Thursday, June 21, 2012

prix surface microsoft windows et aspects techniques; Microsoft office; XBOX

Le 20 juin 2012, Microsoft a dévoilé ses tablettes Surface, sa " iPad-rivaling tablet":

  • l’une tourne sous Windows RT avec un processeur ARM (épaisseur 9.3mm, 676g) et, 
  • l’autre sous Windows 8 Pro avec un Intel i5 Ivy Bridge (13.5mm, 903g). 
Elles ont la même taille d'écran mais la RT 'HD Display' (1,280x720-pixel) et la pro 'Full HD Display (1,920x1,080), écran 10.6 pouces ClearType Full HD. Rien à voir avec les nouveaux iPad's : 2,048x1,536 retina display. 

Le prix de détail de la Surface Windows 8 Pro devrait se situer aux alentours de 799$.
Celui de la Surface Windows RT devrait avoisiner les 599$ (http://www.digitimes.com/news/a20120619PD210.html).

A ce prix un ultrabook quasiment aussi léger pour le même prix, voire moins cher ou en dessous des 1000$ (900$ pour le macbook air d'entrée de gamme) devrait être  compétitif...

La tablette Microsoft Surface Windows 8 Pro est équipée des connectiques:

  • un port USB 3.0, 
  • un port microSDX 
  • un mini DiplayPort Video. 
2×2 MIMO antennae pour optimiser la réception WiFi

Elle sera proposée avec 64GB ou 128 GB de stockage.

Batterie : 42 W-h.

La Surface intègre, par exemple, un pied invisible dans la coque arrière. Les bords de la tablette sont à 22° pour que la tablette ait une inclinaison parfaite lorsqu’elle repose sur son pied. Lors de la présentation Microsoft a tenu à faire comprendre que la tablette Surface est un produit de rupture, fabriqué avec des technologies innovantes. Elle combine le savoir-faire de Microsoft en matière de software et de hardware. La coque de la Surface a été conçue avec le procédé VaporMg (Vapor Mag). Il permet de mouler différents composants avec du magnésium de l’épaisseur d’une carte de crédit. 

La Surface Windows 8 Pro est accompagnée d’un stylo numérique. L’écriture est très fluide. La sensation est annoncée comme étant comparable à celle de l’écriture sur du papier.  Pour cela, Microsoft à supprimer des couches entre le verre et l’écran. Microsoft a aussi rajouter un petit plus pour l’écriture avec le stylo. Windows 8 utilise la technologie Palm Block. Elle permet de poser la main sur la tablette quand on écrit sans que cela interfère avec l’écran tactile. Lorsque l’on approche le stylo de la tablette, Windows le reconnait et passe en mode écriture. Lorsqu’on n’a plus besoin du stylo, il se colle magnétiquement sur le côté de la Surface.
La Surface Windows 8 Pro peut aussi être accompagnée d’une autre Cover, la Type Cover. C’est un clavier tactile ultra fin (il est aussi compatible avec la Surface Windows RT).

La coque a été fabriquée avec le procédé VaporMg et elle est compatible avec la Touch Cover. Le gain de puissance lui fait cependant prendre un peu de poids. Elle pèse 903g et mesure 13,5mm d’épaisseur. C’est plus que les tablettes habituelles mais il ne faut pas oublier que Microsoft l’a pensé comme un PC. Pour un PC portable c’est donc très fin et léger. A comparer avec le nouveau macbook air 11pouces (voir post : http://stephane-mottin.blogspot.fr/2012/06/macbook-avantapres-les-annonces-apple.html).

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La Surface Windows RT fonctionne évidement sous Windows RT. Ellle est équipée d’un processeur Nvidia Tegra et d’un écran 10.6 pouces 16/9eme (la résolution pourrait être de 1366 x 768 pixels ?). La tablette est aussi très résistante aux chocs et aux rayures.

OS: Windows RT
Poids : 676 g (il est indiqué que le poids et l’épaisseur peuvent varier en fonction de la configuration et de la manufacture)
Epaisseur : 9.3 mm
Ecran : 10.6 pouces ClearType HD Display
Batterie : 31.5 W-h
Connectique : microSD, USB 2.0, Micro HD Video, 2×2 MIMO antennae
Accessoires : Office ‘15’ Apps, Touch Cover, Type Cover
Technologie : VaporMg Case & Stand
Configuration : 32 GB, 64 GB


The RT version won't have access to the full Windows desktop, so you'll be stuck with the touch-friendly Metro tiled interface (from Windows Phone).
http://reviews.cnet.co.uk/software-and-web-apps/how-to-use-windows-8s-new-interface-50008165/

Les Surface devraient être assemblées pas Pegatron Technologie. 

Microsoft office, la killer application du produit :


One confirmed treat is a touch-capable edition of Microsoft Office.

The Pro version will let you install any software you like (Photoshop, for example), but at a cost. The RT version will be cheaper, but you'll be restricted to the cheaper apps on the Windows Marketplace.

More assurance that developers were beavering away on Windows 8 apps would have been welcome -- as it is, the Surface will need to compete with Apple's truly vast selection of high-quality apps, which could prove tricky.

Le RT aura aussi sa version compilée de MS office.

XBOX

Xbox integration was rumoured ahead of the launch.


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« L’initiative de Microsoft qui vise à créer sa propre tablette est le signe que les fabricants de PC ont perdu le match, estime Ronan de Renesse, analyste principal chez Analysys Mason.

Au delà de ces détails pour le moins stratégiques, la grande question reste de savoir si Microsoft n’arrive tout simplement pas trop tard sur le marché des tablettes, plus de 2ans après l’iPad que même Android adopté par de nombreux constructeurs peine à concurrencer. Microsoft réussira-t-il là où HP avec la TouchPad, voire RIM avec la PlayBook, se sont cassés les dents ? Pour l’heure, les smartphones Windows Phone n’ont pas réussi à démontrer le contraire. Selon Peter Misek du cabinet Jefferies, « Microsoft devra significativement coupe l’herbe sous le pieds de l’iPad pour être concurrentiel ».
Le seul choix est de proposer une tablette avec office complet à moins de 500$.


Wednesday, June 20, 2012

la philosophie et science(s) du "care" ou du "soin social"


Le mot "care" fait fureur comme tous les anglicismes à la mode. Le terme "social", comme dans Sécurité Sociale, ou Socialisme l'intègre amplement dans son acception essentielle "d'attention à l'autre", prendre soin de l'autre notamment de celui qui est considéré socialement comme le "faible". Le terme "soin" est lui aussi éligible à une bonne traduction. Cette "attention à l'autre et aux faibles" est une caractéristique nouvelle chez les animaux avec tachymétabolisme (mammifères et oiseaux) car ils doivent prendre soins des nouveaux nés. Chez l'humain elle rayonne en de très nombreuses stratégies sociales. 

Ce mot ne signifie pas grand chose de plus que l'attention à l'autre (to take care of oneself,  to be careful), c'est-à dire une attitude limitée car prêter attention n'implique pas l'action. Il signifie juste l'idée d'un mouvement philosophique américain. La philosophie du care est une doctrine venu de la réflexion de philosophes américaines, dont une certaine Carol Gilligan (http://www.franceculture.com/oeuvre-carol-gilligan-et-l-%C3%A9thique-du-care-de-vanessa-nurock.html) , idées qui visent à installer au cœur de notre société ce minimum d'empathie sans quoi elle s'effondrerait. 

En France la doctrine "care-soin" a fait l'objet de polémique, de politisation (http://www.univ-paris1.fr/fileadmin/Centre_doc_ufr11/Jean-Michel_Chahsiche_SIP_2011.pdf) et de confusion avec certaines formes du féminisme, voir par exemple:

  • La question de la philosophie du care qui a été visitée par Martine Aubry en 2010 afin de rafraîchir un peu le corpus idéologique du PS.
  • Michel Onfray  dans Le Monde du dimanche 13 juin 2010, son billet intitulé "Martine, Carol, Simone et les autres" qui "attaquait" le fait que ces dames dévoyaient le féminisme en prétendant que les femmes étaient dotées de qualités "supérieures" à celles des hommes et que c'était sur elles qu'il fallait fonder une politique. Une sorte de sexisme à l'envers. 
    En piquant les citations hors de leur contexte, il fait comme si Carol Gilligan émettait l'idée que les qualités liées au soin et à l'attention envers l'autre étaient des qualités "naturelles" des femmes, alors qu'elle exprime une autre conception c'est-à-dire que de telles qualités, n'ayant pas été suffisamment glorifiées par notre société dite capitaliste, ont échu aux femmes. Ainsi ces qualités seraient « culturelles » et "non naturelle". En fait ces conceptions ont été développées par Darwin notamment son concept de civilisation qui limite les effets des stratégies "sélections naturelles". Hélas l'histoire n'a retenu que ses travaux sur la sélection naturelle. Maintenant nous sommes à un point de l'histoire où tout le monde (hommes y compris) doit récupérer ces qualités pour en faire celles de tous.
  • la réaction énervée  de quelques philosophes, Sandra Laugier et al: http://blogs.mediapart.fr/blog/sandra-laugier/200610/yes-we-care



Tuesday, June 19, 2012

Linguiste CNRS spécialisée en phonétique; logiciel d'analyse phonétiquePRAT


Les deux grands volets principaux des recherches actuelles de Md Wellby (http://aune.lpl.univ-aix.fr/~welby/) sont :


  • la phonologie intonative du français et le rôle d'indices intonatifs dans la détection de mots dans le flux de la parole, c’est-à-dire la segmentation lexicale ;
  • la production et perception de l'irlandais, langue comportant certains phénomènes typologiquement rares.
Dans les deux volets, elle examine différents phénomènes se déroulant au début du mot, cette position étant considérée comme privilégiée dans le traitement de la parole. Elle s'intéresse aussi à des phénomènes centraux du langage humain, dont l’accès lexical, le traitement et la représentation des variations et des alternances dans le lexique mental.

Ses travaux sur l’alignement tonal (la synchronisation temporelle de la fréquence fondamentale (F0) avec les unités segmentales) et l’étendue tonale (la hauteur relative des pics et creux de F0) ont contribué à mieux comprendre la structure intonative du français. Elle a proposé une esquisse de modèle phonologique de l’intonation de la langue, où notamment la montée initiale et la montée finale sont considérées comme deux types d’unités bitonales, mais pas au sens traditionnel du terme bitonal (Welby 2003, 2006). Avec ses collègues, ils ont proposé la notion de segmental anchorage (Welby et Lœvenbruck 2006), qui s’oppose à l’idée reçue de segmental anchoring (Arvaniti et al. 1998, Ladd et al. 1999). Ses recherches ont également démontré l'utilisation des indices intonatifs des débuts de mots par les auditeurs français dans la segmentation lexicale et l'accès lexical (Welby 2003, 2007, Spinelli et al. 2010, 2011).


Spinelli, Elsa, Pauline Welby et Anne-Laure Schaegis. 2007. Language and Cognitive Processes 22: 828–859. Fine-grained access to targets and competitors in phonemically identical spoken sequences. [pdf: http://aune.lpl.univ-aix.fr/PAPERS/spinelli-welby-schaegis-final-LCP.pdf]

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Comment obtenir Praat

Praat est disponible pour plusieurs plates-formes (Windows, Macintosh, Unix, Linux) et peut être téléchargé (gratuitement) depuis le site http://www.praat.org. Le code source est également disponible, et il y a un groupe d'utilisateurs de Praat.

http://aune.lpl.univ-aix.fr/~welby/PAGES/praat-fr.html

Réseau Francophone de Sociolinguistique; pour un bilinguisme ouvert;L'affaire Benisti-Villepin


Naissance du RFS:

A l’occasion de l’appel d’offre de la Délégation générale à la langue française (DGLF) en juin 1999, sur le thème « Observations des pratiques linguistiques », un certain nombre de chercheurs d’universités diverses et qui avaient eu l’occasion de se mettre en contact à l’occasion de projets d’habilitation de diplômes mis en ouvre à l’Université de Tours ont décidé, sur des thèmes liés aux pratiques linguistiques en France, d’amorcer des échanges scientifiques. Ces chercheurs ont donc convenu, dans le cadre de leurs équipes respectives, de présenter des projets autonomes, et complémentaires. A moyen terme et pour compléter cette amorce de collaboration, l’idée d’une rencontre courant 2000 s’est formée.

Courant novembre 1999, l’EA 2534 de l’ENS Fontenay-St Cloud « Plurilinguisme et apprentissages » et l’UPRESA 6058 du CNRS / Aix-Marseille I, « Etudes créoles et francophones », se sont associés au projet d’un colloque, réalisé à Tours, et dont l’intitulé a été « France, pays de contacts de langues ».

http://rfs.socioling.org/


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L'affaire Benisti

RAPPORT PRELIMINAIRE DE LA COMMISSION PREVENTION DU GROUPE D’ETUDES PARLEMENTAIRE SUR LA SECURITE INTERIEURE
Présidé par Jacques Alain Bénisti, Député du Val-de-Marne et les membres de la Commission sur la prévention de la délinquance Rapport remis à Dominique de VILLEPIN, Ministre de l’Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales Octobre 2004
http://rfs.socioling.org/spip.php?article28



Lettre adressée à M. Benisti, suivie du c-r de l'entrevue avec M. Benisti  de Michel Grenié, Louis-Jean Calvet et Philippe Blanchet


Madame, Monsieur,
Dans le cadre de la préparation d'une loi sur la prévention de la délinquance annoncée par M. Dominique de Villepin, Ministre de l'Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, un rapport préliminaire lui a été remis en octobre dernier par la commission prévention du groupe d'études parlementaire sur la sécurité intérieure (GESI), présidée par Jacques Alain Bénisti, député du Val de Marne.
Si c'est d'abord comme citoyens que nous avons pris connaissance de ce texte, c'est ici en tant que professionnels de l'étude du langage, des langues et de leur apprentissage que nous réagissons à la lecture de ce document. Celui-ci ne pouvait nous laisser indifférents, tant il regorge de simplifications outrancières, de contrevérités et de pseudo-évidences.
Avant de proposer des mesures qui se veulent préventives, les rédacteurs se livrent à un examen, période par période et dès " le berceau ", du parcours type d'un jeune délinquant.
Or, dans ce parcours type, le fait d'avoir des " parents d'origine étrangère " susceptibles d'utiliser " le parler patois du pays " à la maison constituerait, dans la chaine des causes, le premier facteur potentiellement générateur de déviance.
Les auteurs établissent ainsi d'emblée un lien implicite mais néanmoins direct entre bilinguisme et trajectoire déviante, tout en ciblant, par le recours à la désignation dévalorisante " parler patois du pays ", certains bilinguismes. Partant de ce postulat, ils préconisent que les parents s'obligent " à parler le français dans leur foyer pour habituer les enfants à n'avoir que cette langue pour s'exprimer " (p. 9). S'ensuit toute une série de mesures à mettre en ouvre dans le cas où les parents passeraient outre cette injonction première. Ces mesures médicalisent et partant, stigmatisent, les pratiques langagières et les locuteurs, alors même que le rapport s'émeut plus loin des effets possibles de la stigmatisation sur les enfants en échec scolaire (p. 15).
D'un point de vue sociolinguistique, ces déclarations appellent plusieurs remarques :
.    Il est indéniable que la maitrise du français, langue de l'école et de la société est indispensable à l'insertion sociale des futurs citoyens. Mais, il n'en reste pas moins qu'assimiler, toujours de manière implicite, le bilinguisme à une pathologie et le mettre en rapport avec la délinquance est scientifiquement non fondé. En tant que linguistes, nous sommes en mesure d'affirmer, sur la base de nombreux travaux réalisés en France comme à l'étranger, depuis maintenant plus d'une trentaine d'années, que les choix de langues dans la communication familiale ne constituent pas en soi un facteur de risque. Il suffit de considérer la diversité des familles dans lesquelles plusieurs langues sont utilisées pour constater l'absence de corrélation entre bilinguisme et délinquance. En revanche, d'autres champs des sciences humaines et sociales montrent que certaines conditions de vie, caractérisées par une faiblesse des ressources matérielles et symboliques, augmentent les probabilités de " carrière déviante " pour les enfants qui sont socialisés dans ces cadres.
.    L'État n'a pas vocation à réglementer les usages linguistiques au sein des espaces privés que sont les familles, même si les témoignages abondent de personnes à qui il a été déconseillé de parler leur langue à leurs enfants, au motif de risques d'échec scolaire. Cela est d'autant plus étonnant que l'État incite par ailleurs au maintien et au développement de la diversité linguistique. On en prendra pour seul exemple un extrait du B.O. hors série n° 1 du 14 février 2002, intitulé " Objectifs et programmes pour l'école maternelle " : " Selon les ressources présentes dans la classe, dans l'école ou dans son environnement immédiat, les langues parlées par des élèves dont le français n'est pas la langue maternelle sont valorisées. On peut présenter des énoncés, des chants ou des comptines dans ces diverses langues, en particulier lors d'événements festifs (anniversaire d'un élève, fête dans l'école...), et mémoriser les plus faciles. L'intervention ponctuelle de locuteurs de ces langues est favorisée. "
Comment un enseignant pourrait-il, en maintenant un minimum de cohérence dans sa pratique professionnelle, respecter les directives proposées dans ce rapport et les orientations officielles inscrites dans les programmes de l'école maternelle ?
Enfin, et sur un tout autre plan, le fait que nous soyons obligés de réagir par le biais de cette lettre aux élus de la nation, soulève deux questions plus larges :
.    Cette réaction de notre communauté scientifique, directement concernée, pose, en premier lieu, avec une certaine acuité, la question des relations entre le monde de la recherche et celui de la décision et de l'action politiques. Certes, la décision et l'action appartiennent indiscutablement à la sphère politique, mais supposent une étape préalable d'information : quelle peut être, dans ce processus, la portée des recherches en sciences humaines et sociales ?
.    En second lieu, les résultats de ces recherches financées essentiellement par l'État, ne devraient-elles pas avoir comme finalité ultime d'apporter des éléments de réflexion utiles à l'élaboration des politiques sociales ?
L'ensemble des signataires de cette lettre :
.    Souhaiterait vivement établir un dialogue avec les auteurs du rapport - quel que soit leur degré d'implication dans les travaux de la commission - à propos des conceptions linguistiques qui sous-tendent ce document ;
.    Se déclare également prêt à contribuer à toute opération de discussion / réflexion / concertation / conseil qui semblerait nécessaire à l'information de la sphère politique en matières de questions relatives aux langues (Contrat d'accueil et d'intégration, didactique du français et des langues étrangères, politiques linguistiques en faveur du français, des langues régionales, des "langues de France", des langues en Europe, du français dans le monde, etc.).


Compte-rendu de l'audition de Michel Grenié, Louis-Jean Calvet et Philippe Blanchet, linguistes, par la commission « prévention » du Groupe d'étude Parlementaire sur la sécurité Intérieure (GEPI), à l'Assemblée nationale le mardi 29 mars 2005 de 17h à 19h.
Cinq députés, dont M. Bénisti, qui préside la commission, et deux députés PS qui se sont déclarés en désaccord avec le pré-rapport, sont présents (un bref échange entre les membres de la commission semble montrer que M. Binisti était l'unique auteur du pré-rapport, qu'il ne l'avait pas été soumis aux autres parlementaires et que certains s'en plaignaient poliment). L'assistante parlementaire de M. Bénisti prend des notes pour préparer un compte-rendu.
M. Bénisti présente les objectifs de la commission (« prévention d'une délinquance croissante chez les jeunes ») et insiste notamment sur la question linguistique en s'appuyant sur des déclarations d'enseignants à propos d'élèves « ne comprenant pas le français » qu'ils sont alors amenés à marginaliser dans leurs classes. Il fait allusion aux réactions suscitées par son pré-rapport, qui a été envoyé au Ministre à la demande urgente de ce dernier et sans que ce pré-rapport n'ait été examiné par la commission.
Après une rapide présentation des trois linguistes, chacun dans un champ de compétence complémentaire, nous avons pris la parole dans l'ordre suivant : Michel Grenié, Louis-Jean Calvet et Philippe Blanchet.
M. Grenié a tout d'abord insisté sur les approximations et les biais méthodologiques du rapport, notamment le pseudo-graphique initial et les a-priori sur l'acquisition, la pratique des langues et sur des visions eugénistes de la société datant du XIXe siècle. Il a ensuite présenté les objections générales contre l'idéologie monolingue sous-jacente à ce document, qui fait l'impasse sur les causes socio-économiques de marginalisations et de parcours « déviants ». Un débat a eu lieu avec les députés, qui objectent d'abord sur le mode « nous on pratique le terrain », et qui admettent ensuite les effets (involontaires ?) induits par le rapport qui implique que le plurilinguisme des migrants serait à la source de la délinquance. J.-A. Bénisti revient néanmoins à la charge sur les migrants maghrébins et d'Afrique subsaharienne.
L.-J. Calvet a pris la parole en insistant, précisément, sur le fait que nous sommes des linguistes de terrain, et a cité ses travaux sur les communautés migrantes de Belleville et de Marseille, puis sur certaines situations africaines qui expliquent les rapports divers entretenus avec le français et les formes de plurilinguisme par des locuteurs issus de diverses cultures et divers contextes sociolinguistiques. Il est revenu sur les illusions de scientificité du graphique déjà mentionné et a affirmé l'absence de corrélation entre pratiques linguistiques et délinquance. Il indique ensuite que les enfants issus de la migration ont des résultats scolaires bien meilleurs lorsqu'ils dominent leur langue d'origine (comme les chinois par exemple) que lorsqu'ils la dominent mal ou pas du tout (comme les africains ou les maghrébins). De ce point de vue, il serait souhaitable de cultiver le bilinguisme des enfants de migrants, de les mettre à l'aide dans leur double culture potentielle. Un débat s'ensuit, qui porte notamment sur les facteurs socio-économiques jouant pour ou contre l'intégration de migrants, et sur les représentations sociales de la société d'accueil et leurs effets dans l'acceptation ou le rejet de groupes de migrants.
Ph. Blanchet a pointé divers amalgames et confusions présents dans le rapport, notamment, outre ceux déjà mentionnés précédemment, entre monolinguisme, plurilinguisme et niveau de compétence linguistique, entre acquisition familiale et acquisition sociale, entre plurilinguisme et « délinquance ». Il a rappelé que tous les travaux récents sur ces questions préconisent un plurilinguisme non contrarié, ce que les orientations de l'éducation nationale ont pris en compte depuis quelques années. Il attire l'attention sur les risques d'insécurité linguistique, de syndrome identitaire de la « 3e génération », déjà rencontrés à propos des langues régionales, en cas de déprivation des langues de référence culturelle au profit d'un monolinguisme forcé. Un débat a eu lieu sur la possibilité effective d'envisager l'enseignement des langues dans cette dynamique plurilingue, jusque là inconnue des parlementaires.
M. Grenié, L.-J. Calvet et Ph. Blanchet ont tous trois donné des réponses à ces questions en termes d'acquisition, de politique linguistique éducative, de compétences plurilingues et de formation des enseignants. En particulier, ils insistent sur le fait qu'il est souhaitable d'aider de toutes les façons possibles les migrants à mieux manier le français pour les aider dans leur insertion, mais qu'il est en même temps souhaitable de les inciter à mieux transmettre leur langue d'origine à leurs enfants. Pour conclure chacun a rappelé quelques unes des maladresses ou erreurs de ce pré-rapport à éviter absolument, et tous ont conclus sur l'absence totale de corrélation de prédictibilité entre pratiques de langues autres que le français, migration et « délinquance ».
Après-propos : Une des difficultés rencontrées est l'absence grave d'information sur les questions linguistiques de la part des députés. Une autre se trouve dans des a priori idéologiques manifestes, soit à l'encontre de certains groupes de migrants (notamment de la part des députés de droite), soit à l'encontre de la pluralité linguistique (et ceci y compris de la part de députés de gauche). Enfin, la méthode de travail de cette commission est visiblement lacunaire, centrée sur des anecdotes empiriques telles que perçues par les parlementaires ou certains informateurs trop ponctuels, et sur des avis reçus en réponse à des présupposés pathologisants. Mais notre audition est un signe positif. Beaucoup de notes ont été prises. Reste à voir ce qui en découlera.


Friday, June 15, 2012

MAC OSX montain Lion 10.8 juin 2012, OSX server; liste des services

MAC OSX reste une Source fermée (Darwin, un composant central, est open source) contrairement à par exemple Android qui est un système d'exploitation open source utilisant le noyau Linux (3.0 (3.2) : Honeycomb (Rayon de miel), sortie le 26 janvier 2011, version actuelle pour grandes tablettes et télévisions connectés; 4.0 (4.0.4) : Ice Cream Sandwich13 (Sandwich à la crème glacée), version unifiée pour smartphone, tablette et Google TV, sortie le 19 octobre 2011; 5.0 : Jelly Bean  (dragibus), version qui devrait être installable sur netbook dont la sortie est prévue à l'automne 2012).

Il y a 2 versions: la version de base "grand public" et la version serveur de Mac OS X .
La version serveur est architecturalement identique à la version grand public, mais incorpore des logiciels facilitant la mise en place et l'administration de réseau informatique, de serveur de messagerie électronique, serveur Samba...
In releasing the developer preview of Mac OS X Lion in February 2011, Apple indicated that beginning with Lion, Mac OS X Server would be bundled with the operating system and would not be marketed as a separate product. However, a few months later, the company said it would instead sell the server components as a US$49.99 add-on to Lion, distributed through the Mac App Store (as well as Lion itself). The combined cost of an upgrade to Lion and the purchase of the Lion Server components, approximately US$80, will nonetheless be significantly lower than the retail cost of Snow Leopard Server (Mac OS X Serveur 10 clients 499$, Mac OS X Serveur illimité 999$).
Add OS X Server to Mountain Lion from the Mac App Store when it’s available in July for just $19.99.
http://www.apple.com/osx/server/
Il y a aussi les versions d'OS X "adaptées" présentes sur les iPhone, iPad et iPod Touch.
Mac OS X a été programmé de façon à pouvoir être facilement adapté à une autre architecture processeur. C'est l'ordre que Steve Jobs avoue le 6 juin 2005 lors de la WWDC 2005 (en fait dès le début de la conception de Mac OS X avec son célèbre  « Just in case … »)...

Son noyau Open Source XNU est un noyau hybride basé sur le micro-noyau Mach et une version d'UNIX issue de BSD 4.4 lui assurant la compatibilité POSIX. Au-dessus de cet ensemble, Apple a greffé d'autres technologies stratégiques (dont certaines sont héritées du défunt excellent système NeXTSTEP, http://fr.wikipedia.org/wiki/NeXTSTEP).
Ainsi avec macOSX vous avez 2 systèmes UNIX et "UNIX-MAC". Pour utiliser le système unix de manière convenable, il y a 3 projets (en plus de X11 et des outils Apple):


Ce sont des portages simples des applications Linux ou UNIX, tels que Fink (orienté Debian GNU/Linux) ou MacPorts (ex Darwinports, orienté *BSD) ou le projet Darwine (portage du projet Wine, pour UNIX avec architecture x86).

--OS X v10.8 nom de code Mountain Lion, est la neuvième version majeure du système OSX


Mountain Lion supporte la plupart des configurations que Lion (10.7) supporte :

  • CPU x86-64 (processeur Intel Core 2 Duo, Intel Core i3, Intel Core i5, Intel Core i7, ou Xeon).
  • Un système basé sur le firmware EFI64
  • Au moins 2 Go de mémoire RAM.
  • Au moins 8 Go d’espace sur le disque dur 
  • Rem: Mac OS X Mountain Lion ne supporte plus les cartes graphiques Intel GMA950/X3100 (celles utilisées avant les MacBook fin 2008).



  • Meilleure intégration d'iCloud, qui inclut de nouvelles fonctionnalités à travers iWork. Ces nouvelles applications profiteront d'une nouvelle interface utilisateur. Synchronisation automatique des documents sur iWork avec la fonction Documents dans le nuage. Deeper integration of iCloud, which includes new Open and Save dialog boxes across built-in applications, iWork and third-party applications via an API. Applications that make use of this API support a new user interface to view and manage documents in the cloud that are specific to the application being used. iCloud is how a Mac, iPad, iPhone, and iPod touch work together. It keeps your mail, calendars, contacts, reminders, documents, notes, and more up to date wherever you use them. So when you add, delete, or change something on your Mac, it also happens on your iPad, iPhone, and iPod touch. And vice versa. You don’t have to do anything at all — iCloud is automatic and effortless. Just sign in once with your Apple ID and iCloud is set up in all the apps that use it. Suddenly, life’s easier to juggle.
  • Messages – a multi-protocol instant messaging and texting client (replacing iChat); supports the iMessage service. .. Messages — Un service de messagerie instantanée (remplaçant iChat), supportant le service iMessage.
  • Rappels — Une application de rappels, aussi disponible sur iOS, maintenant séparée de l'applicationCalendrier.
  • Notes — Précédemment dans Mail sur Mac OS, les notes ont droit à une nouvelle application, qui supporte les notes ajoutées sur iCloud.
  • Feuilles de partage — Un bouton « Partager » ainsi qu'une boîte de dialogue dans Safari ainsi que dans d'autres applications.
  • AirPlay en miroir — Diffusion sans fil du bureau OS X à l'Apple TV via AirPlay. High definition: AirPlay Mirroring sends a video stream automatically optimized for the HD capabilities of your Mac and Apple TV. It supports up to 1080p HD. Automatic detection: When a Mac with Mountain Lion detects an Apple TV on the same network, the AirPlay Mirroring menu item appears in the menu bar. Audio support: With AirPlay Mirroring, audio from your Mac is wirelessly sent to your Apple TV. You can use this feature independent of AirPlay Mirroring by selecting your Apple TV in the Sound pane of System Preferences.
  • Gatekeeper— Un logiciel anti-espion basé sur les signatures digitales ainsi que le Mac App Store.
  • Intégration de Twitter. Facebook integration with an update in Fall 2012.
  • Centre de notifications — Une version similaire à celle dans iOS 5.0 ou plus récent. Les avertissements seront désormais concentrés dans le coin de l'écran, et le centre de notification lui-même est disponible.

  • Power Nap feature allows MacBook Air (Late 2010 or later) and MacBook Pro with Retina Display to periodically make Time Machine backups, synchronize with iCloud, and retrieve email and software updates while sleeping
  • System wide Dictation: Dictation supports English (U.S., UK, and Australia), French, German, and Japanese. No setup or special training is required. Dictation just works. The more you use it, the better it understands you. Dictation learns the characteristics of your voice and adapts to your accent.
  • Time Machine is able to do rotating backups on more than one storage medium. Backup to multiple locations: Time Machine allows you to choose multiple backup locations and seamlessly switch between them. Now you can have a backup of your data at work and at home.
  • New braille display support Mountain Lion supports 14 new braille displays.
  • High-performance H.264 encoding: when you select a standard HD export setting, QuickTime Player takes advantage of hardware video encoding for optimal performance.

Dropped features
  • RSS support in Mail and Safari has been removed
  • Software Update – has been unified into the Mac App Store
  • X11 ?
X11 Install on demand
X11 on Mountain Lion now uses install on demand. When you first launch an app that requires X11 libraries, you are directed to a download location for the most up-to-date version of X11 for Mac. X11.app – users are directed to the open source XQuartz project instead

http://en.wikipedia.org/wiki/XQuartz
XQuartz (commonly referred to as X11.app) is Apple Inc.'s version of the X server, a component of the X Window System, for Mac OS X. The source code for X11 is available from Apple. Some source code is available under the Apple Public Source License while the bulk is licensed under the MIT License.
http://www.macrumors.com/2012/02/17/apple-removes-x11-in-os-x-mountain-lion-shifts-support-to-open-source-xquartz/
As noticed by several users running the developer preview version of OS X 10.8 Mountain Lion, Apple is no longer including its X11 application for running software through the X Window System interface. A popular option for scientists and others seeking to run specialized UNIX software both on local machines and across networks, X11 has been available on OS X for a number of years and has been included as a default install since Mac OS X Leopard.
With Mountain Lion, Apple seems to eliminating its dedicated support for the X11 application, instead redirecting users to the open source XQuartz project, which it will continue to support.
Actually versions of XQuartz that work with Mountain Lion were released well in advance of Mountain Lion. You just need to be using the rc versions of XQuartz. 2.7.1_rc4 works great with it.
For example: Matlab works with XQuartz...
Now, clearly there's been a shift in responsibility here. The OS X team no longer take responsibility for integrating Xquartz (branded 'X11') into OS X major releases.

---------------Modèles OK pour le OSX 10.8:

iMac (Mid 2007 or newer)
MacBook (Late 2008 Aluminum, or Early 2009 or newer)
MacBook Pro (Mid/Late 2007 or newer)
MacBook Air (Late 2008 or newer)
Mac mini (Early 2009 or newer)
Mac Pro (Early 2008 or newer)

2007- 2013 : soit 7 ans de durée de vie d'une machine capable de bénéficier des services soft de 2012-2013...


---------------What’s Included in OS X Server

Applications

  • Server app
  • Xsan Admin

Services

  • AFP  http://en.wikipedia.org/wiki/Apple_Filing_Protocol; offers file services. In Mac OS X, AFP is one of several file services supported including Server Message Block (SMB), Network File System (NFS), File Transfer Protocol (FTP), and WebDAV. AFP currently supports Unicode file names.
  • Calendar Server
  • Contacts Server
  • DNS
  • Firewall
  • FTP
  • HTTP
  • Mail Server
  • Messages Server
  • NetBoot, NetInstall, NetRestore
  • NFS
  • Open Directory
  • Profile Manager
  • RADIUS (RADIUS (Remote Authentication Dial-In User Service) est un protocole client-serveur permettant de centraliser des données d'authentification))
  • SMB (Le protocole SMB (Server Message Block2) est un protocole permettant le partage de ressources (fichiers et imprimantes) sur des réseaux locaux avec des PC sous Windows)
  • Software Update Server
  • VPN
  • WebDAV
  • Wiki Server
  • Xsan





Ref:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mac_OS_X
http://en.wikipedia.org/wiki/OS_X_Server
http://en.wikipedia.org/wiki/OS_X_Mountain_Lion
http://www.apple.com/osx/
http://www.apple.com/osx/whats-new/features.html
------------------------------comparaison
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_synoptique_des_syst%C3%A8mes_d%27exploitation

installer windows seven sur les nouveaux macbooks air et retina de juin




Apple's Boot Camp  4.0 (July 20, 2011) lists the following requirements for Mac OS X Lion:

  • An optical drive or/and Blank CD/USB media for installation of Windows drivers for Mac hardware
  • 16 GB free hard disk space for 32-bit versions of Windows, 20 GB for 64-bit versions of Windows
  • A full version of Windows 7 Home Premium, Professional, or Ultimate (32-bit and 64-bit editions)



Rem: Windows XP and Windows Vista are not supported with Boot Camp 4.0.


Rem: Boot Camp does not work on Mac OS X Lion if more than three primary OS X partition exists on the target hard drive. Since on Mac OS X Lion, the Mac operating system itself consumes 3 partitions (EFI, Mac OS X, and Recovery), effectively there can only be one partition other than Boot Camp. Thus, for example, it is not possible to create a data partition. 
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What do I need to install Windows 7?

Windows 7 requires Mac OS X v10.7 Lion (or Mac OS X v10.6 Snow Leopard and the Boot Camp 3.1 Update). For complete system requirements information, see Boot Camp System requirements for Microsoft Windows: http://www.apple.com/support/bootcamp/
http://manuals.info.apple.com/fr_FR/boot_camp_install-setup_10.7_f.pdf



What types of Windows 7 installations are supported?

Both new installs and upgrade installs are supported.

How do I install Windows 7?

If you are installing Windows 7 using Boot Camp with Mac OS X v10.7 Lion, see http://manuals.info.apple.com/en_US/boot_camp_install-setup_10.7.pdf


What is new in Boot Camp 4.0 for OS X Lion?

Electronic Software Distribution
Use the Boot Camp Assistant to create a CD or USB media to install the latest Boot Camp drivers for your computer. You should get the newest drivers available any time you install Boot Camp.
Support for the Windows 7 ISO installer
Install Windows with an installation disc you provide or, on Mac computers that do not have an optical drive, with a USB flash drive that contains a Windows 7 ISO image downloaded from Microsoft. The Boot Camp Assistant will offer to create this image on supported computers.
Upgrade or "clean" install Windows without using the Boot Camp Assistant
If you want only to upgrade the version of Boot Camp or Windows on your Windows partition, you don’t need to use Boot Camp Assistant. Instead, choose Help > Help Center in Finder and search for “upgrade Boot Camp” or “upgrade Windows.”
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Boot Camp Assistant does not erase your existing partition or existing Mac OS X installation when it creates a new partition for Microsoft Windows.

Important: Do not use disk utilities not made by Apple to partition the drive before using Boot Camp Assistant. Doing so may erase the disk.

You can use Boot Camp to install Windows on any internal hard drive, but not on an external hard drive.
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Which drivers are included with the OS X Lion Windows support software (drivers) download?

The Mac OS X Lion Boot Camp Software includes these Mac drivers for Windows:

Apple Bluetooth
Apple Keyboard Support
Apple Remote Driver
Apple Trackpad
Atheros 802.11 Wireless
ATI Graphics
Boot Camp control panel for Microsoft Windows
Boot Camp System Task Notification item (System Tray)
Broadcom Wireless
Intel Chipset Software
Intel Integrated Graphics
iSight Camera
Marvel Yukon Ethernet
nVidia Graphics
Cirrus Logic Audio
Realtek Audio
SigmaTel Audio
Startup Disk control panel for Microsoft Windows
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Are SDXC cards supported by Boot Camp 4.0?

Yes, SDXC cards are supported on Macintosh computers with an SD card slot and Boot Camp 4.0. You'll need to install the Windows support software (drivers) to enable this feature.


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 What can I do if my computer starts up to a black screen with white text that says "No Boot Disk Attached"?

This message means that the Windows partition cannot start up, usually because of an issue with the drive formatting. The Boot Camp Setup Assistant creates the Boot Camp partition, but the Windows installer must format it to make it "bootable".

Start up to Mac OS X and run the Boot Camp Setup Assistant again.
Remove the Boot Camp partition and re-create it.
Install Windows again, this time using Windows to format the partition.


A "code: 0x80070005" alert appears when upgrading from Windows Vista to Windows 7. How do I fix it?

This happens when the Windows 7 installer is attempting to write to a read-only Macintosh volume.
http://support.apple.com/kb/TS3172

The Windows 7 installer does not include required graphics or Bluetooth drivers for this computer.  To obtain the necessary drivers and resolve the issue, see http://support.apple.com/kb/TS3173


Are 64-bit versions of Windows supported?

Yes. For a list of supported Macs, see http://support.apple.com/kb/HT1846



Ref: http://support.apple.com/kb/HT3986
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 Users have also installed Linux using the utility, although Apple has not listed support for Linux operating systems:
http://ubuntuforums.org/showthread.php?t=678542

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Réglage du système d’exploitation par défaut
Pour définir le système d’exploitation par défaut, utilisez le volet Disque de démarrage 
des Préférences Système dans Mac OS X ou le Panneau de configuration de Boot Camp 
dans Windows.



Vous pouvez sélectionner le système d’exploitation à utiliser lors du démarrage en 
maintenant enfoncée la touche Option. Cela a pour effet d’afficher les icônes de 
tous les disques de démarrage disponibles pour vous permettre d’ignorer le réglage 
par défaut défini dans les préférences Disque de démarrage (Mac OS X) ou dans le 
panneau de configuration Boot Camp (Windows) sans modifier ce réglage.



http://manuals.info.apple.com/fr_FR/boot_camp_install-setup_10.7_f.pdf
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Boot Camp est un logiciel propriétaire de type boot loader (chargeur d'amorçage), édité par Apple, permettant de lancer le système d'exploitation Microsoft Windows sur les ordinateurs de type Mac (version Intel). 
Les Mac Intel utilisent une interface d'initialisation nommée EFI (Windows XP ne gère pas ce firmware de façon native, mais uniquement son prédécesseur, le BIOS). 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boot_Camp


------------------------ other products:




---------Parallels Desktop for Mac by Parallels, Inc., is software providing hardware virtualization for Macintosh computers with Intel processors.
Parallels Desktop for Mac is a hardware emulation virtualization software, using hypervisor technology that works by mapping the host computer’s hardware resources directly to the virtual machine’s resources. Each virtual machine thus operates identically to a standalone computer, with virtually all the resources of a physical computer. Because all guest virtual machines use the same hardware drivers irrespective of the actual hardware on the host computer, virtual machine instances are highly portable between computers. For example, a running virtual machine can be stopped, copied to another physical computer, and restarted.


Guest
In Parallels Desktop 7 for Mac, support for guest operating systems includes a variety of 32-bit and 64-bit x86 operating systems, including:

  • multiple versions of Microsoft Windows, including Windows 7, as well as MS-DOS,
  • Mac OS X Leopard Server, Snow Leopard Server, and Mac OS X Lion (only with OS X Lion as host OS),
  • various Linux distributions, FreeBSD,
  • eComStation, OS/2, Solaris,


-------------rEFIt is a boot menu and maintenance toolkit for EFI-based machines like the Intel Macs. It can be used to boot multiple operating systems, including triple-boot setups with Boot Camp. It also provides a way to enter and explore the EFI pre-boot environment
http://refit.sourceforge.net/
2010-03-07: Version 0.14 was released.

-------------VMware Fusion is a virtual machine software product developed by VMware for Macintosh computers with Intel processors.
Unity view creates a seamless desktop environment between Microsoft Windows and Mac OS X applications. It optionally hides Windows' start menu and taskbar and runs the Windows applications directly from the dock in OS X. Further, users can drag and drop files between Windows and the Mac, and use familiar Mac keyboard shortcuts to copy and paste between Windows and Mac applications. It is (almost) fully compatible with Exposé. Fusion windows that are covered by other Fusion windows don't redraw when switching to Exposé, causing visual anomalies. This feature is later made available in VMware Workstation 6.5 Beta, which is designed to be run on Windows/Linux platforms.

------------Oracle VM VirtualBox (formerly Sun VirtualBox, Sun xVM VirtualBox and innotek VirtualBox) is an x86 virtualization software package
Oracle VM VirtualBox is installed on an existing host operating system as an application; this host application allows additional guest operating systems, each known as a Guest OS, to be loaded and run, each with its own virtual environment.
Supported host operating systems include Linux, Mac OS X, Windows XP, Windows Vista, Windows 7, Windows 8, Solaris, and OpenSolaris; there is also a port to FreeBSD.

Although VirtualBox has experimental support for Mac OS X guests, the end user license agreement of Mac OS X does not permit the operating system to run on non-Apple hardware, enforced within the operating system by calls to the Apple System Management Controller (SMC) in all Apple machines, which verifies the authenticity of the hardware.
The host OS and guest OSs and applications can communicate with each other through a number of mechanisms including a common clipboard and a virtualized network facility provided. Guest VMs can also directly communicate with each other if configured to do so.

VirtualBox can achieve a performance that is comparable to that of VMware.

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http://en.wikipedia.org/wiki/Comparison_of_VMware_Fusion_and_Parallels_Desktop

Represented by their respective products, VMware and Parallels are the two major commercial competitors in the Mac consumer virtualization market. Both products are based on hypervisor technology and allow users to run an additional 32- or 64-bit x86 operating system in a virtual machine alongside Mac OS X on an Intel-powered Mac.

Copy/Paste Text between Windows / Mac
VMware fusion: Yes, Plain and Rich (RTF) Text up to 4 MB
Parallel desktop: Yes, Plain and Rich (RTF) Text

Disk space for product: VMware: 750 MB Parallel desktop:500 MB
VMware or Parallel desktop: RAM 2 GB (4 GB Recommended)

Windows on a VM will never be as fast as when it's running directly on the hardware via Boot Camp. For the fastest possible Windows applications performance, you'll always have to reboot and use Boot Camp. We expected that Parallels and Fusion would perform similarly in our Windows benchmarks, but there was a noticeable difference in a couple of our tests.


Parallel desktop is near of 10% faster than VMware fusion.


http://www.itpro.co.uk/628492/head-to-head-parallels-desktop-6-vs-vmware-fusion-3/4


Monday, June 11, 2012

old mac G4, tiger (10.4.11) ou leopard (10.5.8), changer la mémoire PC100 PC133?

Mac OSX 10.5 (10.5.0 en oct 2007 dernière 10.5.8 en aout 2009) a de nombreuses avancées:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mac_OS_X_v10.5
http://en.wikipedia.org/wiki/Mac_OS_X_Leopard
par exemple time machine ou la version d'Xcode 3.0...

Hélas, pour les machines G4 en dessous de 0.867GHz (en fait avec un bus AGP (carte graphique) en dessous de x4), Apple ne soutient officiellement que la 10.4.11.

Des vielles machines qui fêtent leur 10ans (date des G4 en 2002) peuvent profiter d'un système et des services d'aout 2009?
OUI!
Il y a leopard assist:
http://sourceforge.net/projects/leopardassist/


Rester en 10.4.11 si vous avez juste besoin d'un terminal internet, choisissez le navigateur camino 2.1.2 et OSX 10.4.11. C'est rapide et stable:

www.caminobrowser.org
http://fr.wikipedia.org/wiki/Camino
Camino est écrit à l'aide de Cocoa, l'interface de programmation distribuée par Apple, mais utilise le moteur de rendu Gecko des logiciels Mozilla. Depuis la version 2.0, il est nécessaire de disposer de Mac OS 10.4. Début 2011,  Mozilla a annoncé la fin du support de l'intégration de Gecko dans d'autres applications.


----------some comments
-Tiger is old and the G4 is an antique too, it's also one of the best OS's Apple ever made and IMO more stable then Leopard. Also, you'll have to hack Leopard to run on a G4 700 (it's 867 Mhz minimum technically) and the hardware isn't really up to it so it'll chug, a lot.

-I didn't have any real problems with Leopard, apart from the speed decrease. 

-Just thought I'd let you guys know I settled on Leopard. Couple of reasons for this.
1) Despite the fact that I've got a brand new Caviar Blue installed, I like the idea of Time Machine keeping my butt safe because school work will be done on this machine.
2) For whatever reason, the newer Apple apps like Safari 4 and iTunes 9 feel more responsive under Leopard. Performance otherwise seems to be about the same. Leopard took longer to update thanks to the massive size of the 10.5.8 update and the installer took twice as long as the Tiger one, but now that everything is installed and up and running, things are going nicely.
Performance got a nice boost especially while multitasking, but I'm still sadly at a loss for a smooth framerate on YouTube. If I downgrade Flash to v8, I get almost-perfect playback, but not many sites allow 8 anymore. V9 and V10 are terribly slow, and the AGP2X can't hack HTML5 encoded MPEG video.
Reference: http://forums.macrumors.com/showthread.php?t=928676

 C'est un problème proche de celui de passer de XP à Vista en pire pour les windowxiens. Le système 10.5 est un très bon système contrairement à Vista (voir mon post d'hier). Le choix est d'accepter de perdre un peu de réactivité pour gagner de nombreux services et rester dans la course en 2012 pour de nombreux soft.
Si on accepte cela alors il faut bidouiller avec leopardAssist 2.3.3
http://mac.softpedia.com/progChangelog/LeopardAssist-Changelog-28697.html

En outre OSX 10.5 requiert au minimum 512 Mo de RAM pour 9 Go d'espace disque.

Les disques étaient >40Go avec une connectique Firewire 400 mais hélas les USB sont en 1.1 donc très lents. Grace au firewire, on peut travailler en 2012 avec ces antiquités. Les choix d'Apple se révèlent donc toujours intéressants et prolongent la vie des machines vers 12ans.
Préférer prendre un disque dur firewire et USB pour les échanges physiques ou via ethernet.


--------http://forums.macrumors.com/showthread.php?t=1129112
I not only run but regularly use leopard on my 450 mhz Cube in 512 MB. As long as you don't ask too much of it it works fine.
A few comments on softwares:

Safari - Perfectly useable, can be a little slow at times. Flash is of course very slow so make sure you use clicktoflash.

Mail.app - works fine, again a little sluggish at times but perfectly useable.

iTunes - works, though playback eats >20% processor

Photoshop elements 6 - surprisingly useable.

iWork pages - runs OK though I haven't tried large or complex documents which would probably bog it down quite a bit.

MS Word 2004 - probably runs better since it's native PPC code.

Tried Final Cut Express -- installer just laughed at it.

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iMac (à écran plat) intègre les deux connecteurs mémoire suivants :
un connecteur SO-DIMM 144 broches "en libre accès"
un connecteur interne DIMM 168 broches (équipé en usine).
Le connecteur en libre accès requiert de la mémoire vive de type PC133. L'utilisation de modules PC100, proscrite sur iMac (à écran plat), peut être à l'origine de problèmes de performances et de fiabilité.


http://support.apple.com/kb/HT3022?viewlocale=fr_FR&locale=fr_FR
donc que 1Go au max


Il faut changer la mémoire pour passer à >512Mo sur un imac.
2 slots:
1 sur carte mère
1 en accès direct mais au format SO-DIMM.

de la PC 100 c'est OK sur les 700-800MHz:
http://www.configmac.com/choisir-memoire-ram.php


Les G4 en-dessous du 1GHz utilisaient de la PC100 pu PC133 SDRAM  (sous 2 formes physiques, par exemple les imac G4 avaient une extension possible sous SO-DIMM comme les portables). On en trouve pas cher.
imac G4: 1GB RAM total so you need two 512MB modules, one DIMM, one SO-DIMM (laptop memory module).

Sur ce 800Mhz, on peut mettre 2 fois 512 Mo , mais pas plus, en effet, en PC 133, car la machine n'accepte pas plus de 1Go en tout.


http://forums.macgeneration.com/mac-ppc-g3-g4-g5/tuto-changement-ram-imac-flat-panel-278099.html
http://forum.macbidouille.com/index.php?showtopic=132436&st=0&p=1262989&#entry1262989


Dimm0/J12 est l'emplacement accessible avec de la SoDimm,
Dimm1/J13 est l'emplacement interne avec de la Dimm (barette plus longue et moins haute que celle accessible). 


Voici un article sur Macbidouille pour changer le DD et le DVD, cela peut aider aussi pour ajouter de la mémoire :
http://www.macbidouille.com/article.php?id...&hi=+imac%20+g4
Et en allant à l'adresse ci-dessous, tu trouveras un manuel de service Apple
http://www.whoopis.com/computer_repair/iMac_flatpanel.pdf



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pour le faire, voir les photo:
http://www.r3uk.com/index.php/tech-tips/34-disassembly-guides/41-apple-imac-original-flat-panel-model-disassembly






et en video:
http://www.youtube.com/watch?v=S72X9Gjy5WM


http://www.applerepairmanuals.com/
rien sur:
http://www.sterpin.net/