Même si la Clio, la 208 et la nouvelle Golf retiennent avant tout
l’attention des médias, difficile d’ignorer que ce Mondial 2012 est
aussi celui de la voiture électrique et hybride rechargeable.
On retiendra bien sûr le lancement de la Zoé chez Renault. Le modèle sur lequel la marque fonde tant d’espoirs occupe une bonne partie du stand. Elle côtoie la Nissan Leaf et fait face à la paire C-Zéro et Ion chez PSA.
Dans les nouveautés, on peut citer la Toyota IQ électrique de série
ainsi que la Mia More (une version colorée de la Mia Electric).
L’autre évènement est la présence chez Mercedes de la SLS AMG E-Cell. Cette super sportive à 4 moteurs
électriques sera lancée l’année prochaine. Elle fait sensation avec sa
robe bleue. La marque a d’ailleurs retenu la même teinte pour la Classe B
électrique (powered by Tesla) qui arrive en 2014.
Mia
envisage de proposer à ses clients de louer leur voiture à des
particuliers, la télématique embarquée permettant de gérer à distance
les paramètres d’utilisation du véhicule.
Le service est aussi présent avec la nouvelle application Plug &
Move (sur Phone et Android) qui permet de bénéficier d’un calcul
d’itinéraires, de localiser des bornes de recharge et d’avoir un coach
d’éco conduite.
Plus surprenant, on peut aussi s’initier à la voiture à hydrogène. Dans le cadre du European Hydrogen Road Tour,
porté par H2 Move, Honda, Hyundai, Mercedes et Toyota font essayer des
voitures. C’est l’occasion de découvrir la prochaine génération de
véhicules électriques et d’approcher une borne de remplissage d’Air
Liquide. A noter que Toyota expose sa FCV-R. On peut voir aussi la
F-City H2, ou encore le Hy-Kangoo avec prolongateur d’autonomie de SymbioFCell.
Ref: http://www.france-mobilite-electrique.org/un-mondial-de-l-automobile-tres-electrique,3802.html
Intégration du savoir et des savoir-faire. 2 défauts de l'IA: a/L'entraînement compresse les textes/données sous forme mathématique avec perte irréversible de citabilité. b/UN SYSTEME QUI APPREND N A PAS DE LIMITE PREVISIBLE
Thursday, November 29, 2012
4 décembre 2012 : Premier Congrès des Collectivités Electromobiles
Placé sous les hauts patronages du ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et du ministère du redressement productif, et en présence des ministres Delphine BATHO et Arnaud MONTEBOURG, ce premier Congrès National des Collectivités Electromobiles s’adresse à tous les professionnels concernés par l’enjeu de l’électromobilité : exécutifs des collectivités territoriales, parlementaires, entreprises.
9h30 - Accueil des congressistes du 1er congrès des collectivités électromobilles et des 2es Ateliers de l’électromobilité de La Rochelle par Monsieur Maxime BONO, Maire de La Rochelle, Président de la Communauté d’Agglomération.
- Ouverture du Congrès par Monsieur Arnaud MONTEBOURG, Ministre du redressement productif.
- Allocution de Monsieur Joseph BERETTA, Président de l’Avere-France et présentation du Cercle CLÉ des collectivités électromobiles.
- L’état d’avancement du plan "véhicules électrique" en France
- Les principales initiatives en matière d’électromobilité dans le monde
- Les raisons de l’avènement et de l’essor de l’électromobilité
- Auto-partage et services électromobiles
- L’électromobilité acteur à part entière de l’intermodalité
- Quadricycle / Tricycles et 2 roues électriques au service des politiques de transports urbains
- Les règles et normes en vigueur
- Quelle responsabilité pour les collectivités territoriales ? Programme electromobilite la rochelle
- Le marché de l’offre
- Les process d’achat
- La standardisation des infrastrucutres
- Les licences sur le réseau électrique
- Quels financements dans le cadre du grand emprunt ?
- Les dispositifs d’incitations et les aides publiques au niveau national et européen
- Clôture du Congrès par Madame Delphine BATHO, Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.
www.electromobilite-larochelle.fr
http://www.france-mobilite-electrique.org/4-decembre-2012-premier-congres-des-collectivites-electromobiles,3890.html
AVERE: Association pour le développement de la mobilité électrique
Association pour le développement de la mobilité électrique
Pôle d’information, d’échanges et d’expertise, l’Avere-France est une association professionnelle créée en 1978 sous l’impulsion de la Commission Européenne, faisant partie d’un réseau d’experts international. Sa vocation est de favoriser et promouvoir l’acquisition et l’utilisation des véhicules électriques et hybrides, notamment en stimulant et accompagnant le déploiement de la mobilité électrique auprès des collectivités locales et des entreprises.
Elle rassemble les acteurs de l’écosystème de la mobilité électrique, des domaines industriel, commercial, institutionnel ou associatif : constructeurs de véhicules, équipementiers, fournisseurs d’énergie, fabricants de batteries, organismes de recherche, opérateurs de mobilité (courte ou longue durée, autopartage, livraison de marchandises…), assureurs, assisteurs, opérateurs de téléphonie mobile, collectivités territoriales et entreprises utilisatrices…
http://www.france-mobilite-electrique.org/
Pôle d’information, d’échanges et d’expertise, l’Avere-France est une association professionnelle créée en 1978 sous l’impulsion de la Commission Européenne, faisant partie d’un réseau d’experts international. Sa vocation est de favoriser et promouvoir l’acquisition et l’utilisation des véhicules électriques et hybrides, notamment en stimulant et accompagnant le déploiement de la mobilité électrique auprès des collectivités locales et des entreprises.
Elle rassemble les acteurs de l’écosystème de la mobilité électrique, des domaines industriel, commercial, institutionnel ou associatif : constructeurs de véhicules, équipementiers, fournisseurs d’énergie, fabricants de batteries, organismes de recherche, opérateurs de mobilité (courte ou longue durée, autopartage, livraison de marchandises…), assureurs, assisteurs, opérateurs de téléphonie mobile, collectivités territoriales et entreprises utilisatrices…
http://www.france-mobilite-electrique.org/
1er tour du monde en véhicule électrique de série (citroen C-zero)
De févier à aout 2012 depuis Strasbourg :
1er tour du monde en véhicule électrique de série (citroen C-zero):
26 366 km, 8 mois, 17 pays, 250 € d’électricité.

La voiture a été chargée tous les 110 km environ ce qui représente plus de 200 étapes le long du parcours et autant de rencontres avec l’habitant pour aller lui emprunter quelques kwatt-heures ou en final 200*70megaJoules (du fait des pertes lors de la recharge 57*1.2) soit de l'ordre de
20 gigaJoules ...
Promouvoir
un nouveau
mode de transport
« Depuis novembre 2010, on travaille sur le dossier, explique Antonin. On est tous les deux ingénieurs de formation ( Xavier travaille chez EDF et Antonin dans une entreprise de consultant) et on avait envie de voyager différemment et de s'impliquer dans le développement durable. J'étais passionné de voiture électrique alors on s'est dit qu'on pourrait promouvoir ce nouveau mode de transport par ce biais. »
Leur véhicule n'est pas un prototype, il est fabriqué en série. Et même si le prix d'achat reste onéreux (29.000 € -7000de bonus tout de même), l'économie sur le carburant est stupéfiante. « Pour un euro d'électricité, on fait 100 km, poursuit Xavier. Donc, notre tour du monde devrait nous coûter dans les 250 euros d'électricité pour 25.000 km parcourus. »
Une réflexion qui pousse déjà quelques collectivités à investir dans l'électrique. Mais quid alors des a priori sur l'autonomie du véhicule et surtout la complexité au moment de le recharger ? « C'est justement ce que l'on veut démontrer, reprend Antonin. On veut lever les freins que les gens pourraient avoir sur les véhicules électriques. On peut se recharger sur n'importe quelle prise électrique standard. Il faut compter six heures pour recharger sur des prises classiques de 220 V et 30 min sur les bornes spécifiques. Avec notre rallonge de 30 mètres, on l'a déjà testé chez des particuliers, à La Poste, à la gare et même dans une station de métro ! Quant à l'autonomie, on peut rouler 150 km maximum ».
« Nous, on préfère rouler moins vite pour économiser et on se restreint aussi sur le chauffage à l'intérieur de l'habitacle, donc on voyagera en doudoune », sourit Xavier.
Avec une ville tous les 100 km et un parcours sur routes nationales plutôt qu'autoroutes, le duo est parti, le 11 février, de Strasbourg, pour revenir, début octobre, avant le Salon de l'auto. Durant la traversée des 17 pays, ils vont aussi tester les outils de leurs sponsors et les nouvelles technologies de mobilité électrique, comme leur batterie de 330 V sous la voiture.
USA:
Puis japon:
Le Japon est, à notre connaissance, le seul pays au monde à avoir développé une infrastructure de recharge sur l’intégralité de son territoire et suffisamment dense pour pouvoir l’utiliser pour n’importe quel trajet. Dans notre cas cela veut dire que l’on pourrait atteindre Nagasaki sans avoir à trouver de plugger.
A l’occasion de notre traversée du Japon nous allons donc pouvoir tester en grandeur réelle ce que c’est que de faire des longues distances en voiture électrique quand l’infrastructure de recharge existe !
Retrouvez toutes les photos du Japon : http://www.flickr.com/photos/65912627@N06/sets/72157629755584344/
Au Japon, on peut recharger une voiture électrique en trente minutes à peu près n’importe où grâce à l’infrastructure très dense de bornes de recharge rapide.
Nous avons été invités au centre de R&D de Mitsubishi Motors à visiter une expérimentation de Smartgrid, combinant voitures électriques, énergies renouvelables (solaire et éolien) et batteries usagées. L’expérience a été pour nous impressionnante car c’était le premier exemple concret de Smartgrid utilisant des voitures électrique que nous voyions en grandeur réelle ! Le principe de base est simple, les voitures électriques, les batteries de voitures électriques usagées et les panneaux solaires et éoliennes sont connectés à un bâtiment de bureau du site et permettent de lisser sa courbe de charge : pendant la journée, une partie de la batterie des voitures électriques garées, les batteries usagées fournissent de l’énergie au bâtiment, elles se rechargent pendant la nuit, quand la demande électrique est moins forte.
Nous aurions pu arrêter notre odyssée quelques kilomètres avant Hiroshima, dans la ville de Mizushima car c’est dans une de ces usines que notre voiture a été fabriquée (puis envoyée en France). Ce qui veut dire qu’elle a dors et déjà accomplie son tour du monde ! Nous avons néanmoins continué notre voyage, bien décidés à rester fidèle à notre engagement de ramener la voiture à notre point de départ (à Strasbourg). Nous avons été rapidement récompensés de notre détermination car quelques kilomètres plus loin, à Hiroshima, nous avons pu conduire une voiture incroyable grâce à un de nos Plugger : une De Lorean (la voiture du filme « Retour vers le futur »), qu’il avait convertie en voiture 100% électrique !
Malaisie,Thailande, Laos, puis la Chine
Nous atteignons la frontière chinoise sous un soleil de plomb. Les formalités administratives pour faire rentrer une voiture étrangère dans le pays sont des plus complexes. Nous sommes heureusement aidés par notre guide qui restera avec nous pendant toute la traversée de la Chine (présence obligatoire d’un guide pour les étrangers qui conduisent en Chine). Après 24h de voyage entre une bonne vingtaine de bureaux des douanes, de la compagnie d’assurance et de la préfecture de police, c’est le commissaire de la ville en personne qui nous remet nos permis chinois et notre plaque d’immatriculation provisoires. Séance photo avec le commissaire devant la préfecture avec la voiture et nous voila parti dans les montagnes du Yunnan en direction de Kunming la capitale de cette province.
On voit peu de villes sur notre route, par contre, celles qu’on voit sont plutôt imposantes même si elles sont considérées comme des villages. En Chine, une agglomération est considérée comme une ville si elle possède plus de 800 000 habitants. Entre 400 000 et 800 000, on parle de « district » et en dessous de 400 000 habitants, ce sont de « simples » bourgs.
L’arrivée à Kunming nous donne une illustration de ce qu’est sur le terrain la croissance économique exceptionnelle de la Chine : sur les dix derniers kilomètres qui nous séparent de la ville, le paysage est rempli de tours de béton en construction. Impossible de les compter tellement il y en a. Les plus petites font au moins vingt étages. Ce sont les futurs logements des habitants des campagnes aux alentours nous explique le guide.
Une fois dans la ville, nous demandons dans un restaurant s’ils peuvent nous aider à recharger notre voiture. On nous indique une prise extérieure sur laquelle se recharge déjà quatre scooters électriques, tous branchés sur la même multiprise. Par sécurité, on préfère insister pour trouver une prise moins occupée. Ces scooters électriques ne sont pas une curiosité locale, on en trouve une grosse proportion dans toutes les grandes villes de Chine.
Il pleut maintenant depuis plusieurs jours et un matin, nous avons la joie de retrouver inondé le parking où notre C-Zéro a passé la nuit. La voiture est bien entendu étanche donc pas trop d’inquiétude à ce niveau là, par contre, nous ne sommes pas tout à fait rassurés par le câble de recharge et surtout notre rallonge qui traînent sous l’eau… C’est avec beaucoup de précaution que nous débranchons notre matériel de recharge. Après une séance de séchage, le test sur une prise dans un lieu sec s’avère concluant : tout remarche ! Au final, nous avons eu de la chance car la recharge de la voiture s’est presque déroulée jusqu’au bout avant que le système de recharge ne se déconnecte. On peut donc partir sans attendre !
Kazakhstan
Depuis notre arrivée au Japon il y a plus de trois mois, tous les pays que nous avons traversés utilisent exclusivement des baguettes pour manger. C’est presque avec difficulté qu’on se remet au couteau et à la fourchette !
Le pays est très jeune, il a pris sont indépendance de l’URSS en 1991. La langue la plus parlée est le russe, dont nous ne connaissons malheureusement que très peu de mots. Pour une superficie 4 fois plus grande que la France, il y a ici 17 millions d’habitants.
Finalement, les cartes que nous avions trouvées sur internet n’étaient pas exhaustives et un certain nombre de villages se trouvent le long de la plupart des routes (tous les 70 kilomètres environ). Ce qui est plus difficile pour nous est de connaître l’état des routes à l’avance pour prévoir des détours si elles ne sont pas bitumées. C’est comme ça que l’on s’est retrouvé à devoir faire un détour de 500 km par le nord du pays après avoir recueilli les avis de plusieurs kazakhs qui nous ont fortement déconseillé d’utiliser la route du centre qui en plus d’être isolée, est en très mauvaise état.
Ce détour de 500 km nous a permis de battre le record de notre plus grande distance parcourue en une journée (pour pouvoir rester dans les temps de notre planning). On a donc fait quelques journées de 19h, levé à 5h du matin, arrivée à minuit pour atteindre les 340 km par jour. Record établi à 348 km : 8h de conduite, 9h de recharge et 3h pour tout le reste : trouver les 4 prises dont nous avons eu besoin, dire au revoir à ceux qui nous ont aidé etc.
site: http://www.electric-odyssey.com/
1er tour du monde en véhicule électrique de série (citroen C-zero):
26 366 km, 8 mois, 17 pays, 250 € d’électricité.
La voiture a été chargée tous les 110 km environ ce qui représente plus de 200 étapes le long du parcours et autant de rencontres avec l’habitant pour aller lui emprunter quelques kwatt-heures ou en final 200*70megaJoules (du fait des pertes lors de la recharge 57*1.2) soit de l'ordre de
20 gigaJoules ...
Deux ingénieurs parisiens ont réalisé un
tour du monde en voiture électrique, Xavier Degon, 27 ans, et Antonin Guy, 28 ans,
globe-trotters écolos.
http://www.electric-odyssey.com/lodyssee/le-parcours
un nouveau
mode de transport
« Depuis novembre 2010, on travaille sur le dossier, explique Antonin. On est tous les deux ingénieurs de formation ( Xavier travaille chez EDF et Antonin dans une entreprise de consultant) et on avait envie de voyager différemment et de s'impliquer dans le développement durable. J'étais passionné de voiture électrique alors on s'est dit qu'on pourrait promouvoir ce nouveau mode de transport par ce biais. »
Leur véhicule n'est pas un prototype, il est fabriqué en série. Et même si le prix d'achat reste onéreux (29.000 € -7000de bonus tout de même), l'économie sur le carburant est stupéfiante. « Pour un euro d'électricité, on fait 100 km, poursuit Xavier. Donc, notre tour du monde devrait nous coûter dans les 250 euros d'électricité pour 25.000 km parcourus. »
Une réflexion qui pousse déjà quelques collectivités à investir dans l'électrique. Mais quid alors des a priori sur l'autonomie du véhicule et surtout la complexité au moment de le recharger ? « C'est justement ce que l'on veut démontrer, reprend Antonin. On veut lever les freins que les gens pourraient avoir sur les véhicules électriques. On peut se recharger sur n'importe quelle prise électrique standard. Il faut compter six heures pour recharger sur des prises classiques de 220 V et 30 min sur les bornes spécifiques. Avec notre rallonge de 30 mètres, on l'a déjà testé chez des particuliers, à La Poste, à la gare et même dans une station de métro ! Quant à l'autonomie, on peut rouler 150 km maximum ».
« Nous, on préfère rouler moins vite pour économiser et on se restreint aussi sur le chauffage à l'intérieur de l'habitacle, donc on voyagera en doudoune », sourit Xavier.
Avec une ville tous les 100 km et un parcours sur routes nationales plutôt qu'autoroutes, le duo est parti, le 11 février, de Strasbourg, pour revenir, début octobre, avant le Salon de l'auto. Durant la traversée des 17 pays, ils vont aussi tester les outils de leurs sponsors et les nouvelles technologies de mobilité électrique, comme leur batterie de 330 V sous la voiture.
USA:
Le Japon est, à notre connaissance, le seul pays au monde à avoir développé une infrastructure de recharge sur l’intégralité de son territoire et suffisamment dense pour pouvoir l’utiliser pour n’importe quel trajet. Dans notre cas cela veut dire que l’on pourrait atteindre Nagasaki sans avoir à trouver de plugger.
A l’occasion de notre traversée du Japon nous allons donc pouvoir tester en grandeur réelle ce que c’est que de faire des longues distances en voiture électrique quand l’infrastructure de recharge existe !
Retrouvez toutes les photos du Japon : http://www.flickr.com/photos/65912627@N06/sets/72157629755584344/
Au Japon, on peut recharger une voiture électrique en trente minutes à peu près n’importe où grâce à l’infrastructure très dense de bornes de recharge rapide.
Après les
recharges de 14 heures aux Etats Unis, nous avons su apprécier ce
gain de temps qui nous a permis de voyager de manière quasi normal et
même de s’autoriser quelques détours sans mettre en péril notre
planning. La traversée du Japon sera sans doute l’étape la plus facile
de notre voyage, nous aurions utilisé une voiture thermique, ça n’aurait
pas changé grand chose !
Bien que dans un contexte difficile de production électrique suite à
l’arrêt de toutes les centrales nucléaires du pays (cet été, il est
demandé à la population de diminuer sa consommation d‘au moins 20% pour
éviter des potentielles coupures de courant), les japonais ont fait bon
accueil à notre projet. Nous avons été invités au centre de R&D de Mitsubishi Motors à visiter une expérimentation de Smartgrid, combinant voitures électriques, énergies renouvelables (solaire et éolien) et batteries usagées. L’expérience a été pour nous impressionnante car c’était le premier exemple concret de Smartgrid utilisant des voitures électrique que nous voyions en grandeur réelle ! Le principe de base est simple, les voitures électriques, les batteries de voitures électriques usagées et les panneaux solaires et éoliennes sont connectés à un bâtiment de bureau du site et permettent de lisser sa courbe de charge : pendant la journée, une partie de la batterie des voitures électriques garées, les batteries usagées fournissent de l’énergie au bâtiment, elles se rechargent pendant la nuit, quand la demande électrique est moins forte.
Nous aurions pu arrêter notre odyssée quelques kilomètres avant Hiroshima, dans la ville de Mizushima car c’est dans une de ces usines que notre voiture a été fabriquée (puis envoyée en France). Ce qui veut dire qu’elle a dors et déjà accomplie son tour du monde ! Nous avons néanmoins continué notre voyage, bien décidés à rester fidèle à notre engagement de ramener la voiture à notre point de départ (à Strasbourg). Nous avons été rapidement récompensés de notre détermination car quelques kilomètres plus loin, à Hiroshima, nous avons pu conduire une voiture incroyable grâce à un de nos Plugger : une De Lorean (la voiture du filme « Retour vers le futur »), qu’il avait convertie en voiture 100% électrique !
Malaisie,Thailande, Laos, puis la Chine
Nous atteignons la frontière chinoise sous un soleil de plomb. Les formalités administratives pour faire rentrer une voiture étrangère dans le pays sont des plus complexes. Nous sommes heureusement aidés par notre guide qui restera avec nous pendant toute la traversée de la Chine (présence obligatoire d’un guide pour les étrangers qui conduisent en Chine). Après 24h de voyage entre une bonne vingtaine de bureaux des douanes, de la compagnie d’assurance et de la préfecture de police, c’est le commissaire de la ville en personne qui nous remet nos permis chinois et notre plaque d’immatriculation provisoires. Séance photo avec le commissaire devant la préfecture avec la voiture et nous voila parti dans les montagnes du Yunnan en direction de Kunming la capitale de cette province.
On voit peu de villes sur notre route, par contre, celles qu’on voit sont plutôt imposantes même si elles sont considérées comme des villages. En Chine, une agglomération est considérée comme une ville si elle possède plus de 800 000 habitants. Entre 400 000 et 800 000, on parle de « district » et en dessous de 400 000 habitants, ce sont de « simples » bourgs.
L’arrivée à Kunming nous donne une illustration de ce qu’est sur le terrain la croissance économique exceptionnelle de la Chine : sur les dix derniers kilomètres qui nous séparent de la ville, le paysage est rempli de tours de béton en construction. Impossible de les compter tellement il y en a. Les plus petites font au moins vingt étages. Ce sont les futurs logements des habitants des campagnes aux alentours nous explique le guide.
Une fois dans la ville, nous demandons dans un restaurant s’ils peuvent nous aider à recharger notre voiture. On nous indique une prise extérieure sur laquelle se recharge déjà quatre scooters électriques, tous branchés sur la même multiprise. Par sécurité, on préfère insister pour trouver une prise moins occupée. Ces scooters électriques ne sont pas une curiosité locale, on en trouve une grosse proportion dans toutes les grandes villes de Chine.
Il pleut maintenant depuis plusieurs jours et un matin, nous avons la joie de retrouver inondé le parking où notre C-Zéro a passé la nuit. La voiture est bien entendu étanche donc pas trop d’inquiétude à ce niveau là, par contre, nous ne sommes pas tout à fait rassurés par le câble de recharge et surtout notre rallonge qui traînent sous l’eau… C’est avec beaucoup de précaution que nous débranchons notre matériel de recharge. Après une séance de séchage, le test sur une prise dans un lieu sec s’avère concluant : tout remarche ! Au final, nous avons eu de la chance car la recharge de la voiture s’est presque déroulée jusqu’au bout avant que le système de recharge ne se déconnecte. On peut donc partir sans attendre !
Kazakhstan
Depuis notre arrivée au Japon il y a plus de trois mois, tous les pays que nous avons traversés utilisent exclusivement des baguettes pour manger. C’est presque avec difficulté qu’on se remet au couteau et à la fourchette !
Le pays est très jeune, il a pris sont indépendance de l’URSS en 1991. La langue la plus parlée est le russe, dont nous ne connaissons malheureusement que très peu de mots. Pour une superficie 4 fois plus grande que la France, il y a ici 17 millions d’habitants.
Finalement, les cartes que nous avions trouvées sur internet n’étaient pas exhaustives et un certain nombre de villages se trouvent le long de la plupart des routes (tous les 70 kilomètres environ). Ce qui est plus difficile pour nous est de connaître l’état des routes à l’avance pour prévoir des détours si elles ne sont pas bitumées. C’est comme ça que l’on s’est retrouvé à devoir faire un détour de 500 km par le nord du pays après avoir recueilli les avis de plusieurs kazakhs qui nous ont fortement déconseillé d’utiliser la route du centre qui en plus d’être isolée, est en très mauvaise état.
Ce détour de 500 km nous a permis de battre le record de notre plus grande distance parcourue en une journée (pour pouvoir rester dans les temps de notre planning). On a donc fait quelques journées de 19h, levé à 5h du matin, arrivée à minuit pour atteindre les 340 km par jour. Record établi à 348 km : 8h de conduite, 9h de recharge et 3h pour tout le reste : trouver les 4 prises dont nous avons eu besoin, dire au revoir à ceux qui nous ont aidé etc.
site: http://www.electric-odyssey.com/
Stationner son véhicule électrique grâce à la carte VE (véhicule électrique) à Paris
Stationner son véhicule électrique grâce à la carte VE (véhicule électrique) Avantages et conditions d'obtention de la carte VE
Avec la carte VE, la gratuité sous certaines conditions:
- Pour le stationnement rotatif, la carte VE permet de stationner gratuitement sur les emplacements payants pour une durée limitée à 2 heures. Cette durée est contrôlée au moyen d’un disque horaire.
- Pour le stationnement résidentiel, la durée de stationnement gratuit est de 24 heures consécutives.
Les documents à afficher derrière le pare-brise :
- La carte VE
- Le disque horaire (ou si c'est le cas, la carte de stationnement résidentiel)
Conditions requises pour bénéficier de la carte VE :
- Etre propriétaire d'un véhicule propulsé uniquement avec de l'énergie électrique (carte VE non accessible aux véhicules hybrides)
- Détenir une carte grise avec la mention "EL" (pièce justificative à produire)
En cas de changement de véhicule :
Délivrance d'un duplicata sur présentation de la carte VE en cours de validité et de la carte grise du véhicule
Comment obtenir la carte ?
Cette carte est délivrée gratuitement par courrier, dans un délai de 10 jours, en adressant la copie de la carte grise à l'adresse ci-dessous. La carte est également délivrée sur place.
Direction de la voirie et des déplacements
Subdivision des cartes de stationnement
15, boulevard Carnot
75012 Paris
Métro Porte de Vincennes
Du lundi au jeudi de 9 h à 16 h 30
Le vendredi de 9 h à 16 h
A l'expiration de sa durée de validité, la carte est renouvelable à la demande du bénéficiaire, suivant la même procédure.
Ref: http://www.paris.fr/pratique/deplacements-voirie/voitures-deux-roues-motorises/stationnement-des-vehicules-electriques/rub_381_stand_11484_port_1199
Avec la carte VE, la gratuité sous certaines conditions:
- Pour le stationnement rotatif, la carte VE permet de stationner gratuitement sur les emplacements payants pour une durée limitée à 2 heures. Cette durée est contrôlée au moyen d’un disque horaire.
- Pour le stationnement résidentiel, la durée de stationnement gratuit est de 24 heures consécutives.
Les documents à afficher derrière le pare-brise :
- La carte VE
- Le disque horaire (ou si c'est le cas, la carte de stationnement résidentiel)
Conditions requises pour bénéficier de la carte VE :
- Etre propriétaire d'un véhicule propulsé uniquement avec de l'énergie électrique (carte VE non accessible aux véhicules hybrides)
- Détenir une carte grise avec la mention "EL" (pièce justificative à produire)
En cas de changement de véhicule :
Délivrance d'un duplicata sur présentation de la carte VE en cours de validité et de la carte grise du véhicule
Comment obtenir la carte ?
Cette carte est délivrée gratuitement par courrier, dans un délai de 10 jours, en adressant la copie de la carte grise à l'adresse ci-dessous. La carte est également délivrée sur place.
Direction de la voirie et des déplacements
Subdivision des cartes de stationnement
15, boulevard Carnot
75012 Paris
Métro Porte de Vincennes
Du lundi au jeudi de 9 h à 16 h 30
Le vendredi de 9 h à 16 h
A l'expiration de sa durée de validité, la carte est renouvelable à la demande du bénéficiaire, suivant la même procédure.
Ref: http://www.paris.fr/pratique/deplacements-voirie/voitures-deux-roues-motorises/stationnement-des-vehicules-electriques/rub_381_stand_11484_port_1199
Wednesday, November 28, 2012
Tuesday, November 27, 2012
la nouvelle génération Auris 2 hybride nov 2012
21nov 2012: Toyota vient d’annoncer les tarifs de la nouvelle génération d’Auris hybride, attendue en 2013, et confirme son intention de rendre la technologie hybride accessible au plus grand nombre.
La seconde génération d’Auris hybride sera ainsi proposée en deux niveaux de finition, Dynamic et Style avec un tarif respectif de 24600 et 26600 €. Une fois le bonus écologique déduit, ces montants passent à 22.140 € et 24.000 € soit un positionnement tout à fait correct par rapport aux versions purement thermiques de la gamme dont les prix s’élèvent à 20.600 € en essence et à 22.500 € en diesel dans la finition Dynamic.
D’un point de vue technique, la nouvelle Auris sera équipée de la même motorisation hybride essence-électricité de 136 ch qui animait déjà la première mouture. A noter des émissions de CO2 en légère hausse : 91 g/km contre 89g/km pour la génération précédente. Les chiffres liés à la consommation, tout comme la liste des équipements, n’ont pas encore été révélés.
La nouvelle Toyota Auris 2 sera disponible à la commande à partir du 28 novembre 2012, et commercialisée début janvier 2013. Sans oublier la déclinaison break, également attendue pour 2013, dont le prix n’est pas encore révélé.
Côté tenue de route et réactivité, les changements sont notables. Oubliée la première version qui manquait de dynamisme sur route. Devenue plus agressive, la nouvelle Auris 2 avec sa caisse plus basse, plus légère, dotée de meilleures suspensions auxquelles il faut ajouter une amélioration dans la direction, s'est mué en un véhicule dynamique et réactif.
Du côté de la motorisation en revanche peu de changements. Proposant une version entrée de gamme avec un moteur essence de 1.3 l (100 ch.), Toyota a fait le choix de conserver son moteur hydride essence 1.8 l qui, selon les experts, devrait encore afficher une consommation d'essence en baisse, point qui séduira sans aucun doute les conducteurs. Toyota présente un moteur de 136 chevaux avec une consommation moyenne de 3,8 l/100 km en parcours mixte
La finition est du même niveau: très approximative.
J'ai changé mon auris fin 2011 en une prius oct 2012.
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