Si on veut mettre un appareil électrique dans sa prius, comment faire?
La prise allume-cigare c'est du classqiue c-a-d du 12V sur la batterie et 10A max soir 120watts max.
Si on branche dessus avec plus de puissance demandée, les fusibles sautent.
Or on une batterie de puissance (rechargeable par essence), c'est donc aussi un générateur électrique ou groupe électrogène.
Le but est d'avoir une prise de 220V avec au moins 1500watts. C'est ce qui faut pour brancher une machine à café par exemple.
voir par exemple le Build Worker Générateur essence à 250euros, un Générateur essence 2200W.
Caractéristiques techniques.
- Puissance max : 2200 W.
- Puissance continue : 1800 W.
- Capacité du réservoir : 3,6 L. - Autonomie : 4h.
- Niveau sonore (à 4 m) : 95 dBA.
Utiliser la prius comme générateur est donc idiot car elle coute 100fois plus, sauf pour faire le café dans sa prius par exemple.
La majorité est transformateurs passe du 12V DC au 220V AC. Ici on a du 235V DC donc si vous branchez un bon transfo, ca cramera avec une demande de 1500watts...
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http://www.priups.com/riddle/answer-1.htm
http://www.priups.com/prius-access/the-plan.htm
Les relais principaux
Le schéma: les fils orange venant de la gauche à l'onduleur (fils orange allant vers la droite).
Le but consiste à relier une sortie aux bornes de sortie des deux relais de fond. Les relais permettent d'isoler complètement la batterie du reste du véhicule.
La Prius est capable de fournir 2.4kW @ 220V DC ce qui est largement suffisant pour la ajorité des applications.
En traction c'est du 4-12kW sur "2km"... Les fusibles sont pour 120A donc
max : 220V DC*100A=22kW.
Ce qui manque c'est un analyseur de batterie (ici du Ni-MH) mais certains ont en mis un: http://prius.ecrostech.com/Measure/BattCurrMeter/BattCurrent.htm
La batterie d'une prius2005:
SI on a besoin que du courant continu mais avec du 220V DC, (par exemple des lampes), ca va mais ici on veut du 220V AC.
IL faut donc un transfo.
On trouve chez les anciens téléphones (à batterie) des convertisseurs 48V DC en 115/230V AC,mais ici il faut du 220V DC en entrée!
Dans le domaine des cellules solaires, on a des transfo fort voltage DC et du 50Hz 220V AC...
Intégration du savoir et des savoir-faire. 2 défauts de l'IA: a/L'entraînement compresse les textes/données sous forme mathématique avec perte irréversible de citabilité. b/UN SYSTEME QUI APPREND N A PAS DE LIMITE PREVISIBLE
Tuesday, March 5, 2013
Wednesday, February 20, 2013
kindle à 59euros le 3 février 2013; kindle de 5ième génération; détails techniques
J'ai acheté un kindle à 59euro le 3 fev 2013 en choisissant aussi l'essai gratuit d'1mois amazon premium (puis 49euro/an).
Système linux
Résolution de 600 x 800 pixels, 167 dpi, 16 niveaux de gris.
taille de l'appareil : 166 mm x 114 mm x 8.7 mm
poids : 170g
capacité mémoire : 2,0 Go / 1,25 Go pour l'utilisateur
Audio : pas de prise jack 3,5 mm
Cordon USB 2.0 (micro-B), chargeur secteur 200v optionnel
Wi-fi 802.11b/g/n (pas de 3G ni edge)
4-5 hard keys, un cursor pad, et 2 boutons de chaque côté,
un bouton de marche/arrêt,
Un on-screen clavier plutot qu'un clavier physique,
1mois d'autonomie si 45 minutes/jour
Format supportés:
Concurrently with the Kindle device, Amazon launched Kindle Direct Publishing, where authors and publishers independently publish their books directly to Kindle and Kindle Apps worldwide. In open beta testing as of late 2007, the platform has been promoted to established authors by an e-mail and by advertisements at Amazon.com. Authors can upload documents in several formats for delivery via Whispernet and charge between $0.99 and $200.00 per download.
In a December 5, 2009 interview with The New York Times, CEO Jeff Bezos revealed that Amazon.com keeps 65% of the revenue from all ebook sales for the Kindle. The remaining 35% is split between the book author and publisher. After numerous commentators observed that Apple's popular App Store offers 70% of royalties to the publisher, Amazon began a program that offers 70% royalties to Kindle publishers who agree to certain conditions. Some of these conditions, such as the inability to opt out of the lendability feature, have caused some controversy.
Other criticisms involve the business model behind Amazon's implementation and distribution of e-books. Amazon introduced a software application allowing Kindle books to be read on an iPhone or iPod Touch. Amazon soon followed with an application called "Kindle for PCs" that can be run on a Windows PC. Due to the book publisher's DRM policies, Amazon claims that there is no right of first sale with e-books. Amazon states they are licensed, not purchased; so unlike paper books, buyers do not actually own their e-books according to Amazon. This has however never been tested in the courts and the outcome of any action by Amazon is by no means certain. The law is in a state of flux in jurisdictions around the world.
Amazon has reported the Kindle version of Fifty Shades of Grey sold more than double that of Amazon's print sales of the book, and, in June 2012, the Kindle edition became the first to sell more than one million copies.
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Ce Kindle est petit, léger et rapide.
Moins de 170g : plus petit qu'un livre de poche, tient dans votre poche
Nouvelles polices plus foncées, ajustables manuellement, qui rendent la lecture plus agréable
Se lit comme un livre papier, sans reflets, même en plein soleil
Téléchargez des livres en 60 secondes avec le Wi-Fi intégré
Peut contenir jusqu'à 1 400 livres : emportez votre bibliothèque avec vous
Vaste catalogue : des dizaines de milliers de titres à moins de 10€
Des milliers de classiques gratuits en français
Bibliothèque de prêt Kindle : les membres d'Amazon Premium qui possèdent un Kindle peuvent emprunter gratuitement un livre par mois, sans date limite de retour (un emprunt à la fois), en choisissant parmi plus de 200 000 livres (dont 4 000 livres en français), parmi lesquels de nombreux best-sellers actuels ou anciens ainsi que les sept tomes de Harry Potter...
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Achetez une fois, lisez partout
Lisez vos ebooks Kindle sur votre Kindle, iPhone, iPad, sur vos appareils Android, Mac ou PC grâce à nos applications de lecture gratuites Kindle.
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Numéros de page correspondant à l'édition papier
Nous faisons correspondre les pages d'un livre Kindle avec le texte en édition papier pour identifier le « véritable » numéro de page à afficher. Faites des renvois et citez des passages en toute facilité, ou bien suivez la lecture en classe ou au sein d'un groupe de lecture. Cette fonctionnalité est disponible sur des dizaines de milliers de livres Kindle.
Bouton de navigation précis
Kindle est équipé d'un bouton de navigation très simple d'utilisation, qui permet de naviguer avec précision sur l'écran, de surligner des passages et de faire des recherches de mots. Pas de traces de doigts sur l'écran.
Archivage gratuit de votre bibliothèque
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Fichiers : Cloud Drive 5 GO Gratuit, sinon 20Go = 8euros/an et 200Go= 80euros/an;
Cloud Player gratuit, Gratuit limité à 250titres importés
Vous pouvez autoriser jusqu'à 10 appareils à accéder à votre compte Cloud Player.
https://www.amazon.fr/gp/dmusic/player/settings/ref=ya_mp3_settings
Il faut télécharger une application (Amazon music importer: très rustique) sur son ordinateur qui scanne ses MP3 du disque dur puis les importe.
Recherchez sur Wikipédia et le web
Avec Kindle, faites vos recherches en toute simplicité. Saisissez un mot ou une expression et Kindle recherchera chaque occurrence dans votre bibliothèque Kindle, sur la boutique Kindle, sur Wikipédia ou sur le Web en utilisant la recherche Google. Kindle présente un navigateur Web expérimental, conçu pour faciliter la navigation sur le web.
Dictionnaire intégré avec recherche instantanée
Un mot que vous ne comprenez pas ? Kindle comporte Le dictionnaire français de définitions avec plus de 137 500 entrées et définitions gratuites. Kindle vous permet de rechercher instantanément la définition d'un mot sans interrompre votre lecture simplement en déplaçant le curseur sur le mot pour faire apparaître automatiquement la définition en bas de l'écran.
Kindle 5e génération lancé en Septembre 2012:
Écran 6 pouces (diagonale visible de 15 cm), papier électronique E Ink,Système linux
Résolution de 600 x 800 pixels, 167 dpi, 16 niveaux de gris.
taille de l'appareil : 166 mm x 114 mm x 8.7 mm
poids : 170g
capacité mémoire : 2,0 Go / 1,25 Go pour l'utilisateur
Audio : pas de prise jack 3,5 mm
Cordon USB 2.0 (micro-B), chargeur secteur 200v optionnel
Wi-fi 802.11b/g/n (pas de 3G ni edge)
4-5 hard keys, un cursor pad, et 2 boutons de chaque côté,
un bouton de marche/arrêt,
Un on-screen clavier plutot qu'un clavier physique,
1mois d'autonomie si 45 minutes/jour
Format supportés:
- Kindle (AZW),
- TXT,
- PDF,
- MOBI non protégé,
- PRC natif ;
- HTML,
- DOC,
- JPEG,
- GIF,
- PNG,
- BMP converti.
Kindle Direct Publishing
Concurrently with the Kindle device, Amazon launched Kindle Direct Publishing, where authors and publishers independently publish their books directly to Kindle and Kindle Apps worldwide. In open beta testing as of late 2007, the platform has been promoted to established authors by an e-mail and by advertisements at Amazon.com. Authors can upload documents in several formats for delivery via Whispernet and charge between $0.99 and $200.00 per download.
In a December 5, 2009 interview with The New York Times, CEO Jeff Bezos revealed that Amazon.com keeps 65% of the revenue from all ebook sales for the Kindle. The remaining 35% is split between the book author and publisher. After numerous commentators observed that Apple's popular App Store offers 70% of royalties to the publisher, Amazon began a program that offers 70% royalties to Kindle publishers who agree to certain conditions. Some of these conditions, such as the inability to opt out of the lendability feature, have caused some controversy.
Other criticisms involve the business model behind Amazon's implementation and distribution of e-books. Amazon introduced a software application allowing Kindle books to be read on an iPhone or iPod Touch. Amazon soon followed with an application called "Kindle for PCs" that can be run on a Windows PC. Due to the book publisher's DRM policies, Amazon claims that there is no right of first sale with e-books. Amazon states they are licensed, not purchased; so unlike paper books, buyers do not actually own their e-books according to Amazon. This has however never been tested in the courts and the outcome of any action by Amazon is by no means certain. The law is in a state of flux in jurisdictions around the world.
Amazon has reported the Kindle version of Fifty Shades of Grey sold more than double that of Amazon's print sales of the book, and, in June 2012, the Kindle edition became the first to sell more than one million copies.
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Moins de 170g : plus petit qu'un livre de poche, tient dans votre poche
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Cloud Player gratuit, Gratuit limité à 250titres importés
Vous pouvez autoriser jusqu'à 10 appareils à accéder à votre compte Cloud Player.
https://www.amazon.fr/gp/dmusic/player/settings/ref=ya_mp3_settings
Il faut télécharger une application (Amazon music importer: très rustique) sur son ordinateur qui scanne ses MP3 du disque dur puis les importe.
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Les vrais coûts de free mobile forfait sans engagement à 2euro/mois; 3h de voix et 50Mo d'internet par mois et si blackberry alors 2+3+2.8+1=8.8euros/mois ; comparaison avec d'autres petits forfaits à moins de 9 euro/mois style M6 Mobile, SFR, Bouygues, Virgin
voir mes oldies posts pour mesurer les progrès colossaux depuis 1an:
http://ex-ample.blogspot.fr/2011/07/tout-sur-les-sms-gratuits-sms-pas-cher.html
1/ Free à 2€/mois:
(i) 2h de voix vers les portables en France, Europe, USA et Canada et vers les fixes vers 41pays
(
Açores,Alaska,Allemagne,Andorre,Autriche,Belgique,Bulgarie,Canada,Canaries,Chypre,Danemark,Espagne, Estonie,Etats-Unis,Finlande,Grèce,Guadeloupe,Guyane
française, Hawaï, Hongrie, Irlande,Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Madère,Malte,Martinique,Mayotte,Monaco,Pays-Bas,Pologne,Portugal,La
Réunion,Roumanie,Royaume-Uni,République Tchèque,République Slovaque,Slovénie,Suède,Suisse,)
et (ii) SMS illimités (attention pas de MMS)
et
(iii) accès freewifi (par reconnaissance de carte SIM à proximité d'une box "free" adsl; avec mobile compatible EAP SIM)
AUTRES CHOIX:
a) +1€/mois blackberry ( (option Data nécessaire ci dessous))
- Envoi et réception d'emails
- Navigation sur Internet
- Utilisation d'une adresse mail BlackBerry et d'une autre adresse de messagerie (Gmail, Yahoo…)
- Accès aux messageries instantanées dont BlackBerryMessenger® (« BBM »)
Prix de l'option : De 1 octet à 20 Mo, option facturée 0.99€ TTC,
puis 0.05€ par Mo indivisible
Concrètement avec 0.99€ TTC/(1mois) nous avons MMS illimité, et 20Mo "offert" puis si on consomme en tout 50Mo soit 30Mo en plus alors +1.8€/mois en plus, donc 0.99+1.8€/mois en plus.
voir le guide des communications électronqiues du ministère (2008):
http://mobile.free.fr/docs/cnc_guide_interactif.pdf
C) si 1h de voix en plus, soit 3€dans le mois, cela fait +3euros
si 2h de plus (soit 4h dans le mois) alors +2*3€=6€ de plus
donc si 3h de voix et 50Mo d'internet par mois et si blackberry alors 2+3+2.8+1=8.8euros/mois
Assistance téléphonique au
32 44
depuis une ligne mobile FREE= Inclus dans le forfait.
---------------------------
2/ Orange avec M6 Mobile
http://www.m6mobile.fr/les-forfaits-m6-mobile/forfait à 9.90€/mois avec engagement 12mois (sans mobile)
(i) 2h voix en France
+
(ii) SMS/MMS illimités et blackberry
+
(iii) chaines TV en direct M6, M6replay, W9, teva, music club, music black, music hits , m6mobile.fr; Inclus dans votre forfait depuis votre mobile
Débit réduit au-delà de 500Mo/mois
+
(iv) Inside, le portail des abonnés M6 mobile (débit réduit au-delà de 500Mo/mois) inclus dans votre abonnement mobile depuis votre mobile, qui a de multiples services:
http://www.m6mobile.fr/inside-m6-mobile/
+
(v) 50Mo internet ; reception emails
+
(vi) accès hotspot wifi d'Orange
+
(vii) l'avantage CinéDay; Le cinéma c'est mieux à 2
1place achetée = une place OFFERTE tous les mardis, y compris tarif étudiant, ce qui est le prix le plus bas même avec des abonnements (style UGC).
via CINE par SMS au 20 000 (ou appli "orange cineday" avec iOS ou android).
Vous présentez le code cineday reçu le mardi suivant au cinema partenaire (voir cineday.orange.fr)
http://assistance.orange.fr/orange-cineday-1751.php
Les clients concernés :
- Tous les clients Orange mobile (forfaits, forfaits bloqués et mobicarte).
- Tous les clients Orange internet (haut et bas débit, fibre, sans engagement, internet 3G+...).
- Les clients Open.
- Tous les clients ligne fixe Orange.
Cinéday ne concerne pas les titulaires d'une offre professionnelle.
L'accès au portail Orange World est inclus dans toutes les options Multimédia. Les clients Forfait bloqué disposant d’un mobile compatible bénéficient de la qualité haute définition mobile.
On a le choix au même prix du forfait bloqué ou non bloqué.
Pour les forfaits bloqués, le montant rechargé (mobicarte ou par divers moyens) n'a pas de limite de validité .
OPTION à 1euros/mois: Report du crédit non consommé du forfait sur le mois suivant dans la limite du montant du forfait choisi et décompté à l’issue du forfait mensuel en cours. Report non cumulable d’un mois sur l’autre.
-----------------------------
SÉRIE RED SMS de SFR à 4.99euros/mois
En version non bloquéeSans engagement
+5€ la carte SIM
2h d'appels (en fait 2 heures d'appels par mois vers tous les opérateurs mobiles et fixes en France métropolitaine (hors N° spéciaux et certains services))
+
SMS, MMS illimités vers tous les opérateurs en France métropolitaine.
Limités à 200 destinataires différents par 24 heures.
Sinon : Prix de la minute au-delà des 2h d’appels incluses : 0,10€/min (Appels) ; 0,50€/min (Visio)
donc 60minutes de déplacement conduit à 6€/mois de plus...
Version bloquée (2€/mois de plus) :
Afin de contrôler et d'empêcher une surfacturation, vous avez la possibilité de bloquer votre forfait. Toutes les consommations habituellement facturées hors-forfait (numéros spéciaux, SMS+, appels vers l'international...) seront bloquées et donc impossibles.
Vous pouvez néanmoins recharger par Carte Bancaire ou facture si vous le souhaitez (rendez-vous pour cela dans votre espace client)
SFR Monde (uniquement avec la version non bloquée)
Alerte Conso (uniquement avec la version non bloquée)
---------------------
Forfaits Eden bloqués Bouygues
6.9€/mois sur 12mois1h en France
+
SMS illimités
+
10Mo
Préférez
1H+illimité le WE
à 9.9€/mois
avec 200Mo internet
Avec un mobile on a 9.9€/mois ou 14.9€/mois (WE) sur 24 mois
ou 12.9€ ou 18.9€ pour 12mois
6€*12=72euros de plus
et le blackberry 9360 royal ou le 9320 à 20€
ou en exclu web
Galaxy S III Bleu R à 0€
HTC Windows Phone 8 à 0€
ou 9900 Bold à 1€
ou iPhone 4S - 16Go à 49€
---------------
Virgin
9.99€/mois=1H+SMS illimité+ 1GO internet 3G
OU
voix illimitée+SMS illimités+100Mo_3G
+carte SIM à 10€
------------
http://www.nrjmobile.fr/
3H
+
SMSM illimités
+
report sminutes non conso
=10.99€/mois
------------
et puis des perles comme Lycamobile
avec France-->Nigeria à 15ct de mise en relation puis 1ct/min, soit 0.60€/1h.
--------
http://www.zeroforfait.fr/cgi-bin/nzf.cgi?cid=newzf&p=lesoffres.shtml
8.99€/mois= (voix+SMS) illimités
------
Simyo:
1€la carte et frais de port offert et 30minutes "offerts"
Carte prépayée sans engagement
0,10€/min - 0,05€/SMS
offertes sous la forme d´un crédit de 3€, dont 2€ inclus dans la carte SIM valable 120 jours et 1€ à la 1ère recharge effectuée dans un délai de 30 jours après l´activation.
Invitez vos proches à découvrir simyo et gagnez 30 minutes de communication, sous la forme d'un crédit de 3€, pour chaque nouveau filleul inscrit ! Vos filleuls recevront aussi 30 minutes de communication, sous la forme d'un crédit de 3€, grâce à vous
------
REF: http://www.lesmobiles.com/actualite/8532-la-france-compte-704-millions-de-cartes-sim.html
L'ARCEP vient de publier son Observatoire des mobiles pour le 2ème trimestre 2012. On comptait 70,4 millions de cartes SIM au 30 juin dans l'Hexagone en hausse de 6,4% sur un an.
Au 30 juin 2012, la France comptait 70,4 millions de cartes SIM avec un taux de pénétration de 107,9%. La croissance nette trimestrielle a quasiment doublé par rapport à l'année dernière : 900 000 clients supplémentaires au T2 2012, contre 500 000 au T2 2011. Selon l'ARCEP, il s'agit de la plus forte progression pour un 2ème trimestre depuis 10 ans à l'exception d'une année. Au 1er trimestre, la croissance avait déjà été exceptionnelle avec également 900 000 cartes SIM supplémentaires, conséquence de l'arrivée de Free Mobile.
En métropole, le nombre de clients s'élève à 67,75 millions (+6,8% sur un an), dont les trois quarts (74,8%) sont des abonnements mensuels (forfaits). Ceux-ci ont fortement progressé au cours du deuxième trimestre 2012 (+1,4 million de forfaits), après un 1er trimestre déjà très dynamique (+1,6 millions de forfaits).
Arcep : nombre de clients aux services mobiles en France (T2 2012)
La part de marché des MVNO augmente très légèrement
Alors que les opérateurs de réseaux gagnent 695 000 clients, soit un total en métropole de 60,1 millions de clients, la part de marché des MVNO augmente quant à elle très légèrement ce trimestre (11,35% au T2 2012 et 11,21% au T1 2012) grâce à une croissance de 191 000 cartes SIM au cours du trimestre.
Les MVNO totalisent 7,7 millions de clients, et représentent désormais 13,49% de part de marché des particuliers, en hausse de 28,8% sur un an.
1,3 million de numéros ont bénéficié de la portabilité
Après un 1er trimestre record, avec 2,64 millions de numéros mobiles portés d'un opérateur à un autre, le 2ème trimestre a connu une évolution beaucoup plus contrastée, en chute de près de 50% par rapport au précédent trimestre, avec 1,39 millions de numéros portés, mais en hausse de près de 100% par rapport à la même période un an plus tôt.
A noter le parc libre d'engagement atteint désormais 26,6%, contre 18,6% un an plus tôt. Cela représente 13,48 million d'abonnements, soit plus de 26% du parc post-payé.
L'Internet mobile continue de croître
Le parc actif multimédia mobile progresse avec désormais 32,99 millions de clients, ce qui représente 50,2% du parc actif total (il s'agit des personnes ayant regardé Internet sur leur mobile durant le dernier mois). C'est la première fois que le seuil des 50% est ainsi franchi.
La croissance est de 1,5% sur le trimestre et 13,2% sur les 12 derniers mois.
225,9 SMS par client actif
Le succès de la messagerie interpersonnelle (SMS et MMS) comme mode de communication ne se dément pas : 44,25 milliards de messages interpersonnels ont été émis au cours du deuxième trimestre 2012, soit une augmentation de 27,9% sur un an. Le volume de SMS émis est passé à 225,9 SMS par client actif et par mois. Un record !
----------------POUR COMPARER:
http://www.forfaits-sans-engagement.fr/comparatif-forfaits-sans-engagement/
Wednesday, February 6, 2013
Liste des Directeurs généraux du CNRS
Liste des directeurs et directeurs généraux du CNRS
Directeurs généraux
A partir de 1956, peu avant le départ de Gaston Dupouy et son remplacement par Jean Coulomb, le directeur du CNRS reçoit le titre de "directeur général".
- 1957-1962 : Jean Coulomb
- 1962-1969 : Pierre Jacquinot
- 1969-1973 : Hubert Curien
- 1973-1976 : Bernard P. Gregory
- 1976-1979 : Robert Chabbal
- 1979-1981 : Jacques Ducuing
- 1981-1982 : Jean-Jacques Payan
- 1982-1986 : Pierre Papon
- 1986-1988 : Serge Feneuille
- 1988-1994 : François Kourilsky
- 1994-1997 : Guy Aubert
- 1997-2000 : Catherine Bréchignac
- 2000-2003 : Geneviève Berger, devait faire encore 1an mais a été limogée, et elle a accepté!
- 2003-2006 : Bernard Larrouturou, devait faire encore 1an.
Il a été limogé en janvier 2006 mais il a refusé!
- 2006-2010 : Arnold Migus
Présidents directeurs généraux
- Depuis le 21 janvier 2010 : Alain Fuchs
Catherine a été nommée par Allègre le 11-01-2006 comme Pd CNRS. Elle a accepté de ne pas soutenir le non acceptation de limogeage de Bernard en janvier 2006. Catherine a duré jusqu'au 19janvier2010, soit les 4 ans de mandat.
Alain Fuchs a été nommé président du CNRS lors du Conseil des ministres du 20 janvier 2010 sous la présidence de Sarkozy et son mandat devrait se finir fin décembre 2013.
Ref: http://www.cnrs.fr/ComiHistoCNRS/spip.php?article4
Directeurs généraux
A partir de 1956, peu avant le départ de Gaston Dupouy et son remplacement par Jean Coulomb, le directeur du CNRS reçoit le titre de "directeur général".
- 1957-1962 : Jean Coulomb
- 1962-1969 : Pierre Jacquinot
- 1969-1973 : Hubert Curien
- 1973-1976 : Bernard P. Gregory
- 1976-1979 : Robert Chabbal
- 1979-1981 : Jacques Ducuing
- 1981-1982 : Jean-Jacques Payan
- 1982-1986 : Pierre Papon
- 1986-1988 : Serge Feneuille
- 1988-1994 : François Kourilsky
- 1994-1997 : Guy Aubert
- 1997-2000 : Catherine Bréchignac
- 2000-2003 : Geneviève Berger, devait faire encore 1an mais a été limogée, et elle a accepté!
- 2003-2006 : Bernard Larrouturou, devait faire encore 1an.
Il a été limogé en janvier 2006 mais il a refusé!
- 2006-2010 : Arnold Migus
Présidents directeurs généraux
- Depuis le 21 janvier 2010 : Alain Fuchs
Catherine a été nommée par Allègre le 11-01-2006 comme Pd CNRS. Elle a accepté de ne pas soutenir le non acceptation de limogeage de Bernard en janvier 2006. Catherine a duré jusqu'au 19janvier2010, soit les 4 ans de mandat.
Alain Fuchs a été nommé président du CNRS lors du Conseil des ministres du 20 janvier 2010 sous la présidence de Sarkozy et son mandat devrait se finir fin décembre 2013.
Ref: http://www.cnrs.fr/ComiHistoCNRS/spip.php?article4
le logiciel Qtiplot est un logiciel alternatif à excel, Origin, SigmaPlot, SPSS, Regressi ou Igor Pro...
le logiciel Qtiplot est un logiciel alternatif à EXCEL, Origin, SigmaPlot, SPSS, Regressi ou Igor Pro...
Voici son descriptif :
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Tutoriels :
Sunday, January 20, 2013
fuite MESR datée du 11 janvier, soit trois jours avant la publication du rapport du député Jean Yves Le Déaut sur les changements de la LRU et le Pacte de la Recherche
Fin janvier 2013 doit débuter avec le MESR la dernière phase des « pseudo » négociations sur la future loi pour les universités et la recherche. Pseudo négociation, car depuis six mois, le ministère reçoit parfois les syndicats, mais ne nous écoute guère on dirait...
A ce jour, aucun texte officiel n’a encore été envoyé aux organisations syndicales. Pourtant depuis peu, circule une fuite datée du 11 janvier, soit trois jours avant la publication du rapport du député Jean Yves Le Déaut. Cette fuite, consultable sur le site informatique du SNTRS-CGT: http://websyndicats.vjf.cnrs.fr/sntrscgt/IMG/pdf/Loi_11-01-2013_2_.pdf, montre que malheureusement le ministère, loin de choisir le changement, nous enfumerait avec un projet qui modifie la LRU et le Pacte de la Recherche seulement à la marge sur de nombreux points importants.
Dans la loi, il n’y a pas le moindre engagement budgétaire : aucun engagement ministériel sur les financements et les emplois nécessaires pour résorber durablement la précarité dans les laboratoires et répondre aux besoins de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Sur la question des possibilités de passer CDI pour les collègues ayant 6 ans de CDD avec plusieurs employeurs, malgré la circulaire prise par la ministre de la fonction publique le 26 juillet dernier, aucun texte législatif n’est encore sorti pour améliorer la loi Sauvadet.
A ce jour, aucun texte officiel n’a encore été envoyé aux organisations syndicales. Pourtant depuis peu, circule une fuite datée du 11 janvier, soit trois jours avant la publication du rapport du député Jean Yves Le Déaut. Cette fuite, consultable sur le site informatique du SNTRS-CGT: http://websyndicats.vjf.cnrs.fr/sntrscgt/IMG/pdf/Loi_11-01-2013_2_.pdf, montre que malheureusement le ministère, loin de choisir le changement, nous enfumerait avec un projet qui modifie la LRU et le Pacte de la Recherche seulement à la marge sur de nombreux points importants.
Dans la loi, il n’y a pas le moindre engagement budgétaire : aucun engagement ministériel sur les financements et les emplois nécessaires pour résorber durablement la précarité dans les laboratoires et répondre aux besoins de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Sur la question des possibilités de passer CDI pour les collègues ayant 6 ans de CDD avec plusieurs employeurs, malgré la circulaire prise par la ministre de la fonction publique le 26 juillet dernier, aucun texte législatif n’est encore sorti pour améliorer la loi Sauvadet.
polémique au CNRS INIST et confusions dans le monde de l'édition scientifique
Depuis le 1er octobre, une polémique enfle chez les chercheurs. Elle connaît une ampleur inédite depuis la gueulante poussée par l’enseignant-chercheur Olivier Ertzscheid, relayée par Rue89.
L’« immense scandale » dénoncé concerne les pratiques d’un département du CNRS : l’Institut de l’information scientifique et technique (Inist), dont la mission est de « faciliter l’accès » aux résultats de la recherche.
Problèmes :
L’archiviste paléographe et conservateur des bibliothèques Rémi Mathis rappelle sur son blog à quel point, dans le contexte de crise actuelle de l’édition scientifique, il est important « que les résultats de la recherche scientifique soient librement consultables par tous ».
D’autant que les prix des copies d’articles vendues par l’Inist (via son service de documentation Refdoc) sont exorbitants : Olivier Ertzscheid donne l’exemple de trois de ses articles, vendus chacun à 47,64 euros (avec dix jours d’attente) alors que ces mêmes articles sont disponibles gratuitement sur la Toile...
Comble du paradoxe, le CNRS promeut l’open access sur au moins deux de ses autres plateformes : Revues.org et HAL. Elles donnent accès, gratuitement, à des articles vendus sur Refdoc.
Avec le CNRS, le Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) est aussi condamné. Agréée par le ministère de la Culture, cette société gère les droits de copie des textes vendus sur Refdoc.
« Désolé de contredire l’Inist-CNRS », rétorque le CFC. « Le CNRS fait bien partie du pourvoi. »
Après vérification auprès de la Cour de cassation, c’est bien l’Inist-CNRS, rejoint par le CFC qui a déclenché la procédure de pourvoi.
Le cafouillage peut faire sourire mais il résume assez bien l’habile jeu de ping-pong auquel se livrent à présent CNRS et CFC, face à la colère des chercheurs.
En termes très choisis, le CNRS « conseille de s’adresser au CFC » pour tout ce qui concerne les autorisations des auteurs et le reversement des droits d’auteur dont le CFC a la charge. Côté CFC, le directeur général adjoint, Philippe Masseron, réagit aux prix de ventes exorbitants des articles, dénoncés par les chercheurs :
Le député UMP Lionel Tardy, par ailleurs grand utilisateur de Twitter, vient de formuler une question à l’Assemblée nationale à paraître au Bulletin officiel, dans laquelle il interpelle la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur le sujet.
Une pétition est ouverte depuis le 15 octobre par le collectif SavoirCom1, et recueille environ 300 signataires – profs, maîtres de conférence, bibliothécaires, conservateurs – autour de la défense d’« une science ouverte au-delà du cercle académique » et de l’open acces.
Les signataires qui rejoignent « le collectif des auteurs en colère » demandent le retrait de leurs documents du site Refdoc.
L’Association des bibliothécaires de France et ses 3 000 adhérents viennent aussi de demander à l’Inist de cesser la commercialisation de Bibliothèque(s) et Bulletin d’informations, des revues normalement gratuites... mais vendues sur Refdoc.
« A chaque fois qu’on nous demande de déréférencer, on déréférence. Il n’y a aucun souci », rassure l’Inist.
La perte de son procès aurait de lourdes conséquences pour l’Inist-CNRS. Son image serait sévèrement amochée et le Redfoc n’y survivrait pas.
REF: http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/10/18/le-cnrs-pignouf-qui-pille-les-chercheurs-236285?sort_by=thread&sort_order=ASC&items_per_page=50&page=1
en ce 20 janvier, il y a 100commentaires souvent affligeants vis-à-vis des connaissances dans le sciences de la la documentation
L’« immense scandale » dénoncé concerne les pratiques d’un département du CNRS : l’Institut de l’information scientifique et technique (Inist), dont la mission est de « faciliter l’accès » aux résultats de la recherche.
Les grandes lignes de la polémique
Si l’accès est facilité, il n’est pas gratuit. L’Inist commercialise « un catalogue enrichi de 52 millions de notices » : articles de recherche, rapports, thèses, comptes-rendus de colloques, actes de congrès dans toutes les disciplines de la recherche. Il a répondu en 2011 à près de 200 000 commandes, pour des documents tirés de 4 500 revues.Problèmes :
- l’Inist commercialise des copies d’articles sans l’autorisation de leurs auteurs et sans même les avertir ;
- aucun droit d’auteur ne leur est reversé ;
- beaucoup d’articles vendus sont déjà disponibles gratuitement sur Internet, sur des plateformes en « open access ».
L’archiviste paléographe et conservateur des bibliothèques Rémi Mathis rappelle sur son blog à quel point, dans le contexte de crise actuelle de l’édition scientifique, il est important « que les résultats de la recherche scientifique soient librement consultables par tous ».
D’autant que les prix des copies d’articles vendues par l’Inist (via son service de documentation Refdoc) sont exorbitants : Olivier Ertzscheid donne l’exemple de trois de ses articles, vendus chacun à 47,64 euros (avec dix jours d’attente) alors que ces mêmes articles sont disponibles gratuitement sur la Toile...
Comble du paradoxe, le CNRS promeut l’open access sur au moins deux de ses autres plateformes : Revues.org et HAL. Elles donnent accès, gratuitement, à des articles vendus sur Refdoc.
Le CNRS face à la justice
Les pratiques de l’Inist-CNRS ont déjà été condamnées. En 2010, un docteur en sciences politiques et juriste attaque l’Inist pour contrefaçon du droit d’auteur et a obtenu gain de cause. Le CNRS est condamné en première instance, puis en appel l’année suivante.Avec le CNRS, le Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) est aussi condamné. Agréée par le ministère de la Culture, cette société gère les droits de copie des textes vendus sur Refdoc.
« L’Inist ment délibérément aux chercheurs »
Sur son blog, Rémi Mathis raconte son dernier échange avec l’Inist, lorsqu’il découvre deux de ses articles, « vendus entre 31 et 124,38 euros » selon la durée d’attente :« Bien évidemment, je n’ai pas été payé pour ces articles. J’adresse alors un courrier à l’Inist pointant cette anormalité et demandant quelle était la base légale de cette vente, étant donnée la condamnation de 2011. On m’envoie l’argumentation pré-procès. Je réponds que je connais cette argumentation mais que nous savons tous deux qu’elle n’est pas juridiquement valide. Pas de réponse.
C’est-à-dire que l’Inist, pour protéger un fonctionnement illégal, s’est mis à délibérément mentir aux chercheurs qui se renseignent auprès d’eux. Quand la tromperie et le mensonge s’ajoutent à la contrefaçon, cela devient très grave. »
Le CFC et le CNRS se renvoient la balle
Sur le fait que le CNRS commercialise les articles sans le consentement de leurs auteurs, « on est dans les clous », répond un porte-parole de Cyrille Macquart, directeur général de l’Inist-CNRS, contacté par Rue89 :« Nous avons signé un contrat avec le CFC, une agence de l’Etat et qui nous donne les autorisations nécessaires. Et c’est au CFC de vérifier auprès des éditeurs qu’ils ont bien les autorisations. Mais nous, nous sommes en contrat, nous sommes couverts. »Il ajoute :
« Les documents vendus et publiés dans des revues et les documents déposés dans des archives ouvertes sont rarement les mêmes versions : nos utilisateurs et nos clients veulent des publications “in fine”, validées et révisées par les pairs. Ça n’est pas le même document. Nous aussi, nous prônons l’open access. »
C’est pas moi, c’est l’autre
Sur la forme, il rappelle que le procès mettant en cause la politique de l’Inist et du CFC a été renvoyé en cassation : « Attendons le jugement. » Qui s’est pourvu en cassation ? Le CFC, affirme l’Inist-CNRS.« Désolé de contredire l’Inist-CNRS », rétorque le CFC. « Le CNRS fait bien partie du pourvoi. »
Après vérification auprès de la Cour de cassation, c’est bien l’Inist-CNRS, rejoint par le CFC qui a déclenché la procédure de pourvoi.
Le cafouillage peut faire sourire mais il résume assez bien l’habile jeu de ping-pong auquel se livrent à présent CNRS et CFC, face à la colère des chercheurs.
En termes très choisis, le CNRS « conseille de s’adresser au CFC » pour tout ce qui concerne les autorisations des auteurs et le reversement des droits d’auteur dont le CFC a la charge. Côté CFC, le directeur général adjoint, Philippe Masseron, réagit aux prix de ventes exorbitants des articles, dénoncés par les chercheurs :
« La politique commerciale mise en œuvre par l’Inist-CNRS est le problème du CNRS. Il ne s’agit pas de leur renvoyer la balle, mais en l’occurrence, c’est d’abord leur problème »
Une mobilisation des chercheurs inédites
Ces temps-ci, la colère des chercheurs prend une dimension inédite. Sur Twitter, elle se décline sous le hashtag (mot-clé) #inistgate.Le député UMP Lionel Tardy, par ailleurs grand utilisateur de Twitter, vient de formuler une question à l’Assemblée nationale à paraître au Bulletin officiel, dans laquelle il interpelle la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur le sujet.
Une pétition est ouverte depuis le 15 octobre par le collectif SavoirCom1, et recueille environ 300 signataires – profs, maîtres de conférence, bibliothécaires, conservateurs – autour de la défense d’« une science ouverte au-delà du cercle académique » et de l’open acces.
Les signataires qui rejoignent « le collectif des auteurs en colère » demandent le retrait de leurs documents du site Refdoc.
L’Association des bibliothécaires de France et ses 3 000 adhérents viennent aussi de demander à l’Inist de cesser la commercialisation de Bibliothèque(s) et Bulletin d’informations, des revues normalement gratuites... mais vendues sur Refdoc.
« A chaque fois qu’on nous demande de déréférencer, on déréférence. Il n’y a aucun souci », rassure l’Inist.
Que dit le CNRS ?
Le service com’ du CNRS a répondu tardivement aux critiques, via un lapidaire tweet de sa directrice de la communication, Brigitte Perucca.Faux! L'Inist CNRS ne fait pas aucun bénéfice l'argent va a des opérateurs ex CFC et couvre une partie des frais de gestion #inistgate
L’Inist-CNRS annonce la publication imminente d’un « document » en réponse à la colère des chercheurs.La perte de son procès aurait de lourdes conséquences pour l’Inist-CNRS. Son image serait sévèrement amochée et le Redfoc n’y survivrait pas.
« Le CNRS est un pignouf »
En attendant, hors champ universitaire, des auteurs se réveillent et s’aperçoivent qu’ils sont concernés par l’affaire, tel François Bon, qui réagit sur son blog :« Enorme surprise donc à découvrir que le CNRS commercialisait sans nulle autorisation deux textes miens au moins, même sous la forme caricaturale (50 euros pour vous faire délivrer ces cinq pages par porteur !) d’un article en hommage à Bernard Noël paru il y a dix ans au moins dans la revue Europe. »Le même article étant disponible sur le site Remue.net. Il s’associe à la protestation lancée par Olivier Ertzscheid et conclut :
« Je déclare donc que le CNRS est un pignouf. »
REF: http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/10/18/le-cnrs-pignouf-qui-pille-les-chercheurs-236285?sort_by=thread&sort_order=ASC&items_per_page=50&page=1
en ce 20 janvier, il y a 100commentaires souvent affligeants vis-à-vis des connaissances dans le sciences de la la documentation
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