance partielle : notamment, des augmentations substantielles, mais pas à la hauteur des besoins et des attentes selon les partisans de SLR...

Mais surtout y a une prise de conscience que la désindustrialisation et la "désing-recherche" sont liées. Des industriels et des ingénieurs du privé s'intéressent aux mouvements des chercheurs.
Ces liens seront une des partie de certaines actions notamment la création de l'AII.

France 2005

Mise en place de l'éphémère "Agence pour l'innovation (industrielle)" AII
https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_de_l%27innovation_industrielle
En 2004, le président Chirac lui confie une mission sur la relance de la politique industrielle en France. Voir à la fin de ce billet un commentaire du rapport de JL Beffa de Janvier 2005.
JL Beffa est un célèbre PDG mais aussi le président de l'association amicale des ingénieurs du Corps des mines (X; Mines Paris; et IEP Paris)...

Début 2006, Angela Merkel rejette implicitement les accords franco-allemands des 4 projets validés lors du processus d'Avril 2005 (Gerhard Schroeder, très ami avec Chirac n'a pas été ré-élu en nov 2005).

Discours du président Chirac du 26 Avril 2005

Il faut lire ce discours du président Chirac:
Déclaration de M. Jacques Chirac, Président de la République, sur la coopération industrielle franco-allemande et sur les apports de la Constitution européenne à la construction de l'Europe, à Paris le 26 avril 2005. 
Circonstances : 50e anniversaire de la Chambre franco-allemande de commerce et d'industrie, à Paris le 26 avril 2005
http://discours.vie-publique.fr/notices/057000090.html


"Ce matin, en conseil des ministres franco-allemand, nous avons adopté les quatre premiers programmes : deux dans les technologies de l'information, deux dans la santé. 
Avec ces programmes, nous nous donnons les moyens d'accomplir des percées technologiques majeures dans des secteurs économiques parmi les plus dynamiques de demain. C'est dire le potentiel d'une telle démarche qui ne fait que commencer.
Le premier de ces programmes concerne le développement d'un moteur innovant de recherche multimédia sur Internet. Il associera des outils nouveaux de traduction automatique et l'accès aux documents audio et vidéo en mettant en oeuvre des technologies très performantes de reconnaissance de la parole et de l'image. 
Et nous allons, en second lieu, porter notre effort sur le secteur en pleine expansion de la téléphonie mobile et des terminaux multimédia. 
Dans le domaine de la santé, le premier projet concerne la mise au point d'équipements permettant de détecter des maladies à partir de l'analyse des tissus de la peau et de concevoir des traitements personnalisés et des micro-thérapies, notamment pour les cancers de la peau. C'est ce que les spécialistes appellent la "biophotonique". Elle ouvre aussi des perspectives extrêmement prometteuses pour l'industrie des cosmétiques. 
Enfin, nous engageons ensemble un effort de recherche majeur pour les IRM de nouvelle génération, qui permettront notamment d'étudier très finement le fonctionnement du cerveau et d'ouvrir la voie à la compréhension et au traitement des maladies mentales et neurodégénératives."
Voir aussi l'article:
Re-inventing industrial policy in the EU: A Franco-German approach
Jean-Marc Trouille,
West European Politics
Volume 30, 2007 - Issue 3, Pages 502-523 (2007)
http://dx.doi.org/10.1080/01402380701276329

Evènements de 2007 à 2009

Chronologie qui commence en 2004:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvements_universitaires_de_2007-2009_en_France

Puis 2007
Promulgation de la loi n° 2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités, ces dernières peuvent, par délibération adoptée dans les conditions prévues à l'article L. 711-7 du code de l'éducation, demander à bénéficier des responsabilités et des compétences élargies en matière budgétaire et de gestion des ressources humaines.
En 2007, mouvements d'étudiants...

Mais début 2009, c'est un mouvement universitaire, initié par les enseignants-chercheurs, et progressivement rejoint par les étudiants (y compris les doctorants), conteste à nouveau les réformes en cours dans le cadre de la loi LRU et de la réforme de la recherche (AERES, ANR, etc.). Les universitaires titulaires critiquent en particulier la modification du décret de 1984 définissant leur statut, qui est un décret d'application de la loi LRU. La masterisation de la formation des enseignants, le projet de décret de « contrat doctoral unique », la baisse des postes aux concours (CAPES et agrégation) et des moyens alloués aux universités (nombre de postes, etc.), et la réforme des CROUS sont aussi critiqués.

26 mars 2009 : Une centaine de chercheurs occupent le siège du CNRS, s'opposant au « démantèlement » du CNRS et exigeant « la restitution des 1 030 postes supprimés cette année dans l'enseignement supérieur et la recherche...
28 mars 2009 : Après cinq semaines d'occupation, le Patio de l'Université de Strasbourg est évacué par les forces de l'ordre.
6 mai 2009 : Sur France Inter, dans un débat avec Isabele This (Sauvons la Recherche), le Président de la CPU Lionel Collet (voir la suite de sa carrière ci-dessous), tout en appelant à "la reprise des cours", rappelle que la CPU demande "un réel report" de la réforme des IUFMs...
Lionel Collet (Professeur des universités-Praticien Hospitalier de Lyon)  est fait chevalier de la Légion d'honneur en 2010. Il est directeur de cabinet de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso du 18 mai 2012 au 1er octobre 2013. Depuis cette date, il est conseiller d'État. Depuis 2013, il est nommé administrateur au conseil d'administration de l'Institut Curie. Depuis le 26 mai 2017, il est conseiller spécial de la ministre des solidarités et de la santé Agnès Buzyn...

France 2010-2017


Loi de finances rectificative du 9 mars 2010: les investissements d’avenir (« PIA ») 

Sous le gouvernement du Président Sarcozy
PIA1.

Après l’élection présidentielle de 2012 d' Hollande
PIA2,
qui ajoute les initiatives Science-Innovation-Territoires-Économie (I-SITE) dont les finacments sous de l'ordre de la moitié des PIA,
et les communautés d’universités et établissements (ComUE).

Ref

https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_d%27excellence



Livres de Beffa

Président d'honneur de la Compagnie Saint-Gobain et coprésident du Centre Cournot pour la recherche en économie, Jean-Louis Beffa est notamment l'auteur de La France doit choisir (Seuil, 2012) et de Les Clés de la puissance (Seuil, 2015). Jean-Louis Beffa est président d'honneur de la Compagnie de Saint-Gobain et coprésident du Centre Cournot pour la recherche en économie. Il a notamment publié au Seuil La France doit choisir (2012) et Les Clés de la puissance (2015)

Se transformer ou mourir, février 2017

http://www.sudoc.fr/199498385
La 4e de couv. indique :
Le monde économique bascule dans son ensemble dans le numérique. Il est temps que cette transformation ne passe plus uniquement par les start-up et autres champions de l'économie digitale. Il y a place désormais pour d'autres acteurs, à commencer par les grands groupes et autres entreprises leaders. Pour eux, il ne s'agit pas de courir derrière les start-up, au risque d'être toujours en retard, mais de marier leurs forces naturelles aux nouveaux outils disponibles. 
Le présent livre explique pourquoi les entreprises leaders doivent de se transformer, et définit clairement les points essentiels d'une telle mutation. À ce titre, il constitue un précieux manuel de la transformation digitale de l'entreprise leader. Au-delà de sa relation avec les start-up, la réponse du champion établi passera avant tout par la plateforme. Cela demandera le respect d'un calendrier rigoureux et un plan de marche qui impliquera la mobilisation de toute l'entreprise. La plateforme sera l'outil le plus à même de renforcer le lien, quelquefois distendu, avec son client. Cette généralisation de la nouvelle économie ne concerne pas que le monde des entreprises. Elle confère au numérique une dimension géopolitique et impérialiste que les États-Unis et la Chine ont déjà comprise, à l'inverse de l'Europe et de la France, bien trop en retrait. 
Esquisser à grands traits une voie européenne et française numérique est donc l'autre enjeu de ce livre particulièrement stimulant.

Les Clés de la puissance, Avril 2015


http://www.sudoc.fr/185187854
La 4e de couv. indique :
Dans cette deuxième phase de la mondialisation qui commence, les rapports de forces internationaux obéissent moins à des règles de confrontation politico-militaire qu'à des règles de compétition économique. Dans ce nouvel environnement, se dégage un partage du monde sino-américain, qui congédie l'idée d'hégémonie si présente au siècle précédent. Le présent livre s'attache à montrer sur quoi se fonde la co-domination mondiale de la Chine et des Etats-Unis, et pour quelles raisons elle n'est pas prête de finir. Tandis que la Chine continue sa progression sans relâche, que les Etats-Unis se recentrent sur leurs forces, les autres grands émergents ne tiennent pas leurs promesses : la Russie s'isole, le Moyen-Orient s'enferre et le continent africain ne voit aucun futur géant éclore. Seule l'Europe pourrait s'imposer comme troisième puissance, mais elle ne cesse de reculer, entraînant la France et l'Allemagne dans un gâchis qu'il est encore possible d'éviter. En explorant avec attention cette ample transformation mondiale en cours, aidé d'une lecture historique originale des équilibres mondiaux et armé d'une solide expertise économique, Jean-Louis Beffa offre ici un essai d'une clarté rare, qui permet de saisir d'un seul regard ce qui est en train de se jouer sur le plan planétaire.
C'est un essai de géopolitique postulant que, dans un monde dominé par le duo américano-chinois, les quatre principaux facteurs de puissance sont :
  • l'industrie exportatrice, 
  • les nouvelles technologies, 
  • l'énergie et 
  • les capacités militaires.

Allemagne 2005

L'initiative régionale et fédérale d'encouragement à l'excellence pour la recherche et la science dans l'enseignement supérieur allemand (Exzellenzinitiative des Bundes und der Länder zur Förderung von Wissenschaft und Forschung an deutschen Hochschulen) est un programme de financement de la recherche scientifique lancé en 2005.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_d%27excellence_allemande


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Un commentaire du rapport Beffa de Janvier 2005.

Le rapport Beffa pour une nouvelle politique industrielle
Nous ne résumerons pas ici le rapport. Il est facilement lisible et complété d’annexes très bien faites qui éclairent les lecteurs mal informés de certains aspects techniques.

La première partie fait un état des lieux, qui est très alarmant. Elle comporte :
– La présentation du décrochage de la France dans les secteurs des industries à forte compétence technologique et des graves conséquences qui en résulteront pour l’avenir
– L’analyse de ce phénomène, tenant au fait que les investissements publics en R/D ne se sont pas redéployés des secteurs traditionnels vers les secteurs émergents et que les investisseurs privés ne s’y intéressent pas compte tenu des risques.
– Le rappel des politiques suivies par les Etats-Unis et le Japon, où la puissance publique, sous des formes différentes, joue un rôle essentiel dans le financement de la R/D dans les hautes technologies.
– L’appel au renouvellement des politiques industrielles par la mise en place de programmes mobilisateurs ciblés.

La deuxième partie définit le cahier des charges de ces programmes, dénommés Programmes Mobilisateurs pour l’Innovation Industrielle (PMII).
– Il faut produire pour un marché potentiel suffisant, viser des cibles à fort potentiel technologique, associer industriels et acteurs publics (y compris au niveau européen) et s’inscrire dans le moyen-long terme.
– Il faut afficher des critères de sélection clairs mais révisables
– Il faut enfin retenir un certain nombre de domaines jugés prioritaires, dont le rapport donne de nombreux exemples.

La troisième partie précise les modalités de mise en œuvre des PMII
– relations contractuelles et financières souhaitables entre les acteurs publics et les agents économiques au sein des PMII.
– Statut, mode de fonctionnement et budget de l’Agence pour l’Innovation Industrielle qui sera chargée de coordonner cette mise en œuvre.

La quatrième partie enfin fait différentes propositions relatives à la mise en compatibilité de cette politique et de ces structures juridiques et administratives nationales avec les différents programmes européens existants ou à prévoir visant à encourager l’innovation, que ce soit dans les entreprises ou dans les établissements de recherche et universités. Une coopération avec l’Allemagne est particulièrement envisagée
On trouve dans cette dernière partie une liste de PMII souhaitables qui fait un peu double-emploi avec la liste des domaines présentée précédemment.

Le rapport est disponible depuis le 18 janvier sur le site de la Documentation Française http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/054000044/0000.pdf


Commentaires



On peut difficilement dissocier le contenu proprement dit du rapport et la réflexion plus générale concernant la possibilité non seulement pour la France mais aussi pour l’Europe de rattraper son retard dans les sciences et les technologies que nous disons aujourd’hui de souveraineté.

Origine du rapport


Le rapport est né d’une véritable révolte individuelle, celle de Jean-Louis Beffa, patron de Saint Gobain, confronté à la dégradation du rapport de forces entre les fleurons de l’industrie française et leurs concurrents américains et japonais. Cette situation avait été aperçue depuis quelques années et avait fait l’objet de divers rapports et propositions. On avait dénoncé la désindustrialisation croissante de la France. Mais le milieu politique et même le milieu patronal français restaient, dans l’ensemble, indifférents.

L’indifférence des décideurs face à la désindustrialisation réelle ou supposée tenait et tient encore aux convictions que la « pensée unique libérale » a réussi à ancrer dans leur esprit. La première est que la désindustrialisation est le résultat inévitable de la mondialisation et qu’elle ne présente pas que des inconvénients. La concurrence d’entreprises étrangères généralement multinationales produisant à bas coûts dans les pays émergents est globalement une bonne chose pour les économies européennes car si l’emploi en souffre, les entreprises de distribution et la spéculation financière en profitent. La seconde de ces convictions est que, si les entreprises veulent s’adapter, elles doivent trouver en elles-mêmes les ressources de l’amélioration de leur compétitivité. Pour cela, elles doivent réduire leurs coûts de production, notamment par les baisses de salaires et la délocalisation des sites productifs. Les Etats en tous cas ne doivent pas intervenir car étant soumis aux aléas de la vie politique, ils ne peuvent pas concevoir et moins encore appliquer sur le long terme de bonnes politiques économiques. Le « dirigisme » qui avait réussi à la France jusqu’aux Trente Glorieuses n’est plus adapté à la mondialisation.

Il faut s’interroger sur les raisons qui ont fait de cette doctrine de la démission une croyance généralement partagée en Europe, que ce soit à droite ou à gauche. Elles sont complexes.
La première est que certains secteurs industriels ou commerciaux résistent bien à la mondialisation, parce qu’ils disposent d’une véritable « puissance installée ». C’est le cas des services financiers ou de l’agro-alimentaire.
La seconde est bien plus pernicieuse. Elle tient à l’influence de ce qu’il faut bien appeler le formatage des esprits par la propagande américaine, sur le modèle du « faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais ». Les Etats-Unis ont de tous temps consacré des budgets fédéraux considérables, doublés d’appuis politiques et diplomatiques, à leurs industries de pointe, civiles et militaires. Depuis la Seconde guerre mondiale ils ont cependant expliqué au reste du monde, avec le relais du FMI et de la Banque Mondiale, que les Etats ne devaient pas s’occuper de politique industrielle. Seule la France, du temps du Gaullisme n’avait pas accepté ce discours. Elle en recueille les fruits aujourd’hui, avec les quelques partenaires qui avaient accepté de s’associer à elle, dans le nucléaire et l’aérospatial civils et militaires. Mais loin de voir cela, les défenseurs de la non-intervention de l’Etat voudraient aujourd’hui ouvrir à la concurrence internationale, c’est-à-dire à la concurrence américaine, ces bastions de résistance protégés par des restes de politiques régaliennes. On sait que s’il n’y avait pas eu la volonté personnelle de Noël Forgeard, les actionnaires publics et privés de Airbus auraient été à deux doigts de renoncer au lancement de l’A380, estimé non rentable(1).

Si le dogme libéral que les Etats-Unis veulent imposer à l’Europe y trouve de tels appuis malgré son inadéquation, c’est pour une troisième raison, qui relève véritablement du domaine de la politique politicienne. L’intervention de l’Etat, s’appuyant en grande partie sur les services publics et l’administration, a toujours été ressentie par le patronat traditionnel, en France et en Europe, comme inspirée par la doctrine socialiste, voire communiste. Les échecs du communisme soviétique ont servi de prétexte à rejeter tout ce qui de près ou de loin ressemblait à des politiques industrielles et économiques. La défense des services publics menées aujourd’hui par les syndicats ouvriers et la gauche est présentée comme la défense d’avantages acquis ne se justifiant plus. Il faut laisser le champ libre à la spéculation internationale, seule source d’enrichissement. Or il s’agit d’une politique à long terme suicidaire pour les patronats européens. Ils s’imaginent sauver leurs pouvoirs en se faisant racheter par des concurrents étrangers plus puissants ou par des fonds d’investissements . Mais c’est pour très vite découvrir qu’ils sont alors vidés de l’intérieur et ne sont plus que des coquilles creuses. C’est le sort de Péchiney racheté par Alcan. Ce sera celui de Marionnaud et de bien d’autres. C’est aussi le sort de nombreuses anciennes entreprises collectives de l’Europe de l’Est, vendues par appartement.

Mais il faut ajouter une raison peut-être encore plus grave à l’indifférence sinon à l’hostilité des milieux politiques et économiques européens à la mise en place de politiques industrielles publiques. Elle relève vraiment de ce que l’on pourrait appeler la cécité, sinon la bêtise, impardonnable quand elle atteint les décideurs de grandes nations. Beaucoup de ceux-ci n’avaient pas observé la montée des sciences et technologies émergentes. Ils n’avaient pas vu non plus la puissance que celles-ci conféraient aux entreprises et aux Etats qui, comme en Amérique et au Japon, en faisaient la priorité de leurs investissements. Ils n’avaient pas compris enfin que ces investissements ne peuvent pas être laissés à la responsabilité des entreprises, vu les coûts à consentir et la complexité des stratégies à élaborer. Le réveil s’est produit il y a seulement quelques années, sinon quelques mois. Nous pouvons d’ailleurs nous féliciter d’y avoir contribué, en ce qui concerne la France.

Ajoutons que dans ce pays, le mouvement des chercheurs de l’année 2004 a joué un rôle important pour la prise de conscience du risque mortel pris à négliger la recherche dans les sciences émergentes. Nombre de scientifiques enfermés dans les disciplines traditionnelles n’avaient pas perçu la montée des nouvelles sciences. Quand ils se sont réveillés, ils ont constaté la fuite des étudiants et des idées vers les pays non européens où des politiques publiques claires encourageaient la recherche publique, qu’elle soit appliquée ou fondamentale.


Un début de réveil politique


On peut penser que Jean-Louis Beffa, pour ce qui le concerne, a très tôt refusé le discours démobilisateur et s’est convaincu de la fausseté des arguments poussant un grand industriel comme lui à accepter la dégradation de la compétitivité de nos industries. Mais dans le même temps, un début de réveil politique s’est fait jour, en France et dans certains cercles européens. Les statistiques et rapports de l’OCDE et de la Commission européenne ont montré que l’Union est loin de répondre aux objectifs ambitieux dits de Lisbonne. Les industries, faute d’investissements dans les technologies innovantes, sont en train de perdre pied dans les marchés mondiaux porteurs. Les inquiétudes des organisations syndicales et de l’opinion ont fini par remonter jusqu’aux hommes politiques. Face à la faiblesse de la croissance, aux délocalisations et aux achats des PMI de haute technologie par des fonds de pension américains, notamment dans les secteurs stratégiques et de défense, le discours sur l’impuissance de la puissance publique n’apparaît plus tenable.

Une circonstance favorable supplémentaire a joué, pour ce qui concerne la France et l’Allemagne. La volonté personnelle des deux chefs d’Etat a joué un grand rôle. Bien que provenant d’horizons politiques différents, il leur fallait renouveler les programmes politiques de leurs majorités, face à la stagnation de l’économie et de l’emploi. Jacques Chirac, pour ce qui le concerne, est très au fait de l’histoire du Gaullisme et des succès rencontrés jadis par un interventionnisme public bien ciblé. Il n’avait pas au début de son septennat montré beaucoup de volontarisme dans le domaine de la politique industrielle et scientifique. Cependant, plus que d’autres personnalités de la majorité (et même de l’opposition) il a pris récemment conscience qu’il disposait là d’un créneau très favorable lui permettant de se distinguer en proposant au pays de véritables objectifs de redressement, plutôt que de vagues intentions relatives à la réduction de la fracture sociale et aux réformes.

L’histoire dira comment les deux hommes, Jean-Louis Beffa et Jacques Chirac, se sont rencontrés. Mais les preuves sont là. Avant même que le rapport ait été officiellement déposé, le Président, avec sa rapidité habituelle, a pris à son compte les grandes lignes du rapport lors de la présentation des vœux. Aujourd’hui, la mise en place de l’Agence de l’innovation industrielle proposée par le rapport est prévue pour juin 2005 et Jean-Louis Beffa devrait être nommé à sa tête. Ce serait une juste reconnaissance de ses mérites. Aussi bien, avant que l’Agence ne se mette au travail, il est important d’apprécier la stratégie proposée par le rapport Beffa. Nous n’allons pas ici reprendre à notre compte tout l’argumentaire qui y est présenté, pour une raison simple, c’est qu’il nous a parfaitement convaincu et qu’il vaut mieux laisser parler les auteurs du document. En revanche, comme la mise en œuvre du rapport risque de se heurter à de nombreuses difficultés, compte tenu des obstacles et hostilités que rencontre toute grande politique de ce type, il faut essayer d’y réfléchir à l’avance.


Des difficultés pouvant naître de points non traités au fond par le rapport.


Ces difficultés risque de se poser rapidement. Il conviendrait donc de réfléchir dès maintenant aux solutions permettant d’y porter remède. On distinguera les questions de coordination stratégique et les difficultés quotidiennes de gestion.

1. Peut-on faire l’impasse sur la R/D liée aux industries civiles et militaires de défense?
Le rapport a décidé de ne pas en traiter. Il s’agit selon nous d’une grave erreur. Aussi bien au plan national qu’européen, les recherches amont dans les technologies émergentes seront nécessairement « duales ». On en a un exemple éclatant avec le programme européen Galiléo. Accepter que celui-ci soit développé pour des applications uniquement civiles, comme l’ont exigé les Américains qui veulent se réserver le monopole du GPS dans le militaire, équivaut à un « sabordage », selon les termes d’un article de Jean-Pol Poncelet, directeur à l’Agence Spatiale européenne (Le Monde du 11 janvier 2005). Refuser l’approche globale, qui fait la force de l’innovation aux Etats-Unis, risque de créer des doublons ou, plus grave, de laisser s’installer des lacunes. Mais la coordination est difficile, et nécessite des organismes acceptant d’une part de coopérer et d’autre part, de respecter leurs compétences respectives.

2. Peut-on faire l’impasse sur la R/D liée aux programmes des agences européennes existantes, les plus importantes étant l’Agence Spatiale Européenne, le CERN et l’ESO ? Exclure les domaines de l’espace et de la physique des hautes énergies, qui devraient être de plus en plus importants en termes de priorités stratégiques et de budgets, ainsi que de retombées industrielles, serait grave, pour raisons identiques à celles invoquées au paragraphe précédent. Où se placeront par ailleurs, dans cette hypothèse, les programmes financés par les agences nationales, comme le CNES.

3. Comment assurer des relations efficaces entre la recherche industrielle et la recherche publique fondamentale et appliquée ? Le rapport n’esquive pas cette question, qui constitue même un des points essentiels de ses propositions. Mais il n’est pas certain, à la vue notamment des réactions sceptiques du milieu scientifique, que les solutions proposées soient suffisantes. La recherche publique a des implications constantes en matière de R/D industrielle. C’est ce que montre par exemple les développements du pôle Micro et Nanotechnologies à Grenoble ou du Génopole à Evry. La question de la coordination entre recherche scientifique conduite dans les organismes de recherche et les universités et la recherche industrielle est posée en permanence et sans grands résultats depuis les années soixante. Différentes formules ont été envisagées. Aujourd’hui, on encourage la formule des pôles géographiques d’excellence ou de compétitivité, associant la recherche publique et les entreprises. C’est notamment ce que propose le rapport. Mais il semble que cette formule intéresse plus particulièrement les PME/PMI. Elle ne résout pas nécessairement la question de la recherche dans les grandes et très grandes entreprises. Celles-ci, d’une part, les grands laboratoires publics d’autre part, trouveront-ils moyen de coopérer à travers le système proposé des PMII, dont le budget ne sera alors pas suffisant ?

4. En dehors de problèmes de coordination au sein des pôles de compétitivité se posera la question de la coordination entre les agences en cours de création, l’Agence pour l’innovation industrielle et l’Agence Nationale de la recherche prévue par le ministère de la recherche. Un autre problème de coordination apparaîtra, quand il s’agira de réfléchir aux besoins stratégiques et de proposer (ou réviser) les orientations à long terme. L’Agence pour l’innovation industrielle ne pourra pas faire cavalier seul par rapport au Haut-conseil pour la science, également envisagé actuellement en France et à l’European Research Council, demandé par tous les chercheurs et par les responsables des PCRD à Bruxelles.

5. Evoquons enfin pour mémoire la question des relations avec les organismes de recherche et de développement dépendant de l’Union européenne. Elle est évoquée dans le rapport, mais cela semble fait plus par acquis de conscience que pour satisfaire à un besoin stratégique profond. Il s’agira en fait d’un point essentiel si on veut que le renouveau des industries à hautes technologies en France s’inscrive dans l’indispensable renforcement de la souveraineté scientifique et technologique de l’Europe. Nous n’en discuterons pas ici mais il faut garder en tête l’importance d’apporter très vite des perspectives à nos partenaires européens et à l’Union dans ce domaine.


Des difficultés pratiques à prévoir


1. La continuité de l’action. Comment un organisme rattaché au Premier ministre pourra-t-il disposer de l’autonomie nécessaire pour survivre aux changements de chefs de gouvernements ou aux conflits éventuels avec le président de la République. Ne faudrait-il pas lui donner plus d’indépendance ? Mais de quelle façon ? Une Haute Autorité ?

2. Les relations avec les organismes existants : l’ANVAR-CGPME, le ministère de l’industrie, celui de l’éducation-recherche, certains ministères techniques. Il faudra à la fois respecter les compétences de chacun et veiller à leur mise en synergie. En cas de conflit, qui arbitrera ? Le Premier ministre ?

3. La continuité ou, pour mieux faire, la croissance régulière des ressources budgétaires ? Qui aura le dernier mot en ce domaine ? Le ministre du budget ?

4. Les relations immédiates avec les autres pays européens, par exemple avec l’Allemagne. Sous la tutelle de qui seront-elles placées ? Le ministère des affaires étrangères ?


Conclusion intérimaire


Le rapport Beffa et les décisions qui seront prises en application de ses propositions dans les mois suivants constituent un bon pas en avant. Il ne faudrait surtout pas enterrer cette nouvelle démarche sous les difficultés administratives et les conflits d’intérêts personnels et économiques. Mais il ne faudrait pas se satisfaire de ce premier pas. Le problème de la construction de la souveraineté scientifique et technologique de l’Europe reste entier. C’est principalement dans ce cadre que pourront apparaître des industries nationales plus compétitives, maîtrisant les technologies de pointe. Etablir de nouvelles propositions dans cette perspective, sur un plan et dans une perspective véritablement commune à l’Europe des 25, devrait constituer la priorité de l’année 2005 et du futur septennat.


Ce qui manque au rapport ?


Nous dirions que manque un grand souffle épique. L’expérience récente du double succès européen, avec l’atterrissage sur Titan de la sonde Huygens et le lancement du premier Airbus A380 montre que les médias et sans doute aussi les populations dans leur ensemble sont et seront très sensibles à tout ce que l’Europe pourra faire de prestigieux et de noble dans les domaines de la recherche scientifique et de la technologie. Le président de la République l’a d’ailleurs semble-t-il bien compris en adoptant des propos d’une ambition inhabituelle lors de son allocution prononcée à Toulouse le 18 janvier.

Mais le scepticisme, la morosité reviendront très vite. L’opinion rangera la nouvelle politique parmi les multiples promesses faites et non tenues. Même si des experts ou responsables de projets se donnent beaucoup de mal pour avancer, nul n’en saura rien. Le champ sera de nouveau libre pour les critiques, c’est-à-dire aussi pour ceux qui veulent faire le lit des impérialismes économiques et industriels extra-européens.

L’équation économique et politique à résoudre est simple. Pour relancer l’innovation industrielle, scientifique, culturelle, il faut de l’argent, beaucoup d’argent. Il faut aussi beaucoup d’enthousiasme. L’un et l’autre ne viendront pas de nulle part, mais seulement des sacrifices que les citoyens et les entreprises accepteront de consentir, en prélevant sur leurs consommations matérielles et leurs ressources intellectuelles et affectives.
Pour cela, il faut qu’ils puissent se voir proposer de grands objectifs, où ils auront un investissement personnel à faire et même des rôles concrets de plus en plus grands à jouer.

Ces grands objectifs doivent être visualisables et identifiables. Il faut, comme le font les grands programmes spatiaux, qu’ils s’accompagnent d’un immense appel à l’imaginaire. Il faut aussi qu’ils s’accompagnent de débats et fassent appel aux apports de chacun, notamment des populations scolaires et universitaires.

Ceci même et à plus forte raison si les thèmes paraissent très techniques. On voit comment les biocarburants, les énergies renouvelables ou la robotique intelligente sont devenus dans d’autres pays de véritables objectifs de civilisation, provoquant une implication générale de nombreux citoyens, notamment de jeunes. Il faudra faire la même chose en France. Nous en reparlerons.


Note


(1) On présente systématiquement le prétendu échec du Plan Calcul (1967-1973) comme preuve de l’incapacité de l’Etat à définir des politiques viables dans les hautes technologies. Mais c’est oublier que le Plan Calcul aurait réussi si les gouvernements ayant succédé à ceux de De Gaulle et de Georges Pompidou n’avait pas sciemment cédé à la pression du patronat français traditionnel qui refusait toute innovation technologique. L’entreprise européenne Unidata qui était le produit du Plan Calcul, si elle n’avait pas été sabordée par le retrait de la France, serait sans doute aujourd’hui l’équivalent d’Airbus.